La Fensch

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Saigner nu dans ses boues.... avoir un regard plus grand que la Terre et n'y voir que des étoiles  [+]

La Fensch.



Dans le ciel vide de ma vallée, au raz des gueulards muets, les nuages sombres d’une ère nouvelle ont emporté les fumées blanches de la paix.

Dans les rues encombrées de ma ville résonne le silence des machines et des pas du labeur d’autrefois.

À trop saigner, les poitrines exsangues ont tus leurs chants, perdus leurs langues et leurs espoirs.

Et toi et moi, les enfants d’autrefois, cueillons chaque matin, aux pieds des murs abandonnés, les fleurs que nos pères ont parsemées...
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