Le deuil n'existe pas

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"Chaque homme dans sa nuit s'en va vers sa lumière", V. Hugo C'est au creux de la nuit de ma maladie que la poésie est venue me sauver... s'imposant à moi sans crier gare, ultime rempart contre le  [+]

Image de Automne 2020
Voilà dix ans ce jour que Mamie est partie
Que le manque et l’absence ont envahi nos vies
Que j’ai hurlé ma rage pour fuir le chagrin
Car soudain de Lilette on fut tous orphelins

Mamie, tu le sais bien, toi qui du Ciel me vois
Il n’est pas un seul jour où je ne pense à toi
Je voudrais tellement que là-haut tu sois bien
Contre petit Papy serrée, main dans la main

Je te revois sourire avec des yeux d’enfant
Ta main qui prend la mienne et la tient doucement
Ton odeur me revient surtout quand vient l’été
Alors j’ai l’impression que tu vas me parler

Mon cœur est accroché à ta voix que j’aimais
J’entends encore tes mots quand tu m’encourageais
Tu étais si précieuse à mon cœur à mon âme
Que dix années n’ont pas pu éteindre ta flamme

Ta présence est partout, tu es là dans mes nuits
Mamie, jamais, jamais il n’y aura l’oubli
Pourtant quelle souffrance depuis ce jour-là
Je te pleure toujours, la plaie ne guérit pas

Et nos larmes tu sais couleront à jamais
Notre deuil, ô Mamie, nous ne l’avons pas fait
Seul le jour où l’on te rejoindra tout là-haut
La terrible douleur deviendra bel oiseau
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