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Je ne puis oublier nos amours flamboyantes,
Ton image au fer rouge en moi est imprimée !
Nous nous aimions alors ! Notre tendresse ardente
-Délicieuse brûlure- attise mes regrets.

Comme l’air était doux et la brise légère
Qui caressait nos sens ! Eole bienveillant
Vers d’heureuses contrées nous poussait doucement
Et Zéphyre charmé exauçait nos prières.

Mais la source est tarie où nous nous abreuvions
Et nos pleurs ont coulé, émouvantes alarmes ;
Le Temps a transmué –alchimique inflexion-
Le torrent de passion en un torrent de larmes !

Quand nous serons sous terre, à jamais oubliés,
Nos cœurs devenus cendre et nos âmes flétries,
Nous tendrons vers le ciel nos membres disloqués
Pour implorer les Dieux de leur redonner vie !

Alors le vent divin, sur la glèbe féconde,
Fera germer partout et partout s’épanouir,
En hommage rendu à ton cher souvenir,
Les fleurs de notre amour qui couvriront le monde !

PRIX

Image de Hiver 2015
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Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

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Elisabeth Mondoloni · il y a
+1! Les thèmes classiques,toujours un gage de qualité inépuisable!
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Utilisateur désactivé · il y a
Ceci en libre ici, si ça t'intéresse : http://short-edition.com/oeuvre/poetik/comme-toi-1 J'aimerais avoir ton avis, merci ;)
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J.M. Raynaud · il y a
Vive les classiques!
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Jean de Biscaye · il y a
J'adore la musique des alexandrins , et c'est avec grand plaisir que j'ai lu ces jolis vers ! (+1)
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Bruno Scozzaro · il y a
J'ai bien lu. J'ai beaucoup aimé.
C'est assez grisant de lire sur un smartphone un texte qui aurait + sa place sur une feuille jaunie, au chaud des étagères d'une bibliothèque.
J'aime sincèrement ce style suranné que tu nous sers (désolé pour les allitérations, en plus, je sais jamais si j'ai le bon nombre de 'l' et de 't' -lol-).
Mon vote. Sincère et enjoué.

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Maxime Arlot · il y a
C'est vrai qu'il y a quelque chose de suranné dans ma façon d'écrire... mais je ne suis pas capable d'écrire autrement...Pourtant je ne suis pas centenaire ! :)
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Jean de Biscaye · il y a
Je comprends tout à fait cela ...Quand j'étais collégien au petit séminaire , les pions nous filaient comme punition cinquante vers dans "HORACE" ...alors , forcément , ça marque (rire! )
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Maxime Arlot · il y a
J'ai connu ça aussi... les pions ne se doutent pas de tout ce que je leur dois ! :-D
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Jean de Biscaye · il y a
Ils nous faisaient écrire des lignes ou nous faisaient apprendre des vers ... et aujourd'hui nous écrivons des vers ! :-)
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Bruno Scozzaro · il y a
Attention, c'était un compliment :-).
A mon sens, le plus important, dans l'écriture, c'est de trouver son style. Et le tien est bel et bien là. Continue à être toi même.
Bien amicalement.

