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Cordelette tire sur la nuque alourdie,
Par un climat strident, contraction de ma bile.
Ç'est mon dos pétrifié qui si près te médit,
Ma gorge qui se serre, de ses cris les plus vils.

La peur se crispe quand l'angoisse vomit,
Les os rageusement brisent mes joues pâles,
Dessinant une mâchoire creuse et raffermit.
Ç'est la rage qui sonne, le bien se fait la malle.

La raison me manque, d'un reconnaissable écueil,
Et mon petit pouls vole, saute et rugit d'orgueil.
Ta possession devient fièvre et nécessité.

Quand mon esprit naviguait dans la certitude
Le doute s'effaçait dans la lassitude.
Mais la fronde, revenant : Ô cher ego! Touché.
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