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La noirceur m'envahit, mais la mémoire reste

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Hellia Well

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Rien qu'une goutte de larme sur l'essence,
Rien que le sentiment d'impuissance,
La faiblesse m'envahit de l'extérieur,
Rongeant de chaque sens dans mon cœur,
Laissant les coups s'abatte un à un sur mon corps.

La conséquence n'était pas des âmes qui m'attendaient,
Non, c'était la lame de la faucheuse qui me cassait.
Le ressenti du froid s'approchait,
Le noir me recouvrait,
Et par une simple chute d'une falaise vers la peine,
Autant fort simpliste qu'un tranchant dans la veine,
La vie s'envole fragilement tel une feuille abîmée.

J'avais commis le mal à autrui,
Autant je ne déméritait pas du pire chez l'instruit,
Si je pouvais me relever sur mes pieds,
Mais je crois que le temps m'a rattrapé,
Pour moi ce n'est plus une boucle, c'est la fin,
La fin du malheur mais la fin du bonheur.


Le côté sombre m'avait déjà pris, la mémoire elle, restera sur la conscience d'autrui.
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