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Cycles

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Florian Bizet

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Quand s'abat l'impartiale épée du destin,
Le bonheur vaincu semble s'en être allé,
Car une fois l'ignominie dévoilée,
Mon désarroi devient puissant roi clandestin,
Hantant mes pensées comme par le sombre passé.

Le temps suspendu en particules fines,
Embrume l'horizon, m'empêche de t'enlacer,
La douleur, telle une divine morphine,
M'engloutit dans une torpeur silencieuse,
Je ne te laisserai plus, peine vicieuse,

Jamais t'emparer de mon être, car mes plaies,
Portent en elles les racines de la vie,
Ce sentiment grisant que tu me rappelais,
La mélodie des rires ne me fut ravie,
Que le temps d'une triste soirée irréelle.

C'est ainsi que la saveur de l'existence,
Se blottit contre moi avec persistance,
Je souris car s'ouvre une ère nouvelle,
Et les soleils bientôt fleurissent par instinct,
Quand s'abat l'impartiale épée du destin.
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