Illusion de la perfection ou cessation du présent, ou solitude

il y a
1 min
1
lecture
0
Pendant de longs moments, je suis dans une autre dimension,
Ce comportement est-il une forme d’extinction?
Pour avoir des repères, j’ traduis mes émotions,
Comme l’asile de la chair, l’éclipse de l’affection.

Sous une autre latitude, mon cœur peut m’abandonner,
Qui avec l’habitude, mène à l’âme égarée,
Mais dans cette solitude, la conscience confinée,
Il y a similitude avec la force d’imaginer.

Cette virtualité, comme un détachement,
Rend les muscles plombés, et l’essence en suspend,
Si bien que l’organisme, par un enchainement,
Devient rétrospectif, ou l’esprit dans l’antan.

Cette puissance invisible, harponnant mon esprit,
M’emmène sur une île, éventuellement jolie,
J’en fouille mes trésors, sonde mes restes vécus,
Flirtant avec la mort, par des images imprévues.

L’éloignement du présent, vers l’passé ou l’futur,
Peut-être dérangeant, et même parfois obscur,
Est-ce bienséant, utile, blessant, criminel?
Car les repères ne sont pas éternels.

Parfois ces manques authentiques, qui me torturent l’esprit,
M’amènent la panique, dans mon âme engourdie,
Souvent c’est en musique, que je suis assagi
Un comblant harmonique, un désir assouvi.

Cette vérité délivre une palpable existence,
Me remémorant jusqu’à ma propre naissance.
Ce souffle originel, du premier gémissement,
Pourtant bien naturel, mais cependant troublant.

Dans mon incarnation, je réside prisonnier,
Avec mon imagination, je vais me libérer,
Aidé de mes semblables, bien assurément,
Puis accompagné de Dieu, appelant au soulagement.

Et dans la solitude où s’est abîmée mon âme?
Vers les abysses obscures de l’arrogance fragile,
Vers la lourdeur de l’esprit humain hostile,
Refusant d’admettre qu’éventuellement Dieu délivre.

Omettant le Seigneur, l’homme cultive l’homme cruel,
Car Dieu est assistant de mes sens spirituels,
Garnissant ainsi mon inspiration,
Emplissant la tête, le cœur, et les poumons.

Toutes ces ondes de plaisir, en s’agenouillant, chantant,
M’y fait parvenir, au bonheur calmement,
Car je suis carrossé, fondé de petits nœuds,
Indémêlables par l’Homme, mais seulement par Dieu.
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,