La grande guerre

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Que des vies humaines perdues,
Enlevant de nos cœurs le bonheur.
Plus horrible que la mort d’un pendu,
Sur nous s’abattit le grand malheur.

Ce malheur qui embrasa le monde entier,
Ne laissa aucun continent indemne.
Pour les malheureux, tu n’eus point de pitié
Avec plein d’amertume, je te condamne.

Grande guerre à cause de toi,
Certains n’eurent plus de bras.
Beaucoup manquèrent des toits
Et vécurent dans des trous comme de rats.

Tu barras leur futur comme une montagne,
Pour nos aïeux, leur pauvre vie ne fut plus belle.
Pendant tes quelques années de règne,
Mêmes les oiseaux perdurent leurs ailes.

L’avenir du monde s’assombrit,
Où pouvait-on se cacher ?
La déchéance détruisit tous les abris
Donnant à leurs cœurs, le droit de se fâcher.

La vie sur terre devint tout noir,
Ils espérèrent que le mauvais temps s’éloigne.
Longtemps, ils attendirent le grand soir.
Afin que le bonheur de vivre témoigne.

Libre, libre...ils furent enfin libre,
Ta fin fût d’une joie mémorable.
Nous continuons à nous remémorer ce jour célèbre
Qui a rendu la vie sacrée et honorable.
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