Les grandes chutes

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De sa prison, ton âme alla fleurir dans l'empyrée
Plus tu t'enfonçais, plus je me voyais m'empirer

L'empire s'empirant apeuré
De mes maux, j'étais seulement affligée.

Mes souvenirs remontent reminescents
Mes sentiments pourraient -ils être évanescents ?

J’ai embrassé ton âme purement nitide
Puis j’ai rencontré tes démons m’attendant dans l’abside

J’ai vu ton corps lactescent galbé qui partait en friche
Pourtant ton sourire tournait encore en moi comme un derviche

J’ai vu dans tes yeux larmoyants l’obscurité du vide
Pour un instant, j’ai trébuché dans ta terre aride

Je ne cesserai toujours de te voir éclore comme un nénuphar
Mais qui de nous, n’a pas attaché à ses épaules les ailes d’Icare ?

Les trous noirs nous aspirent, nous enfoncent
Les grandes chutes existent et nous renforcent.
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