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L'amour chez vous

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Jovan Danissen

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Et je, dire, venir
Dans tous mes états, est-ce cela, qu’elle est-elle cette sotte ?
Et je ravigote avec celle là, qu’elle se rabiboche avec cela,
- Et ceux-là là ! Que disent-ils ?
Enfermez-les ou faites les taire, je ne sais pas, et plus que vous ne le pensez pas !

- Allez leur dire ô combien c’est très bas,
Que mon verre s’est brisé sur la table
Et que marcher sur les éclats est un acte de syndicat
Le sujet est délicat mais dites-leurs qu’on s’est caché sous la table, ils diront qu’ils ne le savaient pas mais nous ont coupés pour qu’on s’en aille !
Un coup bas, il s’écria dans la basse-cour mais personne n’arriva..
Les volets fermés ils préfèrent le partage quand il est pour soi,
Préfèrent manger plus tard, devant les pauvres gens on ne mange pas..
- Ô la misérable vie ! Qu’elle est belle quand.. je me suis trompé de ligne..
Excusez-moi
Qu’elle est belle la vie quand elle n’est pas,
Adieu l’odieux, de la mort ils en aiment l’odeur, de la vie ils en préfèrent la mort,
Dites-leurs, dites-l’heure, dites-l’or, dites-Laure, dites-corps, dites-mort !
Dites-leurs que dire est la plus belle des morts !
Croyez ! Bande d’ingrats, remplis d’amertumes et d’amer,
Meurt en vous la mer d’une, eau pure, la vie d’une terre Sainte,
La dune enterrée sous, les larmes de ses paupières.
Allez vous-en ! Allez vous-en vous envoûter, en souvent de temps vous en allez, en allez-vous !
Vous de moi, de moi à vous, c’est là bas que vous allez,
Vous irez de vous à moi, plus loin que vous n’irez sans moi,
Et sans moi vous n’irez nul part, si sans moi vous ne saviez pas, d’aller sans savoir,
Nul part n’est pas sans moi,
Je ne suis pas.
Nul part c’est tout et moi, rien et vous allez, nul part et c’est par nul part ailleurs qu’on va ailleurs sans croire
Sans croire on va nul part à part si on n’y va pas.
- Alors ! Dites-moi ! Mois d’août, soir, à tort et à travers ! Que fête-t-on ?
Dites-moi ! Allez que faites.. on.. ici à croire
Que fait-on ici, à croire qu’on peut se croire, qu’on peut accroître, à corps et armes nos âme-soeurs,
Rentrez chez vous ! Allez ! Nul part vous irez ! Aimé vous serez, allez vous serrer, aimer comme nul part ailleurs que chez vous !
L’amour est un foyer, nourrit d’un feu de cheminée, il pourrait s’éteindre, ou s’étendre, détruire le foyer, l’amour sans foyer, l’amour s’enfuyait..
Et il ne se rallumera nul part ailleurs.
Chez vous il est, chez vous il meurt.
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