Le piano triste

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Tristesse du piano
Aux heures angoissées.
La voix des sopranos,
Du temps s’est effacée.

Lente mélancolie,
Dans la nuit qui s’étend
En notes abolies,
Aux accords entêtants.

Elle fuit dans le soir
Sous les doigts agités,
Mélodie dans le noir,
Sans discontinuité.

L’ivoire du clavier
Réfléchit le rayon,
La lune de janvier
Reflète en médaillon.

Les touches caressées,
Gémissent sous les mains,
Noires et blanches, enfoncées,
Ne pouvant renoncer.

La triste mélodie
Des amants séparés,
Se joue en rapsodie,
Sur notes égarées.

Le piano rêve un jour,
De gammes endiablées,
Renvoyant pour toujours,
Tous ces amours troublées.

Et sous les projecteurs,
Briller de mille feux,
Tel un triomphateur,
Pour abolir l’adieu.
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