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Hiroshima Mon amour

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Hiroshima

La triste poésie
De l’œil qui s’éteint
Les particules posées
Sur ton globe en tâches
Vif, vitreux, opaque ton iris
Se ferme à la lumière du monde
Doit se souvenir de l’odeur des couleurs.


Mon amour

Je suis le vent, le murmure, la caresse,
La bouche qui se blesse à l’acier de cette peau
Blanche, laiteuse où le temps glisse sans ride
Je ne suis qu’un souffle, presque un souvenir,
Survole, embrasse les cheveux adorés,
Ne laisse aucune empreinte
Ne laisse rien
Qu’un cœur exsangue dissous lentement
Dans le vert du regard figé de l’immortel absent.
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Image de De l'Air !
De l'Air ! · il y a
Très belle poésie
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Laurence Massonnet · il y a
Merci beaucoup:)
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Isdanitov · il y a
J'adore!
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