Encore peur ?

il y a
1 min
3
lectures
1
Tu as encore peur
combien de murs y a-t-il
entre les murs
Dans lequel tu as amené la mer, le sable,
Plumes de mouette et une poignée de coquillages
Dans lequel deviner
Combien de nuits blanches y a-t-il
Il chantera cet été quand les pluies arriveront seules,
Dans lequel les ombres de l'acacia
Ils ne brûlent pas à l'ouest un sacrifice pour l'aveugle et la terre ferme...
Tu as toujours peur d'ouvrir la fenêtre
Au-delà de l'attente d'autres fenêtres
Être ouvert
Jusqu'à ce que tes mains restent
Comme des marques sur du verre fin
Au-delà de cela illumine la lampe à gaz de la lune
Quoi tous les soirs
Il t'a raconté une histoire pour être un gramme plus aimé
Et avec un plus sage
Que des chauves-souris chassées par des anges
Dans les espaces vides des dialogues humains...
Tu as toujours peur que le ciel
Il est rétabli sans être connu
Que tu es, que nous sommes ici,
Que nous n'avons jamais
Je n'ai pas joué les personnages infernaux et le mal
C'est juste une comorbidité
Que nous pouvons cacher au cœur de notre cerveau
De l'amour de ça presque quelque part
Il est condamné au moins à la famine...
Tu as toujours peur que peut-être Dieu
Il a grimpé une marche et nous voit
C'est peut-être pourquoi
Nous nous tenons chacun dans notre cercle métrique
Ayez peur d'une communion ou peut-être juste d'une cuillère à café!
Le Fils de l'homme est cependant le pain et le vin sans lesquels
Vos âmes seraient le blé qui n'a plus cette pluie
Qu'est-ce qui arrive quand tu n'as plus peur
Mort et tu n'y crois plus
Que Dieu nous a fait un pas plus loin
Quand il nous a appris à nouveau
Ouvrons les portes et les fenêtres
Et ne le faisons pas à l'âme
Murs de chaux ou lumières vides...
1
1

Un petit mot pour l'auteur ? 2 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Michou Katianis
Michou Katianis · il y a
Merci beaucoup d'avoir lu le poème
Image de Daniel Nallade
Daniel Nallade · il y a
L'air n' a pas de besoin et le pas de besoin est déjà de trop, reste un néant sur deux jambes qui tremblent !

Vous aimerez aussi !