Démence

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Le compte à rebours est lancé ; rien ne peut être réparé
Ce voyou, ce malfamé du quartier a décidé de taguer
-Démence – était écrit sue le mur
Tout se lance ; et pour sûr
L'atmosphère devint plus sinistre,
plus triste
L'air devint plus lugubre,
plus insalubre
Au dessus de cette destruction,
se trouvait un pont

Un pont mal orienté
Un pont isolé
Un pont, dont être tagué, était sa destinée

Les lierres recouvraient ce mur
violé par l'humanité
Les lierres protégeaient ce mur
installé par l'humanité
Paradoxale, l'humanité installe et désinstalle comme elle le veut
C'est mal ; cette unité dévale comme elle le peut
A présent, milieu austère
A quoi ça sert ?

Petit crâne noirâtre emportant avec lui tout ce qui est bellâtre
Petit crâne folâtre qu'on idolâtre surtout par le vieux gastrolâtre

Petite femme, pleine de reconnaissance,
pleine de démence face à cette évanescence
Elle utilise tous ses sens pour faire face à cette démence d'apparence
Malgré tout, cette pénitence la relance
Elle suffoque par ce silence
Les lierres, toujours accrochées, utilisent leur défense
Et brisent le silence.

Puis, s'ensuivit, se poursuivit, et se finit
Les klaxons assomment et consomment
Cet air autrefois pur que l'on surnomme, à cause du surhomme
Pollution, érosion, capitulation, puis comme finalité ; extermination
De cette végétation.

Petit crâne noirâtre emportant avec lui tout ce qui est bellâtre
Petit crâne folâtre qu'on idolâtre surtout par le vieux gastrolâtre
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