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– le labo des histoires – Cergy-Formes de Ville
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janvier 2016
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lelabodeshistoires dans Non classé 18 janvier 2016 Image
– le labo des histoires – Cergy-Formes de Ville
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xpo foto au carreau de cergy

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C’est le centre de notre ville, le cœur qui bat

Des poumons, des croyances des points

De rencontres

Avec dieux et déesses – surtout de la jeunesse









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Les nôtres sont en pierre

Sculptés- des archétypes

Des métaphores des histoires







Les nôtres – c’est les marques qui racontent

Les histoires qu’on adopte





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Ici on touche de la terre

Sauf quand on rêve, tête en l’air





L’usine fabriques des rêves sur mesure

De la demande des consommateurs









Nous suivons le cycle

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De l’année solaire

Le temps et la récolte

Les fruits de la terre







Les usines sont loin

Nous voyons pas d’esclaves

Ni des petites mains









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On fait notre fromage, nos œufs

Sont à côte des bœufs





En vrac ça arrive en cartons, en masse

Des camions, des avions, des bateaux s’entassent












Des fromages, des fromages en boites

Y en a des centaines vendues par jour qu’on date

Le jour j, périssable, où après le produit n’est plus consommable

Donc jetable



Quoi ? Tu les jettes ?



Par des tonnes ! On les arrose d’un liquide purifiant

Afin que des gens ne les mangent pas sur les tas

Des ordures qu’on amasse sur place qu’on cache

Car la misère, la faim n’est jamais très loin

Des frontières de notre ville – nos citadins

Ont peur des rats, une invasion des hordes

Sans ressources ni abris

Comme des oiseaux sans nid





Mais le fromage !

Cà se conserve – des mois et des mois

Au frais – des moisissures ? Sacré Bleu

C’est le Stilton des anglais !




Vous le connaissez ?







Bien sûr ! Les Vikings l’ont introduit !

Ils passé par ici sur leurs drakkars

On leurs faisait des prix

Car les échanges se faisaient entre amis





Chez nous c’est le business

Time is money qui prime

L’argent- c’est sacré











Je m’indigne !

Le sacré – c’est le beau, l’idéal, le rêve

C’est l’inspiration de la création

La force dans les veines

Qui nous pousse à se dépasser nous-mêmes



C’est l’absolu, l’intangible, l’éphémère qui attire

Mais reste voilé dans le mystère ennuagé, invisible

Les champs magnétique, les énergies, les flux

D’amour qui passe entre nous



Circule, comme les saisons, les vents

Les marais des océans

Les pluies, la pleine lune

Qui balai les sables et les dunes









Bon Dieu ! Votre vision est bizarre !







Le Sacré – c’est gravé dans l’art

De tailler des formes dans la pierre

Des masques des archétypes qui traversent des ères







Comme des chameaux dans des desserts ?

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Tu l’as pigé !



Nous avons des chaines d’alimentation

Des chaines de commandes

La marchandise arrive sans cesse

Pour renflouer nos caisses

Faire fortune aux grands

Familles qui gouvernent

Qui détienne des fonds

Qui finance ses mouvements

Ses masses qui transitent

Par des armateurs, des charters

Des camionneurs jour et nuit





Quel drôle de vie

Quel drôlerie d’être si loin de la terre

Elle est notre seule source

De la matière





Avec le soleil –ses énergies

Les saisons tournent sans cessent

Nous peinons à vivre

Avec allégresse



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La vie pour nous est douce et tranquille

Aseptisées, voilà notre ville

Nouvelle, notre utopie,

Où on entend plus un cri

Sauf des bébés qui pleurent











Les petites mains sont plus loin

Mais je suis sûr,

Si on écoute

On les entend bien






Travailler sur des chaines

Des enfants qui pleurent

La souffrance de l’homme

Est omniprésent sur terre





Sauf ici- nos églises sont vides

De sens

On n’a plus besoin des guides

On ne s’en va nulle part

Nos valeurs essentielles

Se résume dans nos arts

Populaires, nos jeux

Ne sont plus

Que des numéros

Spectaculaires

Car l’argent trône

Dans notre ère

Le fric gouverne le gouvernail

Dirige

Le temple

Aux dieux qu’on érige

Avec parkings

Pour des monospaces

Voitures, quatre-quatres

Roue motrice avant

Direction assisté

G.P.S. au tableau de bord

La navigation de notre siècle

Est périlleuse

Les hordes affamées sur les frontières

Des migrations en masse

Des mouvements des populations

Car la guerre chasse, est néfaste

Nécessaire, aveugle









L’homme de notre siècle ?

