J'appartiens à un pays que j'ai quitté

il y a
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Un petit "pouet" à la Recherche du bonheu  [+]

J'appartiens à un pays que j'ai quitté.
Il est couvert d'un grand voile sombre, de ces nuits qui n'en finissent pas, de ce linceul que tu ne saurais lui retirer.
Exigu peut-être, je ne l'ai jamais oublié, il portait en son petit sein la vie toute entière, belle et rayonnante sur ce fond crépusculaire.
Passe en ses premiers mois tu y trouveras le printemps, là où le bourgeon sort en tout premier.
Reviens quelques mois plus tard, la pomme aura mûrit, et tu découvriras un tel Sublime émanant d'elle et de son arbre que tu n'oseras la croquer.
Tout ce pays ignore les guerres, les conflits et les tensions,
L'hypocrisie, la mort et les trahisons,
On y trouve cette pureté tant et toujours convoitée.
Et moi, j'appartiens à ce pays, que j'ai quitté le jour où je suis né.
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Sylvie Talant · il y a
Souvent recopié d'un extrait de l'écrivain Colette dans "les vrilles de la vigne". Plagier n'est pas jouer !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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MB, petit pouet · il y a
J'espère que vous prendrez le temps de répondre à ma réponse justement pour admettre que vous étiez dans l'erreur et que vous avez jugé mon travail un peu trop tôt. Merci d'avance de votre honnêteté.
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MB, petit pouet · il y a
Connaissez-vous le principe de "pastiche" ? Il serait bon de se renseigner avant de blâmer. Cet écrit, que je dépose ici, sur cette plateforme "réceptacle" des mes écrits qui n'ont pas forcément volonté à être grandioses, résulte d'un travail d'écriture d'un de mes cours universitaire, où il nous était demandé de faire un pastiche, d'écrire "à la manière de" Colette justement. Je connais d'ailleurs fort bien l'œuvre de cette dernière et lui voue beaucoup de respect, c'est pourquoi je me suis beaucoup impliqué dans cette pastiche afin à la fois d'honorer le travail de l'autrice originelle, et à la fois de lui donner un second sens, différent de celui de Colette, pour que ce ne soit pas uniquement un "plagiat" comme vous dites, mais qu'une part vienne bien de moi.
Le seul "plagiat" de Colette serait la reprise de la première phrase, tout le reste est de mon ressort, et si je ne copiais pas cette première phrase il serait impossible de dire qu'il s'agit d'une "pastiche" justement, vu que cela était tout de même le but de mon travail universitaire à la base.
Mais je suppose qu'il est bien plus facile de crier au "plagiat" avant de se renseigner, de poser des questions à l'auteur n'est-ce pas ?

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Sylvie Talant · il y a
Cela n'a rien à voir avec un pastiche. C'est une copie maladroite des "Vrilles de la Vigne", et c'est tellement copié qu'il y a une phrase entière qui vient de Colette mais avec une faute d'orthographe en prime parce que vous en avez escamoté un mot : "la pomme aura mûrit". En fait il n'y a que la dernière phrase qui soit une création personnelle ; c'est peu. Quant-au "travail universitaire" que vous prétendez offrir aux lecteurs, avec une tâche aussi colossale de treize lignes, le mémoire de maîtrise n'est pas encore tout à fait en vue, lol.
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MB, petit pouet · il y a
"que la dernière phrase qui soit une création personnelle", à relire ceci les vomissements me viennent à la bouche... Maintenant que tout un chacun à devant ses yeux l'original et la pastiche, tous peuvent voir l'ampleur de votre exagération et la magnificence de votre mauvaise foi.
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MB, petit pouet · il y a
Je vous trouve relativement insultante si je puis me le permettre, voici mot pour mot le texte à partir duquel j'ai crée cette pastiche :
"J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher qu'à cette heure s'y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêt. Rien ne peut empêcher qu'à cette heure l'herbe profonde y noie le pied des arbres, d'un vert délicieux et apaisant dont mon âme à soif... Viens, toi qui l'ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de mon pays égale la fraise et la rose ! Tu jurerais, quand les taillis de ronces y sont en fleurs, qu'un fruit mûrit on ne sait où, -- là-bas, ici, tout près, -- un fruit insaisissable qu'on aspire en ouvrant les narines. Tu jurerais, quand l'automne pénètre et meurtrit les feuillages tombés, qu'une pomme trop mûre vient de choir, et tu la cherches et tu la flaires, ici, là-bas, tout près...
Et si tu passai en juin, entre les prairies fauchées, à l'heure où la dune ruisselle sur les meules rondes qui sont les dunes de mon pays, tu sentirais, à leur parfum, s'ouvrir ton cœur. Tu fermerais les yeux, avec cette fierté grave dont tu voiles ta volupté, et tu laisserais tomber ta tête, avec un muet soupir...
Et si tu arrivais, un jour d'été, dans mon pays, au fond d'un jardin que je connais, un jardin noir de verdure et sans fleurs, si tu regardais bleuir, au lointain, une montagne rond où les vailloux, les papillons et les chardons se teignent du même azur mauve et poussiéreux, tu m'oublierais, et tu t'assoirais là, pour n'en plus bouger jusqu'au terme de ta vie"

