l'homme de la mine

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Un amoureuse des mots Qui avait peur de se jeter à l'eau J'aime la poésie mais surtout quand ça claque , quand ça cartonne, quand ça pétille Quand les poils s'hérissent devant ces mots et ... [+]

C'était un homme de fer
Taillant les pierres
Les diamands bien cachés .
Il retournait la terre ,
Dans ses prières
Piégé dans l'obscurité.
C'était un homme de paix
Une telle beauté,
Etouffant ses peurs, ses pleurs .
Et de sa sueur, il creusait
Trésors enterrés,
Pour lui ramener les fleurs.
D'or étaient les pétales
Chaud le sable,
sous sa hache et ses pierres.
Des gouttes sur son front mâle
Les mains sales,
Privé de toutes lumieres .

Il aurait dû savoir , que sous cette perle non rare
se cachait un dibale, au coeur fait de métal .

Sous la chaleur d'été ,
L'air est muet ,
Il étouffe dans ses poumons .
Et une fois remonté,
Il renait,
Et attrape ses instruments .
Il enleve toutes les épines,
toutes les tiges,
gardant au chaud les cristaux .
Et à ses battements de cils,
la rose brille,
Il lui ramène son cadeau .
C'était une femme de pierre,
femme vipère,
Elle ne le méritait pas .
C'était la foudre des éclairs,
femme de guerre,
Elle ne le voyait pas .

Il aurait dû savoir , que sous cette perle non rare
se cachait un dibale, au coeur fait de métal .

La peau froide et dure,
forte armure,
Autour de son coeur noirci .
Fantome à l'âme insensible,
Regard osbcur
Froid et perdu aussi .
Il se croyait amoureux,
une passion de feu,
et sous la terre , il lui offra tout .
Jusqu'a défier les cieux,
offenser les dieux,
pour une goutte de son amour .
Il y perdit ses muscles
dans sa lutte,
pour cette fausse moitié .
Sur lui, les empreintes des morsures,
Coups et brulures
sur sa peau qu'elle arrachait .

Il aurait dû savoir , que sous cette perle non rare
se cachait un dibale, au coeur fait de métal .

C'était un imbécile aveugle,
qui était bien seul,
à croire qu'elle était la bonne .
Jusqu'a voir l'ame soeur
Cette fille seule,
orphline, vivant de l'aumone .
Elle lui apportait de l'eau
le caressait des mots,
dont il avait tant revé .
Elle s'occupait des troupeaux ,
sous le préau ,
et à sa vue elle souriait .
C'était une belle déesse du ciel
aux magnifiques ailes,
une beauté époustouflante .
L'ame pure au gout de miel,
douceur femelle,
à la delicatesse troublante .

Et la mauvaise femme pleura
a la perte de l'homme,
qu'elle pensait à jamais acquis .
Mais la vue il retrouva
Et triste fantome
du passé , elle était pour sa vie .
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