La famine, la peste

Des maladies l’empêchent

De vivre longtemps





Nous avons des maisons de retraite

Longue durée

Des octogénaires

Qui paient

Comptant pour des soins

Médicaux

Vivent bien !





L’intoxication ! Mon Dieu

Quel envol

Vers le paradis

Tout en restant au sol !




















Voilà notre école où on apprend

Comment faire tourner le monde

Des affaires, du business, du bacqsheesh

Se comporter comme un membre

Des grands

Dirigé, ordonné

Etre à l’affut

Du profit, de l’argent en vue



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Notre centre culturel montre le fumé du miroir

Enlevé

Comme cela on peut mieux voir

Le monde qui nous entoure

Les routes, sinueuse

Les détours

De l’histoire

Car des histoires à nous

Il y en a en vrac

On les mettre en lumière

Dans les DVDs dans des bacs

Globalisé

Le monde est ici

Partout

Sans saison ni pluie

Qui dérange

Le fauteuil roulant des voitures

Qui circule

Entre les grands tours

On paie

On passe

La vie s’efface

Dans le mouvement

Dans l’espace



D’un instant

Tout est parti

Dans l’ici et le maintenant

Voilà notre vie !
////////////////////END OF PART ONE ///////////////////





















Au travail quotidien : Fuck America Fuck amer I ca 2016 Fuck Amer I can Yes I can

T’imagine !.............Le prof. – il n’a pas fait le programme quoi ! Y avait une page ou deux – eh beh la fille les a photocopié – les pages de sa copine d’une autre classe- eux – ils les ont fait – tu vois

Apprendre l’anglais dans cette école – c’est ça – convocation du prof – responsable hiérarchique, entretien, explication, ré-convocation au grand chef –rebelote – des pages vierges....

‘Mais il y avait une semaine de révision pour boucler tout ça –...’

‘Révision, exactement , revoir ce que vous n’avez pas vu en temps et en cours aux heures prévu dans le programme....Décapitation ! La sentence tombe, aussi lourdement comme une bombe en Syrie ou Irak, Afghanistan ou paris, la nuit au bataclan...

‘L’année prochaine – moins d’heures dans ce programme...’

‘Moins d’heures, salaire en baisse, payé au lance pierre, à l’heure

A la pièce, à la tâche,

Un simple tâcheron suis-je, tout en bas

De la pyramide, de l’échelle

Ou l’ascenseur social ne fait que descendre

Et les montés sont rarissime,

Seul un diplôme B.Sc. Grande Ecole

Garantie

Cinquante mille euro par ans

Net

Aux diplômés

Sélectionné

Par mes soignés

Trié

Sur les volets des notes

Et des copies corrigées

Vingt sur vingt, sept sur sept dans ma tête

Crayon rouge à la main

Suivant

Le programme

Ligne par ligne

Mot par mot

A la lettre

Comme un escargot !









