La Porteuse d'eau,

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Pendant la sorgue,

Dans les ténèbres assourdissantes
Sous un ciel nimbé d'étoiles
Le visage d'une porteuse
Tramé de terre et de lumière

A la lueur d'une lune ronde,
Ses douces mains implorent le ciel,
Elle se pose pour murmurer
Elle se plaît dans cet enclos.

Assise, le soir,
Dans ce calme obscur,
Sous d'immenses ramures,
Corps coi, fille de la terre.

Le verbe toujours inspire
A son âme morne
Qui ne cesse de bondir
Du tourment vers la vie.

OKBA Naji.
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