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Matin de fraîche tuile
Quand s'ouvrent les volets...
Sur le toit en pente douce
Un oiseau mort
Chaque jour se déplume
Chaque jour se dessèche
Ne demeure que son oeil
Qui me regarde
Quand je le vois...
Il me rassure cet oeil
Qui résiste
Tandis qu'eux
Poils et plumes
Chairs et os
S'envolent dans une poussière
Qui s'allie les fenêtres...

Demain
Si je renais
Je le regarderai
Encore...
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