La muse colonial

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Immaculées furent les ailes de mon aimé, elles volaient touchant les cieux de ces voutes célestes, épurée, fantasque.

De cette nuit sans lune, je l'ai brisé dans ma demeure où se nichait le grondement des éclairs déchirant le néant.
Vers le Tartare et de ces champs elysée mon ardeur impétueuse n'a eu de cesse d'accourir vers mon beau trophée.

Profanant son corps je ne pus qu'apercevoir les gouttelettes de son chagrin maculait son visage gracieux délicat, pendant que ma queue et sa liqueur se distiller entre ces cuisses tel un dard en semant le sol et ces roseaux.

Elles volaient touchant les cimes des arbres, ces ailes, sa nuque de plume sertit de nacre et de soie.
Ma douce amante, ma tendre leda, là ou tant de femmes ont passé sur mon corps de muscle et de rires esseulé
tu as etait sans doute ma belle harmonie au viol ainsi commis que je t'ai ainsi offert moi ton bel ami vif et immortel.
Alors quand l'ombre du jour s'éteindra mon beau cygne aux allures de reine tu deviendras,
à L'oree de l'obscurité apparente dans la clarté du matin femme au corps d'albâtre tu seras.
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