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LA PEINTURE DES MOTS

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Zag

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J’ai erré dans toutes les rues et avenue
A toutes les portes j’ai frappé
J’ai demandé ce qu’est devenu
Ce que jadis on appelait l’amitié
On me répondit, la bonté, les cœurs l’ont tu
Et tous courent derrière la matérialité

Ouvre les volets du bonheur
Et salut la vie qui se réveille
Et prie d’un sincère cœur
Pour tous ; monts et merveilles
Tu seras fier d’avoir de l’honneur
Et de vouloir que tous aient pareil

Mon âme égarée est étonné
De deux lettres qui sont si unies
J’ai essayé de savoir, et le savoir n’est pas donné
Et tu les vois ensemble serrées comme des amis
Le ‘’E’’ et le ‘’R’’ soit unies ‘’ER’’
Si tu veux ton salut cherche les dans ‘’lumiere’’ (Nour)
Si tu veux ta perte cherche les dans ‘’enfer’’ (Nar)
(En arabe le «waw » pour ‘’Nour ‘’
Le « alif » pour ‘’Nar’’

O toi qui cherche l’amour
L’amour est tendresse
Et si tu le trouve un jour
Accueille-le avec politesse
L’amour son gage est élevé
Il n’accepte ni argent, ni or
Si tu veux avoir une idée
Observe le papillon et son sort
Par son amour pour la lumière
Il se jette sur elle, se brule, et c’est sa mort

Par Dieu O jour
Toi dont le nom est demain
Chasse la haine des esprits marécageux
Que les cœurs de gens se purifient des mauvaises pensées
Qu’ils s’étreignent et fassent quelque chose de sensé

Le tapis de la paix est en soie
Mais il est parsemé d’épines et d’orties
Car chacun clame suivez ma voie
Sinon je vais gêner et brouiller la partie
Seul moi comprends ce qu’est la foi
Car je détiens les clés du paradis

Le roi des ténèbres a émis sa tradition
Habillé de tulle et de toile de jute
Il s’est caché parmi la foule décoration
Et il s’est imposé, en chauve-souris sur le culte
Il leur dit suivez celui pour lequel j’ai de l’adoration
L’antéchrist ; pour qui je guerroie et je lutte
Et pour son règne je sème la désolation
Et celui qui s’interpose je l’enchaine ou je le bute

Une autruche dit à une colombe
Je suis du genre apprécié et rare
Et toi tu me fais de l’ombre
Et ma plume est un agrément à part
La colombe regarda l’autruche mi amusée
Et lui dit : Ah si tu avais une dignité et un courage
Tu ne cacherais pas ta tête et laissant ton corps aux visées
Quant à moi avant j’ai été apprécié des sages
Et ils ont fait de moi un symbole de paix
Tu as oublié comment est ta page
Et tu viens maintenant m’accuser

On entend par ci par là que de jolies paroles
On nous promet le bonheur pour toujours
Que dans leur théâtre à chacun un bon rôle
Et que loups et moutons vivront dans l’amour
Et qu’il n’y aura plus ni dégout ni de ras le bol
Et qu’il n’y aura plus de dialogue de sourds
Je me suis souri prenant mon air drôle
Je me suis dit Dieu merci toi qui allège ce qui est lourd
Voilà qu’on se moque de notre esprit fol
Ils brulent le centre et embellissent le pourtour

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