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Le voyage extra-ordinaire

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Diwiha

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Un jour que je me promène dans mon JARDIN,
Je fais une incroyable rencontre : Merlin.
Je suis éberluée : j’en reste bouche bée.

Soudain, je me retrouve au fin-fond d’une baie.
Au loin j’aperçois une très belle PLAGE.
Très proches de mon voilier des dauphins nagent.
Une brume m’entoure, je tremble de peur.
Je ne vois rien, mais je perçois une ODEUR.

Je me reflète dans une glace sans teint.
Dans la cuisine Ratatouille veut du THYM.
Il prépare une pizza au feu de bois.
J’ai faim : « N’y touche pas, ce n’est pas pour toi ! ».

Puis comme un château de carte tout s’effondre.
Je suis entourée de nuages qui grondent.
Mais tout compte fait, ce n’est qu’une RIVIÈRE
Qui coule au bas d’une jolie chaumière.
Je m’attends à voir apparaître un des nains.
Pas du tout je suis accueillie par Saturnin.

Tant bien que mal, je m’habitue à ces visions.
Ne serais-je pas devant ma télévision ?

En un clin d’œil tout s’évapore : je repars.
Dans ma folle course je rencontre Babar,
Une multitude de héros de tous bords.
Je visite dans des pays des châteaux-forts.

Je participe à de joyeuses fêtes.
A la Toussaint, je danse avec des squelettes.
Je vais, je viens, je me balade dans le temps.
J’ai même virevolté sur le dos d’un taon.

Je suis perdue et je n’ai plus de repères.
Tiens ! je vois ma fratrie, ma mère, mon père.
Au fait : qui suis-je, où suis-je ? Je ne le sais plus.
N’empêche que ce voyage m’a beaucoup plu.
Mais il serait temps que je rentre à la MAISON.
Je ne veux en aucuns cas perdre la raison.

Aïe ! J’ai mal à la tête. Serais-je tombée ?
J’ouvre mes quinquets et je suis très perturbée.
Je suis allongée tout près d’une CHEMINÉE.
Un beau feu y crépite. Sur moi : Gros-minet.
Ce n’est pas possible : je veux revoir mes AMIS,
Puis refaire du judo sur mon tatami.

Je m’endors d’un sommeil très profond : le trou noir,
Et deviens une marmotte matinée loir.

« Maman, maman ! Réveilles-toi ! », Dit ma FILLE.
Je reprends mes esprits, la vois en guenilles.
« Dis : pourquoi es-tu habillée comme cela ? ».
Près d’elle je vois apparaître un prélat.

Dans ma tête tout s’embrouille : est-ce réel ?
Suis-je encore dans l’ailleurs ? C’est irréel !

A mon chevet viennent pleins de personnages.
Les ais-je tous ramené dans mes bagages ?

« Houlala ! Qui peut m’aider à y voir plus clair ? »
Ils n’étaient que fictifs et les voilà en chair.
C’est un coup fatal à y perdre son latin.

Puis en un éclair ma lucidité revint.
Toute à ma surprise, je n’ai pas vu le trou,
Je me suis cognée et suis partie dans les choux.

Je fus prise d’un fou rire mémorable.
Je me levais et me dirigeais vers la table.
Mes hôtes ne savaient quoi penser, ni dire.
Mais ils étaient soulagés de me voir rire.
Je trouvais dans un tiroir une invitation,
Que j’avais créée, dessinée avec passion.
Son motif était un angelot : un AMOUR,
Ecrit sur sa banderole, un nom, un jour.

A l’intérieur ce petit texte directif :

Impossible de s’y soustraire sans motif.

Je vous invite ce jour pour nous amuser.
Surtout n’oubliez pas de venir déguisés.
C’est une journée très spéciale pour certain.
Ne penses-tu pas ? TRÈS BONNE FÊTE SYLVAIN !
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