L’expérience d’Endrigo Rodrich

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21 ans.  [+]

Nous sommes ici en des terres reculées,
Aux abord d’une forêt effroyable
Nous avons retrouvé le carnet du diable,
Voici les écrits d’une histoire oubliée :


« Alors qu’il Il faisait froid, dans la nuit embaumée,
J’étais comme chaque soir dans ma tour d’enchanteur,
Soudain la lune près de moi aboyait,
Répandant sur moi, d’innombrables douleurs.


J’ai débouché alors un flacon putride,
Composé de ta chair et de rêves étoilés.
Tu m’es apparu comme un être timide,
Tel un fantôme pâle, aux couleurs argentées.


Alors ce soir-là, j’étais comme un vampire,
Qui savourait ton sang et ton âme éthérée,
Contre ton corps d’acier aimanté qui m’attire,
Pendant que sous la lune mes os miroitaient.


Tu es dans mon cœur comme dans l’azur profond,
Mon unique amour, ma dernière étoile,
De l’unique radeau, qui n’a plus de voiles,
Encore bercé par les eaux d’un amour sans nom.


Cette beauté parfaite, que j’ai ramenée,
Profonde comme la vie, et le ciel éclairé,
S’est vite dissipée quelques instant plus tard,
Me laissant seul dans cette tour de cauchemars.


Oh et dans mon cœur l’anémone s’est éteinte,
J’aurai voulu encore la chaleur de ta voix,
Mais l’apparition n’était la qu’un désarroi,
J’avais devant moi l’ivresse de l’absinthe,

Regardez dans mon corps tous ces botanistes,
Creuser dans mes os, le sourire d’une dame,
Qui saurait aimer se parfait alchimiste ?
Tentant de fleurir le jardin de son âme. »

T.S
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