Hyménée fourvoyée

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Je guigne de clincorgne l’empyrée,
Muguetant tes traits faisant chère lie.
Mais je ne devine que des minois nubileux,
Et une guilée rosoyante, euphonique.

Je guigne de clincorgne pendant la sorgue,
Muguetant la lénité de tes prunelles.
Mais je ne devine que des astres,
Blafards, au tintement taciturne.

Je guigne de clincorgne les flots,
Muguetant l’étreinte de tes lippes.
Mais je ne devine que des ondes,
Sibyllines, aperceptibles, déchalantes.

J’étreins alors le borée du terral,
Muguetant ta chevelure faséyante.
Mais je ne devine que des chimères,
Fantasmagoriques et amnistiées.

Ton sourire, vif dans mon esprit ;
Ton regard, exaltant mon corps ;
Tes baisers, naviguant dans ma bouche ;
Et tes cheveux, me couvrant de songes.

Aucun n’exalte ta dépouille, et pourtant
Je m’opiniâtre à les éprouver de surcroit.
Qu’acquitter ? T’accoster de l’autre côté ?
Ou alentir le conte de notre entichement ?
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