Le temps fuit en juillet

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Je cours après juillet
Comme après une proie qui m'a échappé
Comme prisonnier d'un pré, un peu benêt.
Le présent est tout sauf apprivoisé.
Moi, j'étouffe au milieu de trop de haies,
Je voudrais voir des rives boisées
Vivre d'amours et haines, d'extraits:
Essences d'extrêmes à regarder pavoiser
Inséparables à faire bavasser, en forêt,
D'imparables sensations à explorer.
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