Ep(r)ouvante !

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Ecrire, jouer des mots, s'en-jouer, s'en-jouir, en jouir en délire et sens (sans déliquescence -si possible ! )...Bref, la langue est belle et jouable/jouante, en joute et en joue, et en commun  [+]

Lorsqu'on se lève en pleine nuit
et l'on voit quelque chose qui luit
-comme dans les films d'épouvante,
ou en séries quand l'époux vante
les bienfaits de son hachoir-
on se dit que, pour ce soir,
ne soyons point trop "rasoir"...
on ferait mieux de laisser choir...
D'autant plus que, sans femme à la maison,
il n'y a aucune espèce de raison
de s'en prendre à la voisine
-même si sa porte claque et couine-
et qu'au matin bruissent les séchoirs
(car elle a de long cheveux -noirs)...
et pour preuve, j'en veux -ce soir,
que ça claquât, dans l'immédiat.
Mais revenons-en à nos moutons,
à cette gentille petite question
qui nous taraude
et fait lever nuitamment
l'insomniaque assurément
et nous érode :
éprouvante, réprouvée,
approuvant, réformée,
décevante, reformée,
pourquoi cette interrogation
d'une lueur qui nous égare ?
et nous conduit à aller boire
-un tant soit peu épouvanté-
une boisson éventée...
La réponse est là, que cesse le suspense !
(et vous n'en auriez pas parié 10 pences) :
cette lumière blanchâtre, blafarde
-attention, je sais, c'est 'hard'-
c'est un téléphone en chargement
et la réalité ment...assurément...
Lorsqu'on se lève en pleine nuit
et l'on voit quelque chose qui luit.

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