Soirée spéciale

Atelier d’écriture

D’un foyer urban

En plein centre-ville

Des gens de toutes sortes

Venus d’ailleurs

De loin

D’autres terres

Pour intégrer La France

Faire partie de la patrie

Adopter la langue

Le style de vie

Ou pas

La question se pose

L’intégration est-il possible

Dans un état d’hypnose

Où on somnambule

Jour et nuit

A la recherche d’un boulot

Un lit

Pour dormir

De la nourriture pour se nourrir

L’âme et corps

Et quoi encore

Reste à dire

-un monde sans avenir

Certain

Instable

Fuck America

A la table

Le père, ses enfants

Pas de femme

La galère

Sans fin

Dans un foyer

Pour des affaiblis, les plus démunis

Avec des talents d’inouï

De l’humour

De la grâce

Des dieux et déesses

Dans une mauvaise impasse

Sans issu

Sauf l’art

La trouvaille des ressorts

Intérieurs

L’amour de l’existence

Sur terre étrangère

Ingrate

Où la barrière de la langue

Fait le bonheur du chat, le loup, le chacal

Car le système capitaliste

Et bancal

L’exploitation telle

Qu’on peut trouver du travail

En vidant des poubelles

Lavant des voitures

Hors des murs

Loin, plus loin

Du monde meurt de faim

Des bombes explosent

Le pays d’accueil est tranquille

On se repose

Sur un lit bancal

Au moins

On casse la dalle

Baragouine

Rêve d’où on vient

Ecrit des rimes

Des strophes, des apostrophes en vers

Libres

Des aires

Des chansons des livres

Des poèmes

Intoxiqué

Se rendre ivre

Dans l’ivresse

Trouve de la joie

Une cruelle maîtresse

D’école buissonnière

Sous la lune changeante

De cette nouvelle terre







































L’œil de Dieu

Nous surveille

De notre naissance

Jusqu’à notre deuil

L’œil nous suit

A traverse

Nos travestit

Erreurs, blêmes



Rien

Nous laisse indemne

Toute est marqué

Dans le grand registre





Qui suit nos pistes

Nos traces

Que seulement le temps

Efface









Nous ne nous pouvons pas échapper

L’œil vigilant

Du voisin

En haut ou en bas







L’échelle sociale

On ne la grimpe pas

L’ascenseur

Marche pas à pas, ou pas

De tout

On se demande

Si on peut échapper

Une amende



Pour la moindre infraction

La moindre limite

Qu’on dépasse

En tant que délit



Sauf l’élite

Contourne les lois

Qu’ils taillent

En pierre, ici-bas







De l’échelle

On ne peut que rêver

Des journées plus belles

Plus fructueuses



Dans l’espoir

Du verbe

De l’esprit

De l’imagination



Dans une longue vie

Heureuse

En construisant des scenarios

En vers



Strophes et mots

Des langues étrangères

Comme un prophète qui passe

Annonçant la bonne nouvelle



Que le temps efface

Dans le temps d’un chant, une chanson

Dans le pré

Dans le prêt







A porter sa croix

Devant l’infini

Où tout est un choix

Ou pas



Selon les moyens du bord

On travers des océans

Avec du monde à bord

Du gouffre



Car dans le passage

Tout le monde souffre

Sauf celui qui sauve

Sa peau



En affichant sa foi

Sur le mât de son embarcation

Ici-bas

Ou là-bas, plus loin



Dans le pré, dans le champ

De l’action, le corps

Valide le mot

Car la bouche est un havre







L’enclos des dents

Enferme le destin

Des voyageurs

Terrestre







Et l’action du corps

Fait le reste





Dans l’espace-temps

De vision



L’œil n’est que du vent

De la parole qui passe

Jugement

Sur place !







