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Douceurs

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Breizie

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Du son de ta voix je me berce et j’oublie le temps,
Le choeur des saisons, la timide pluie qui gémit,
Un souffle matinal discret m’emmène lentement ;
Allié au charme des oiseaux, le soleil luit.
Sur ce pays radieux, il monte majestueux, s’étend.
Il lance ses dards d’or, inonde le monde et le matin,
Epouse les brillants de rosée, tel un fol amant,
Qu’il dépose sur ton visage illuminé et serein.

Passe une douce journée et glisse la venue
Du soir, amoureux caressant la nuit silencieuse,
Avec ses oiseaux solennels, ses étoiles nues,
Pierres du paradis plus rares que les précieuses.
Sur le pays, elle monte, s’allonge puis étend
Son abri de velours calme, l’enveloppe et le pare,
Lente et protectrice telle la main d’un amant,
Qui n’ose pas, s’avance, hésite et s’égare.

Et cette nuit, de mes secrets gardienne enjôleuse,
Ces étoiles gravées qui scintillent dans mon coeur,
Mes longues promenades solitaires mais heureuses
Sans toi au fond de moi ne seraient pas douceurs.

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