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J'écarte de mes doigts tes solides montures
et les fragilise.
Les ongles de tes pieds semblent être du sable
d'un autre temps.
Ta jouissance s'essouffle à l'ombre de l'extase,
et tu me freines.
Mon désir hautement, comme une pyramide
pointe vers le ciel.

Chatouillée du regard, à moi tu te confesses
Langue éperdue !
Tes joyaux adorés, allégé je repars
Avec, dans le cœur
Le pourpre de tes joues et la nuit dans tes yeux
qui se cristallisent.
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