1
min

Le poison du passé

Image de Tajic

Tajic

0 lecture

0

Je l’aimais sans pareil
Ô douce femme au corps ébène
Haineuse mais poète
Doucereuse et belle

Je la possédais
Ou me possédait-elle ?
Elle disait que je n’avais pas besoin d’aide
Sûrement pour me garder pour elle.

Pouvoir affreux qu’est l’amour.
Celui qui aime sans retour
Doit-il, dans son chemin égaré,
Perdre de vue la vie menée ?

Car c’est ainsi que cela fonctionne
Quand on aime, c’est la mort qui sonne
On vit pour elle et non pour nous
Mais qu’importe puisqu'on est fou.

Je revois encore sa silhouette
Ma belle démone hante ma tête
J’entends sa voix à mes oreilles
Qui semble m’appeler à l’aide.

Est-ce moi qui espère,
Pauvre mourant qui fut père,
Que dans un élan de pardon
Elle tente de reconstruire le pont ?

Mais de quoi doit-elle te pardonner ?
Idiot que j’aie aimé,
Ne me vois-tu pas ?
Moi la femme qui t’attend là ?

C’est ma voix qui t’appelle
Et point celle de cette mégère.
Mon bel immortel, (laisse-moi)
Dans tes bras je suis là, toute à toi

Alors pauvre aveugle du futur
Tourne le dos au passé
Tu t’en es libéré
Et bien change de tour

La vie n’est pas qu’un cycle infini
Si c’est ainsi que tu vois ta vie
Alors laisse-la se finir

Tu vis avec la mort d’une relation
Alors cesse d’être con
Tu es vivant, vis dans le présent.
0

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lire la charte

Pour poster des commentaires,