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L'astre d'or interrompt les rumeurs de la mer.
Ses torpeurs annoncées, le sable fin s'endort.
Les bambous titubants, tels d'atroces pendules,
Médusent leur victime aux yeux inanimés.

Le premier chant arrive en brève mélodie.
Mon corps vibre et pourtant, aucun son n'en résulte.
Je crois que le matin éveille les poètes...
Amis, restons ensemble à apprécier le jour !
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