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Utilisateur désactivé · il y a
C'est vrai ce que tu dis, écrire du lyrisme, c'est s'exposer... Tes vers m'ont touché! Tu as tout donné et ils m'ont transporté! Bien à toi, Luky ;)
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Bruno Scozzaro · il y a
Je te rejoins en tous points, Luky.
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Pierre A · il y a
le pantheon, les 4 élements couronnés de l'esprit saint, l'amour lyrique un brin irrealiste : "tu m'as quitté mais nous dormirons sous la terre..." c'est quand meme chiant, non? allez, +1 pour la forme, meme si certaines dissonances sont assez desagreables et ne servent pas leur propos. peut faire mieux :)
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Utilisateur désactivé · il y a
Je vois ce que tu veux dire pour la versification mais " chiant", non, je ne peux l'accepter! On voudrait tous atteindre la perfection, on y travaille, c'est tout...Mais si on donne le meilleur de soi, c'est gagné!
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Maxime Arlot · il y a
Si vous trouvez ça "chiant" et "si certaines dissonances sont assez désagréables", je ne vois vraiment pas ce qui vous pousse à voter... Le mieux est que vous passiez votre chemin... Quant à "peut faire mieux", j'espère que vous ne vous prenez pas pour mon prof...
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Pierre A · il y a
Damned, impossible de répondre par portable, j'espère ne pas vous avoir envoyé 10 messages... A vrai dire j'esperais le ton un peu provocant : j'ai lu vos poèmes, certains m'ont beaucoup plus, autant commenter le plus maladroit et le moins innovant ! Et jamais je n'aurais l'idée de me prendre pour votre prof, car comme disait DSK, si je l'etais, vous n'auriez pas fait cette erreur... Le fer froid de la plume se manie avec précaution. Et cette logorrhée qui n'est qu'une pâle copie d'un Novalis en manque d'inspiration m'inspire bien des frissons... Qui sont loin du plaisir.
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Maxime Arlot · il y a
Manifestement la modestie n'est pas votre qualité dominante... Et puisque "le fer froid de la plume se manie avec précaution", vous auriez dû appliquer à vous-même cet excellent principe: ainsi on doit écrire "certains m'ont beaucoup PLU"... non décidément vous n'auriez pas pu être mon prof...
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Pierre A · il y a
J'étais justement en train de tempérer mon propos, votre texte m'a un peu trop enflammé, à mon grand regret...
Je vais développer mon opinion pour que la critique soit constructive :
1) vous invoquez les images comme s'il s'agissait de les dire pour qu'elles apparaissent au lecteur
2) "moi-est", est une dissonance bien éloignée du thème du feu et rend la phrase bancale, je conseil "est en moi imprimée", ça respecte mieux le rythme de la phrase( ce n'est que mon humble avis)
3) "aimi-ons", la dierèse doit être faite car amare en latin, ou sinon on ne fait pas transmu-é
4) "Delicieuseuh brulure attiseuh mes regrets", désolé mais ça fait beaucoup d'hésitation pour quelqu'un qui s'enflamme
5) le premier vers de la 2ème strophe est superbe, on "sent" l'air
6) 3eme strophe : les larmes ne sont elles pas de la passion? Contresens apparent que je ne perce pas, pourriez-vous m'éclairer?
7) 4eme strophe, si le temps a fait son alchimique inflexion, pourquoi tendre les bras pour revenir?Voilà, veuillez pardonner mon agressivité, votre texte m'a hérissé car il m'a donné l'impression que vous privilégiez la forme sur le fond sans en maîtriser toutes les subtilités. Mais il est probable que je ne les perçoive simplement pas !
Ps : désolé pour l'orthographe, j'écris de mon portable.

