Elle

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Petit à petit, elle te dévore,
Morceau après morceau, ton cœur s’éteint,
Quand plus rien n’a de corps,
Et que le silence, t’étreint,

Tes larmes coulent dans la nuit,
A l’heure où les ombres t’embrassent,
Personne pour les voir, seule dans ton lit,
Tu attends la lumière qui éloigne la menace.

Au matin, toujours là à l’affût,
T’éloignant peu à peu de celle que tu es,
Tu espères un appel, tu restes dans l’inconnu,
Mais rien ne vient, comme si tu disparaissais.

Tu te sens invisible, tu te sens incomprise,
Le quotidien te pèse, face au vide de ta vie,
Un sourire sur le visage, tu te déshumanises
Les amis disparaissent, pas d’enfant, ni mari.

Petit à petit, elle t’a dévorée,
Ton ennemie, est devenue ta seule amie,
Pas totalement apprivoisée,
La solitude présente, où que tu ailles te suis.
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