Déchirure automnal

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Je suis la fille de Oui -Oui et l'amante de Baudelaire, ma plume est sibylline et combien sanglante...une fleur du mal, ou un ésprit maudit pourtant angélique  [+]

Et moi dans le ramassis d'une ville d'après minuit
Je réinvente un automne ou les feuilles restent vertes par oubli
J'oubli aussi ce sommeil qui ralentit
...Ma mort le jour et mes sonnets de nuit

Dénue la ville est triste, aussi triste qu'une vielle boite à musique
Qui a fouillé longtemps à la poursuite d'un temps lunatique
Cherchant a égayer un oreiller solitaire spleenetique.

Tout tourne autour de moi la robe du derviche et son mal de soi
Je suis ce cadavre exquis déchiré puis jeté dans un Sahara.
Les ailes d'un Ponkhiraj chatouillent mon émoi
Je me raconte des mythes et des adages d'amour sans toit

Déchirure fraîche battant en brèche mes brûlure
Androgyne en canines dans un cercle virtuel misogyne
Mouret et Albine...la pomme défendue pourrie mais sublime
Éloigne ton sang il m'emprisonne et me fascine...


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