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Utilisateur désactivé · il y a
Pour que la remarque fût constructive, tu aurais dû débattre de versification et t'y tenir ( mon avis) ... Le ressenti n'étant pas mis en cause ici puisque l'auteur s'exprime à sa manière et si tu ne le perçois pas, c'est que tu n'as pas tout simplement accroché au poème . Seul le point 3 pourrait aider l'auteur à progresser, le reste, n'est qu'interprétationeuh... et superflueuh! Le point 2, il manque juste la ponctuationeuh...Désolé pour l'orthographe, j'écris sur mon portable.
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Maxime Arlot · il y a
Franchement je n'ai nulle envie de me justifier ni de polémiquer éternellement...Mettez mes imperfections sur le compte de ma médiocrité ou de ma paresse, ou des deux...
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Pierre A · il y a
Si vous étiez médiocre je ne perdrais pas de temps a vous répondre !
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Maxime Arlot · il y a
"Votre texte m'a hérissé" dites-vous: il y a quand même, ne serait-ce que dans l'actualité, des sujets qui méritent davantage vos indignations ou vos agacements... Et puis convenez qu'il est assez douloureux de se voir ainsi jugé dans ce qu'on a de plus intime: écrire de la poésie (lyrique en tout cas), c'est se livrer, c'est abattre cette carapace qui nous sert de protection, c'est donc prendre des risques, s'exposer à la blessure... Voyez- vous, ce que j'écris ne se réduit pas à une pure forme: c'est une évocation de ce que j'ai réellement vécu; je n'ai pas le talent de Baudelaire, de Hugo, de Verlaine...et je le déplore ! Néanmoins il y a une chose qu'on ne peut m'enlever, me semble-t-il, c'est la sincérité de ma démarche. Alors oui, on peut y trouver de nombreux défauts, c'est que, comme je l'ai écrit à quelqu'un d'autre, ils sont le reflet de ce que je porte en moi. Convenez aussi que des termes comme "chiant" et "logorrhée" sont comme des coups de poignard...Vous avez évidemment le droit de ne pas aimer ce que j'écris mais il y a des mots qui font mal.
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Pierre A · il y a
A vrai dire, j'aime bien certaines images, mais ce n'est pas le propos, ni votre blessure. Je préfère aider les vieilles grands-mères à traverser la route, quitte à ce que leur amour propre en prenne un coup.
Je vais vous répondre sur le fond, c'est à dire le contenu : si ce que vous écrivez est réellement le miroir de ce que vous portez en vous, de votre moi intime, alors vous êtes un maître (au même titre que Baudelaire, Hugo, Verlaine...). Vous avez trouvé une forme d'expression pure et incontestable, dont vous maîtrisez les ficelles.
Sinon, il y a des défauts, et je suis donc probablement plus bienveillant que la majeure partie des gens qui vous répondent en donnant mon ressenti argumenté, pour que vous parveniez à exprimer votre potentiel... Et je ne pense pas que ce ressenti soit simplement de l'interprétation, car on touche alors aux frontières du langage, et on s'interdit tout jugement !
Voilà mon opinion que je maintient : décrire une histoire d'amour en employant les 4 éléments, c'est vu et revu. C'est un thème qui remonte à Empédocle, en lien avec le règne animal, la théorie des humeurs, le rythme des saisons, et bien d'autres encore (des substrats qu'il eut été intéressant d'incorporer à votre poème... Et qui méritent mieux ) ! Vous maîtrisez l'alternance de ces éléments mais pas le système de référence concomitant.
Je maintient mes 7 points/compliment/questions et j'en ajoute un : Zéphyr est masculin. Le "beau" justifie-t-il la licence poétique dans un poème à la versification classique?PS : Il y a plus d'un siècle, le Romantisme s'est dégonflé comme une vieille baudruche, il est peut-être temps d'explorer de nouvelles formes. Nier l'existence d'écoles, de courants, c'est refuser l'idée d'une poésie qui puisse avancer. Je vous conseil de vous pencher sur certains poètes contemporains qui vous ressemblent dans l'approche, si ce n'est pas déjà fait (Claude Vigée, Supervielle...).
Bonne continuation

