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Une brise vient à soulever mes paupières
Et cette peau sucrée d’une matinée légère,
Eveille mon corps et ses pêchés poussières
Oh mon bonheur aux notes éphémères.

Mes yeux dessinent les courbes de nos vies,
Amertume du temps qui passe je te prie,
Entends l’ivresse de l’instant, elle crie
Puis son souffle lent pour seul bruit.

L’un dans l’autre aux âmes perdues,
Tes mains écorchées épousent ma peau nue,
Nos caresses assouvissent les rêves déchus
Nés d’illusions et d’utopies aux espoirs perdus.
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