La déclaration

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A toi, l'être, que jamais je ne pourrai connaître.
Toi qui à fait de mon cœur une romance de douceur.
Jamais donc, je ne pourrai sentir cette chaleur
Qui me fait tant souffrir et à la fois t'aimer à te haïr.

Quand ton regard se pose sur les douces et farouches dames,
Là mon cœur s'enflamme, pire encore si tu te came de leur offrir des roses,
Mes pensées avec les tiennes osmoses et me font plus encore t'aimer.

L'amour d'un frère tu me donne, quand à toi toujours je m'abandonne.
Et dans un silence absolu, je pleurs à mes amours perdus,
De l’indécence des rues, mais il n y a nul doute, mon amour t'es inconnu.

Mes yeux emplis de désir, à tuer ou à mourir,
Me font encore courir après ce vague souvenir,
Et mal grès ces longues et interminables années,
Que j'ai passé devant ce macabre sablier :

Tu reste mon unique pensée !

Et dans ce sommeil que tu hante,
Sans pareil tu te présente
Et tu change mes cauchemars en rêves,
Jusque tôt quand le jour se lève.

Je t'aime plus que moi même, rien ne te vaut,
Si ce n'est moi qui t'apprendrai entre coupé mes mille et une joie,
Qui se ferrai encore plus doux que l'amour lui même
Et tout çà sans que nos cœurs saignent.

Comme je suis las, mon amour, mon cœur, mon ange,
Si je pouvais pour toujours et sans peur chanter tes louanges.

Empli de joie, mes paroles exprimeraient tout mes désirs,
Pleurant d'émoi, mes larmes folles couleraient par pur plaisir.

Mais il n'est pas là question mon insupportable passion.
Il est que je tourne en rond pour savoir si j'ai tord ou raison.
D’idolâtrer, de chérir, de connaître ton passé,
Ton présent, de t'aimer, d'en souffrir
Et de paraître à l'amitié patiemment.

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