Daniel, mon ami, mon frère.

il y a
1 min
4
lectures
1
Depuis soixante-cinq ans tu étais mon ami
Te voilà maintenant parti au Paradis
Si tu n’y était pas, il faudrait le créer
Qui d’autre que toi l’a mieux mérité ?
Dans un milieu hostile tu donnais la quiétude
Tu savais consoler quand la vie était rude
Je me souviens d’un jour où j’étais effondré
« Tu verras, tout finit toujours par s’arranger
De manière à laquelle on n’avait pas songé
Et ceci toujours mieux qu’on osait l’espérer ».
Quelques jours plus tard tout allait mieux
J’ai gardé cet adage alors que je suis vieux.
Tu disais aussi quand un malheur arrivait :
« à quelque chose malheur est bon
Quand on sait en tirer leçon ».
Daniel était un sage, philosophe et poète
Un fin dessinateur, pour tout dire un esthète
Il n’était pas toujours d’accord avec son temps
Recherchant Vérité et la justice autant.
Tu savais détendre des milieux tendues
Par des mots généreux hors des malentendus
Et grâce à toi personne ne perdait la face
Ce qui redonnait la bonne humeur quoiqu’on fasse
Car l’amour du prochain venait de tout ton être
Et bienheureux tous ceux qui ont pu te connaitre
Tu n’étais pas de ton siècle mais du prochain
Un modèle pour ce que devra être demain
Un vrai monde de paix et de sérénité
Pour l’épanouissement de notre humanité.
Me revient à l’idée cette phrase de Tacite
C’est en pensant à toi qu’aujourd’hui je la cite
« Le vrai tombeau des morts, c’est le cœur des vivants »
Et dans mon cœur ton souvenir tiendra longtemps.
1

Un petit mot pour l'auteur ? 1 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de M. Iraje
M. Iraje · il y a
Vibrant hommage.