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Maxime Arlot · il y a
Où avez-vous vu que je niais "l'existence d'écoles, de courants" ? Votre plume va plus vite que votre réflexion... J'ajoute que "Zéphyre" est bien masculin dans mon poème comme l'indique l'accord du mot qui le suit; vous voulez sans doute parler du "e" final: or on trouve cette forme chez Clément Marot; il ne s'agit donc pas d'une quelconque licence poétique de ma part; enfin, prétendre qu'il faut une diérèse à "aimi-ons" sous prétexte que ce verbe est issu du latin "amare", alors là, on évolue carrément dans la quatrième dimension... J'ai lu votre "sonnet élisabéthain" et je rejoins tout à fait Lukyone dans son analyse; vous devez être un poète incompris, y compris de vous-même ! Il s'avère une fois de plus que "la critique est aisée mais l'Art est difficile !"
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Pierre A · il y a
Pour les courants, je vous situais dans une forme de romantisme, et je répondais à Lukyone pour qui vous vous "exprimez à votre manière"... Donc ça partait bien d'une activité cognitive, merci de vous soucier de mon EEG. Le Zéphyre, je l'ignorais : mes plates excuses. Quant à la diérèse, éclairez-moi ? Aimions faisant amabamus en latin, la présence d'une consonne implique la diérèse en métrique classique il me semble !
Bien qu'à vrai dire ça ne m'intéresse pas trop. La poésie a su se libérer de ce genre de contrainte, que pourtant vous semblez observer. Pour le sonnet, il s'agissait d'une réponse synthétique, dont la forme et le lyrisme m'importent peu et dont voici la teneur : "un sonnet écrit en 20 minutes... Pour un frisson on amoncelle les mots devant le Temple Baudelairien, en hommage champêtre, tous cela au nom d'une pseudo-perfection formelle qui cache un vide profond. Du sperme sur une page blanche. Où sont les nouvelles formes?"
Tant pis si vous ne m'écoutez pas... le fond de la critique reste le même : dans ce poème j'ai buté sur les mots et sur la forme, sur le kitsch sans matière, contrairement à vos autres poèmes, comme votre Lorelei.
J'ai déjà passé trop de temps sur cette discussion... Mais bonne soirée à vous, pour avoir pris le temps de me répondre.

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Utilisateur désactivé · il y a
Si écrire en employant les 4 éléments est vu et revu, alors, on ne pourrait plus écrire un poème sur un sujet bateau comme l'amitié ou l'amour... Or, justement, chacun a sa propre manière de s'exprimer, ce qui fait que le poème sera " approprié" d'autant de façons qu'il y a d'interprètes.
Au lecteur d'accrocher ou pas!
Si les poètes contemporains " conseil" lol... mieux vaut ne pas les explorer davantage! :PEt chacun est libre de suivre le courant ou NON. J'ai l'impression que tu es en train de disséquer ce poème et d'en perdre toute sa saveur... dommage :( pour l'auteur !Evidemment que ce qu'il écrit est le miroir de ce qu'il porte en lui!
Et pourquoi pas? Chacun porte un lui un poète connu... c'est quoi la reconnaissance déjà? Juste une question de chance, d'époque, d'influence, etc...Je pense que maintenant il a eu son compte, non?P.S. Je ne suis pas son " ami", je suis intervenu en toute objectivité parce que je pense que tu as été trop loin à plusieurs reprises!! Je te signale!

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Pierre A · il y a
Mais bon sang, en quoi dire : "à mon avis ce poème est mauvais, en lui même et comparé à ce que vous faites", et ensuite faire un gros effort de justification de ce propos, en donnant des pistes pour que l'auteur le retravaille, en quoi est-ce aller trop loin?
Les autres commentaires vont assez loin dans l'éloge il me semble : "Beau à pleurer des larmes de vie"...
Ps : réponse en poésie, après tout je suis là pour ça : http://short-edition.com/oeuvre/poetik/le-sonnet-seminal

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Utilisateur désactivé · il y a
J'ai lu ton lien... à ta place, je ne critiquerais pas Cyrano au vu de ce que j'ai pu lire de toi! Un sonnet? Et la versification, tu en fais quoi??? L'hémistiche qui passe à la trappe aussi... Et j'en passe!
En toute franchise, je me demande si cette joute n'est pas le fruit de la jalousie pure et simple car ta plume n'est pas aussi lyrique que la sienne ( mon humble avis) et tu ne maîtrises pas beaucoup les contraintes métriques...Maintenant, je sais pourquoi tu te fais remarquer! Pas beaucoup de monde sur tes poèmes et peu de succès...
On se sent seul et incompris?
Ca doit être frustrant mais on n'est pas là pour le payer!

