Larmes glorifiées

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A l’heure où la mort sonne,
A l’aube d’un sommeil profond et sans fin,
Tu es présent, pleurant, morne,
Tu es là, à ses côtés pour le garder.

Tes larmes le protègent de la nuit noire s’annonçant,
Mais pourtant, son sommeil est profond,
Tes cris ne le réveilleront pas,
Il est parti en silence.

Pourquoi les larmes ne sont pas de joie ?
Ton enfant part au ciel,
Ton enfant rejoint le Père.

Quand la mort sonne,
La façon la plus humaine est de déverser son chagrin,
Mais pourquoi ne pas pleurer de joie ?


En hommage a Philippe et Olivier
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