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Le vent souffle sur les landes herbeuses
Courbant les longues tiges fragiles.
Vagues monotones et paresseuses
Aux nuances vertes de l’argile,
Infini de l’horizon éternel
Sous un ciel bas de lourds nuages gris,
Gigantesque cortège solennel
Glissant dans le paysage assombri
Des frontières floues de mon triste esprit.
Lambeaux de souvenirs chimériques
Comme brumes fantasmagoriques
De vastes étendues marécageuses
Aux terres ravinées et boueuses.
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