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Pierre A · il y a
Eh bien ! Vous reprochez ma virulence, mais vous n'êtes pas en reste ! Je viens de commencer à poster, laissez-moi le temps :) Je crois que vous n'avez pas saisi le titre de ce sonnet. Ecrit en 20 minutes, il n'en méritait pas plus. Quand au lyrisme, ça me répugne où ça me transporte, selon que le fond soit maîtrisé. Mais comme vous m'intriguez, un cours développement...L’hémistiche implique il me semble une rupture de sens, qui n'a pas forcément lieu d'être (un petit tour sur wikipedia, ça réveil mes vieux cours de français : "Les poètes post-classiques jouent avec la césure de l'alexandrin qui devient le lieu d'une tension, parfois proche de la rupture, entre le schéma métrique, qui reste immuablement césuré 6//6, et la syntaxe, qui ne souffre aucune coupure coïncidant avec la césure"). Rupture à l'hémistiche = rupture de sens, qui cherche, qui creuse l'hémistiche (Hugo : "J'ai disloqué // ce grand niais // d'alexandrin"). Enfin, la versification est celle d'un sonnet élisabéthain, ça n'est pas si étrange, si?
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Utilisateur désactivé · il y a
J'avais laissé un com qui démontrait que ton sonnet élisabéthain n'en était pas un... en autre, mais il a été censuré. Donc, le débat est clos dans ces conditions !!!
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Pierre A · il y a
Vous m'intriguez. Y'a-t-il un moyen de poursuivre autrement cette discussion?
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Utilisateur désactivé · il y a
Oui, sur ma page Facebook ( Lukyone poete) éventuellement ou via Skyrock ( même pseudo)...
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Utilisateur désactivé · il y a
Eh bien, tu m'as hérissé ( pour reprendre tes
termes) et je ne vais pas analyser en profondeur ce soi-disant «
sonnet » écrit en vingt minutes ( un travail bâclé, c'est
bien ce qu'il me semblait) parce que Short ne s'y prête pas...Et
puis, surtout, j'estime que je perdrais mon temps avec toi, puisque
de toute évidence, tes poussins sont les plus beaux !
Excuse-moi, mais tu n'avais pas un autre poème à poster ?
J'aimerais pouvoir te classifier lol dans une catégorie, puisque tu
aimes que les poètes soient bien rangés dans leur petite boite...
Le Haïku, non plus, visiblement tu ne le
contrôles pas à fond... Alors, que sais-tu vraiment faire à part
critiquer et parler pour faire du vent ? On a la parade à tout
pour ne pas se remettre en question et progresser, on se la pète
avec un « sonnet élisabéthain » bourré d'erreurs,
crfhttp://versdemodes.eklablog.fr/le-sonnet-elisabethain-a44783737 A bon entendeur, salut !

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Pierre A · il y a
En musique, si vous débutez la guitare classique et que vous ne connaissez pas Andres Segovia, ça n'est absolument pas un problème. C'est même complètement facultatif. Pour autant, tous les grands interprètes actuels ont été au moins indirectement formés par lui, il a standardisé un langage que chaque interprète emploi, inconsciemment ou non ! Il en va de même en poésie, et nier cette réalité ne l’empêchera pas d'exister !
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Utilisateur désactivé · il y a
Applique déjà les règles sur tes " sonnets"... et ensuite, tu parleras et tu seras plus crédible car là, tu ne l'es plus du tout à mes yeux!
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Maxime Arlot · il y a
Lu et approuvé ! :-)
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Florian Bizet · il y a
+1 pour ce poème reposant et aux belles sonorités :)
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Jeffrey Lee Guwan · il y a
bioutifoule ! comme d'hab vote suit.
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Eric D.G. · il y a
Très agréable à lire ..j'aime beaucoup !

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