Frénésie

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Je perds la raison à persister d’y croire
Et pleure ton corps gravé dans les draps illusoires.
Nos lettres électriques ont oublié l’espoir,
Ma poupée, mon chat noir.
Et l’aube amère m'inflige sa discrète perfidie,
Ses silences, ton absence, et ma mémoire frémit.
Aux plis de mes nuits blanches, berceaux d’un long chagrin,
J’hume ton parfum, vestige de nos ébats défunts.
Je t’y invente des robes outrageuses, des séismes.
Je sors de ma torpeur empreinte d’érotisme,
Qu’un pâle crépuscule attise ma frénésie,
Ne me rassure en rien, ni ne me rassasie.

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