La Perte

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Les larmes ont coulé aussi aisément que de l'encre sur du papier.
Il est parti.
Il ne reviendra pas.
Il aimait la vie et la mort nous l'a arrachée.
Il est parti, laissant un vide impossible à combler.
L'amertume du deuil nous a consumé.
Mon cœur a mal.
Avec lui, c'est un pan de ma vie qui s'est enfui.
Sans lui, notre existence est vide de sens.
J'ai mal au coeur.
Maintenant, il sommeille entre quatre planches.
Il n'est désormais plus qu'une agréable souvenir.
Comment se résoudre à une telle fatalité ?
Les uns après les autres, ils tombent comme des mouches,
Condamnés à se voir offrir des fleurs.
Avec le temps, les plaies cicatrisent,
Avec le temps, les larmes s'épuisent,
Avec le temps, la souffrance s'amenuise,
Jusqu'à la prochaine fois,
Car hélas tu n'étais pas le premier,
Mais à chaque cadavre qui se succède,
Je prie pour que ce soit le dernier.
La vie est un don,
La mort est un vol.
Mon cœur a mal.
Puis dans un accès de rage,
J'adresse un fuck à la Mort,
Un mollard au visage de Dieu,
Car ils nous arrachent ce que nous avons de plus précieux.
Ca tombe bien, j'ai creusé deux tombes.
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