La misère de la grève

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La flore à l’échafaud
Et les flots sont furieux
La grève qui sanglote
S’agrège et sied glorieuse.

L’échine s’embellie
A l’envie de l’écume
Qui blanchit qui blêmit
Bannie au sein des brumes.

Mais bientôt l’ignorance
Balbutiant dans l’errance
Bouscula la cadence ;
Elle prétendit séant
Sans cœur ni sentiment
Flâner sous le beau temps.

Et vos besoins altiers
S’engouffrent dans la haine
De l’azure déesse ;
Ornés de vos fronts bas
Vous perdrez le combat
Du géant qui vous noie.
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