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Il est gris le ciel de printemps et le vieux claudique lentement
Vers son fief, demeure charnière d'une vie d'espérances
Toute flétrie désormais et dans sa maison délabrée,
Du sol au plafond meurt le vieux,
Doucement et sans peur,
Telle est sa sentence
Apprise depuis
L'enfance,
Enfin Il
Voit
Dieu.
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Anne Marie Menras · il y a
Le poème se réduit petit à petit accompagnant la mort du vieillard, et quand tout est fini, le mot unique, le but ultime atteint : Dieu.
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F. Gouelan · il y a
Le point final à la fin.
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