Haïku 1561 (2)

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Depuis 2016, j’écris des haïkus. Ceux qui s’éternisent, ceux qui fuient. Ceux qui errent dans chaque invisible. Je passe là où le rien s’appelle encore le tout. Je suis Le vagabond  [+]

Je me gingembrise
Car deux lunes ont sustenté
Le feu noir de ma molaire.
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