La pandémie

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Comme toujours, chaque matin, le soleil brille
De mille feux. Comme chaque jour, du manguier
D’à côté, retentit le son des éperviers.
Chaque jour ressemble quasiment à la veille.
Depuis que l’ennemi sévit, la peur l’emporte
Sur le dévouement. Et l’espoir ferme sa porte.

Comment peut-on vaincre un ennemi invisible ?
La simple évocation de son nom fait frémir
De peur des populations entières. Et pire
Est notre impuissance d’arrêter l’invincible.
Aussi sur notre front a-t-il placé sa cible,
Que toujours il nous a dans sa ligne de mire.
Sept milliards environ, tous craignent de mourir.
Tout le monde perd le doux sens du mot paisible.

Peut-on vraiment combattre et gagner sans armes ?
De la Chine en France, en passant par la Russie ;
Tous perdent leurs moyens. Pourtant le fléau sévit,
Laissant derrière lui l’humanité en larme.
Nos pays déclarent la situation d’alarme.
Revoir l’aube d’un jour devient un pari.
Nombreux crient au mauvais sort, se croyant maudits.
Comment échapper à ce carnage, ce drame ?

Des milliers d’innocents trépassent, des enfants,
Des femmes. De nombreux foyers, tous dévastés
De peur, de névrose dans cet état nommé
Confinement. Ce rude état d’enfermement
Où la promenade est sévèrement punie.
Où ils sont, de toute liberté, démunis.
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