Une "copie maladroite" donc ? Voilà qui est osé, je ne l'aurais pas dit moi du moins, et cela me vexe terriblement, bien que vous vous en foutiez. On reconnait le principe même du "écrire à la manière de", qui est le principe de l'exercice ce que vous semblez ignorer, cependant il serait obscène de dire qu'il s'agit d'une copie car l'original et la pastiche sont forts différents. Mais continuez donc dans votre mauvaise foi agressive, continuez à ne pas entendre les explications à vos accusations incessantes et absolument inutiles : je vous ai expliqué tout ce qu'il y avait à savoir, vous ne voulez l'entendre, cela n'est point mon problème. Tous les arguments sont là, mots pour mots je les ai recopiés, mettant en avant toute votre mauvaise foi et votre envie de nuire à tort.

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Sylvie Talant · il y a
Je connais très bien "les Vrilles de la Vigne", merci quand même pour l'extrait. Il y a effectivement une grande différence c'est que Colette ne flanquait pas des majuscules à tort et à travers, ce qui est l'apanage ronflant des auteurs inexpérimentés. Vous avez tablé sur la probabilité que d'autres lecteurs, n'ayant pas lu ce recueil car on ne peut pas non plus avoir tout lu, allaient croire que vous en étiez l'auteur. C'est en fac de lettres que l'on apprend à dire "une pastiche" ? Le niveau universitaire est tombé bien bas. Voilà ce que ce qui arrive quand on file le bac à tout le monde. Pour moi le plagiat c'est du vol, ni plus ni moins et il est de mon devoir de lectrice passionnée d'être insultante envers les textes plagiés toutes les fois où j'en trouve, contrairement aux pastiches que j'apprécie souvent et donc à bon entendeur salut.
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MB, petit pouet · il y a
Vous délirez ma pauvre, et j'en suis le premier attristé très sincèrement. Que vous puissiez penser que j'espère gagner en notoriété en copiant un autre artiste est... une grande insulte à la culture générale des personnes de ce site. Un plagiat n'aurait jamais été autorisé à la publication par Short Editions, mais vous vous enfoncez toujours plus dans votre mauvaise foi. J'arrête dès à présent ma discussion avec vous, et entame dès maintenant une requête envers le site pour diffamation. Vous êtes aller trop loin, peut-être une interdiction de publication sur ce site vous le fera reconnaître.
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Sylvie Talant · il y a
C'est probablement parce que c'est un plagiat partiel, ce qui n'aura pas échappé à Short Edition, que votre texte n'a pas été autorisé à la publication. Il ne participe pas au concours et il est présenté en libre, comme le sont aussi d' autres plagiats totaux ou partiels. Bye.
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Sophie · il y a
Tellement subtil, j'adore !