Le sublime

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Je te dévore jusqu'aux larmes
Forge mes canines sur tes armes
J'aime à teinter de sang vicié
Ton azur romantique aux formes éthérées.
Mon verbe tendu de toute sa ligne
Depuis la crasse à mon pied jusqu'à ma plume maligne
S'étire et se tord en mille fragments,
Qui d'une course commune, vers le sublime, entame son inexorable roulement.
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