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L’amour formel

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Gagar Thompson

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Tu ne sais jusqu’où vont les nuages,
Ils partent et ne reviennent jamais
Mais quand ils explosent de rage
Sur nos routes, entre deux matin de Mai,
Et que j’y glisse jusqu’à pleurer
Alors seulement tu comprends,
La joie, la peine que nos dogmes créent
Dans cette société où l’orage est vivant
Il vit là, au-dessus de nos têtes et il attend.
Alors que toi avec tes yeux
Tu ne penses qu’amour
Dans ce monde pieux
Auquel il reste quelques jours
Pour comprendre la nature folle
Que tu t’infliges et m’inflige
Viens dans les ténèbres orageux, marcher dans ma main sous cette pluie que l’on nous impose.
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