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La déesse aile.

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Mais la vraie déesse elle
S’en moque
Ne communique pas en octet
Elle n’hoquette pas
N’entête pas
Et ne se déconnecte pas
Je ne la connaîtrai pas tant
Que mon âtre se remplira
De toutes ces vanités
Les vaines propriétés
Vanner à s’entêter
Tout ça pour alimenter
Mon âme, mon for intérieur
Et en mon fort interné
Croyant m’y abriter
J’épie par la fenêtre
Les idées environnantes
J’en reste coi hébété
Ou en proie à l’ébriété
Je ne voudrais pas réitérer
Mais je ne me vois pas un trait tirer

Mais la déesse elle s’en moque
Ne communique pas en octet
Le hoquet c’est pour nous
Devant le débit coupé
C’est débile c’est pour s’occuper
Peu habile c’est pour découper
Le temps mais c’est sans couper
A l’individualité.
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