L'Amour à la Française

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Image de Eté 2016
La poudre de Paris se fait sentir encore
Dans les rues des amis qui s'amusaient dehors
Aux jardins de la vie qui n'ont pour triste sort
Qu'un désert sans abri privé de ses trésors

Les ruisseaux du chagrin au cœur des chrysanthèmes
Déversent en refrain la douleur qu'est la même
Pour nous tous orphelins d'un frère de bohème
D'une sœur d'un copain de l'amour que l'on sème

Car c'est dans le non-sens horrible et impensable
Que des cœurs sans défense au sourire agréable
Ont dû clore leur danse alors inoubliable
Dans l'extrême impuissance des dieux et des diables

Maîtres de perversion les bourreaux insensibles
S’octroient la religion pour la rendre terrible
Pour que d'autres moutons la voient comme une cible
Et croient la division comme issue infaillible

Ce sont des fous rêvant d'une France hémophile
Mais le phœnix pansant ses blessures d'un fil
Prouve que le néant aux ambitions futiles
S'incline tout le temps face au bonheur en ville

Ils ont semé la peur la tristesse et la haine
Mais entonnent les chœurs de la vie souveraine
Qui embaument les pleurs et apaisent la Seine
De la sombre tumeur qui lui souille les veines

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