Douce rencontre

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Bonjour à tous, Je m'appelle Eric, jai 31 ans et je viens de Lorraine. J'ai toujours eu envie d'écrire mais je n'ai jamais osé. Maintenant que je me suis lancé, j'attends avec impatience vos  [+]

Au petit matin, je l'ai aperçue.
Parmi les fleurs, au marché, fraîche comme la rosée, elle flânait.
Assurément, elle en était la plus belle.
Gracieuse et délicate, elle cherchait le bouquet parfait, mais,
aucun ne pouvait égaler avec sa magnificence.
La scène qui se jouait sous mes yeux,
était d'une indescriptible splendeur.
Quel bonheur !

Ah ! Mais qui était-elle ? Mystérieuse inconnue...
A peine nos regards se sont croisés,
que mon cœur, de bonheur, s'est mis à danser.
Ah! Si j'avais osé lui parler...
Que de profonds regrets !
Maintenant, je ne cesse de me souvenir d'elle.

Vous décrire une telle perfection,
ne sera pas chose aisée, mais,
je vais quand même m'y essayer.

Elle revêtait une magnifique robe, d'un blanc immaculé,
recouverte de délicates fleurs, finement brodées.
Indéniablement, de la belle ouvrage.
Ses longs cheveux, blonds comme les blés,
brillaient comme l'or au soleil.
Ses yeux, étaient d'un bleu si profond,
qu'il aurait été fort difficile de ne pas s'y noyer.
Ses lèvres, sensuelles et pulpeuses, étaient de toute beauté.
Son corps de déesse, parfaitement harmonieux, irradiait de sublimité.
Pour compléter sa beauté sans fin,
à ses pieds, étincelaient de somptueux escarpins rouges.

Quelle douce vision !
Etait-ce réel ? Je n'ose à peine y croire.
La reverrais-je un jour, cette jolie demoiselle ?
De tout mon cœur, je l’espère.

Si cela arrivait, alors, timidement, je l'aborderais.
Tout en douceur, sans la brusquer, je lui parlerais.
De prime abord surprise, elle me sourirait et me répondrais.
Sensible à mes paroles, elle rougirait.
De jour en jour, on s’apprivoiserait et, ensemble, on serait heureux.
Le bonheur si simple de l'amour et de la vie à deux serait alors nôtre.

Stop ! Un instant...
Suis-je donc complètement fou ?
Oui, il faut vraiment être aliéné,
pour croire une telle idylle possible.

Je ne suis que l'ombre et elle, la lumière.
Elle qui est Belle et moi, je ne suis rien.
Misérable créature, je suis comme la Bête.
En aucun cas, je ne la mérite.
Quel malheur ! Quel désespoir !

Et si tout cela n’était finalement qu'une grande illusion ?
J'en suis désormais certain,
une telle rencontre n'as pu se produire que lorsque,
je me trouvais dans les bras de Morphée.
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