L'âme des oiseaux morts

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J'écris parce que je ne sais pas lire.  [+]

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Elle pèse bien peu l’âme des oiseaux morts,
Venus de nulle part, quelquefois de passage.
Sur la ligne de crête où l’horizon s’endort,
Le ciel s’est assombri d’un tragique présage.

Venus de nulle part, quelquefois de passage,
Ils ont posé leur nid dans l’ombre des regards.
Le ciel s’est assombri d’un tragique présage
De braise et de cendre, cernes des yeux hagards.

Ils ont posé leur nid dans l’ombre des regards,
Éternels voyageurs en quête d’une branche.
De braise et de cendre, cernes des yeux hagards,
La touffeur s’incendie en chaos de nuit blanche.

Éternels voyageurs en quête d’une branche,
D’un exotique chœur babillait le terroir.
La touffeur s’incendie en chaos de nuit blanche.
Soudain de rouge et noir tombe l’ultime espoir.

D’un exotique chœur babillait le terroir.
Alentour rayonnait la discrète présence.
Soudain de rouge et noir tombe l’ultime espoir.
Un lent nuage gris s’élève du silence.

Alentour rayonnait la discrète présence.
L’absence maintenant ravive des remords.
Un lent nuage gris s’élève du silence.
Elle pèse bien peu l’âme des oiseaux morts.

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