L’exploration

Des zones inconnues

L’interrogation

Des horizons en vue



En nous

Des horizons du temps

Qui changent avec des marais

Des temps



Insolites, obscures

Où la vision du voyage est dans le brouillard

Et la confiance du capitaine

Dans des nuages



De la fumée

Des miroirs perçus

Dans des horizonnes du temps

En nous



La capacité

De fixer le cap

Ramer aux rames

S’attacher au mât



Quand le désir nous prend

Dans l’instant, subitement

Nous payons l’amende

Le forfait



Dans la mémoire qui passe

Comme une pellicule

Un film de notre vie

Passer en boucle



Depuis le premier cri

De joie

Quand nous commençons le voyage

Ici-bas





Sur terre

Ecoutant des résonances

Traversant de l’air

Des eaux



Des silences perplexes

Car l’absolu est présent

Partout sur la surface

De la sphère



Le centre

Est centré dedans

Chacun et chacune

Des êtres vivants



L’œil nous surprend

Quand le désir

Subitement nous prend

Et reprend



Dans des phrases et des verbes

Des logos, des mots

Des paroles et des gestes

Enregistré dans le sous-conscient







Au troisième sous-sol

Quatrième tiroir

Caisse

Dans des bandes magnétiques

Sonores

Illustrés par l’action

Que le temps dévore

Dans l’instant



Du cliché

La photo noir et blanc

Arrêté dans l’image

Perdu dans le vent



Venant d’ailleurs

Connu

Aux explorateurs

Navigateurs



Voyageurs

Traversant le temps

Avec comme cargaison

Des mémoires des chants

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Marin,

Des clandestins à bord

Cachés sous des planchées

Que le temps ne cesse jamais de mordre

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Comme un rat, un cerf

Volant sur des ailes

Des désirs

Des belles



Dames sans merci

Ni gratitude

Car la maîtresse est cruelle

Et les temps sont rudes



Doux des saisons

Au ciel

Le cerf-volant

Quand la vie est belle



Le baromètre beau-fixe

Le temple du cerveau

Le dôme frontal

Une espace mentale







Un air de jeu

Où des jongleurs des mots

Sur le fil du temps

Suspend des croyances



A sécher dans le vent

Des images, des paroles, des mots

Justes

Sur les langues les plus frustrent



Des regards silencieux

Car le jongleur encapsule, les incorpore

Dans le reflet de sa voix

Et ses paroles sonores



Le timbre

Ses résonances

Ses refrains

Ses échos d’antan



Ses réverbérations

Vibrations qui touchent

Le silence des ailes

Des aigles et des mouches







Sur des frontières

Des horizons du temps

Inaperçu

Hors champs



De vision

Hors-jeu

Quand le ‘jeu’ est universel

Hors-

Je

Suis qui

Je suis

Sans alibi



Hors-paire

Car la beauté

C’est la réunion

Des contraires



L’absolu

Indéfini

Qu’on porte

En nous







La capacité d’être

Jouer, jongleur

A la fête

La bonne franquette,



Qu’on observe

De la banquette

Du banquet

De la noce

Du festin fabuleux

Des fables de fortune

En gravant sur pierre

En grattant des runes

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http://www.franceculture.fr/emission-l-alphabet-numerique-digital-studies-2014-11-16



je tourne en rond

rond rond rond

sans un rond rond rond

rondelle

sans un sou

ma mémoire flanche

je suis dans un trou

noir

une abime

sans raison, sans rime

quelle déprime

je tourne en rond

des infos vont

et puis reviennent

dans le vent du temps

digital

numérique

d’un simple clic

je clic, je clic

j’ai un déclic

c’est une question du fric

pas plus ni moins

j’en ai pas

même pas un rond

je tourne

en rond

en rond encore

sans un sou

ni coup à boire

je tombe, je chute, rechute

dans le noir

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vous déplacez

à la vitesse de la lumière

vous cherchez tout

dans le temps d’un éclair

vitesse grand V





Vous avez perdu le temps

des belles journées

des saisons

des rythmes

des attentes d’espoirs

oui vous y êtes

dans le noir



Comment voir

au fond du trou

du gouffre

de l’abîme en vous?DSCN1303



Voir?

Circulez circulez il y a rien à voir

au fond d’un trou

dans le noir

sans un sou

sans un rond

comment faire d’autre

que tourner en rond

un clic, deux

google envoie

les mêmes infos

circulaire

je tourne en rond

comme la terre

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le gouffre me guête

je tombe dedans

stoppé nette

dans le filet du temps

je passe

inaperçu

comme le vent

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Regarde le bleu

le grand bleu d’espace

entre deux baisers

que le temps chasseDSCN5812





http://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=5141207





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y a t il une place

pour moi quelque part

avec mes baragouinage

mon art

de ne rien savoir

de rien de tout

une miette dans la marre

une graine dans l’espace

temps d’un marais

dans le marécage je passe

inaperçu

moitié fou dans le flux du temps perdu dans les champs magnétique

un type

d’un clic


eh hop

on n’y est plus

qu’un bout de la poussière

partie dans le flou

le mouvement

la danse

est finie

y a plus de transcendance

mystique par le verbe

on ne pense plus

on est dans l’herbe






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oho

un stylo bille

quelle invention

qui a changé le monde

une révolution qui trace

d’évolution de notre espèce

de grand singe dans l’espace

d’un instant

un clic

le stylo est prêt

à parcourir

des lignées

imaginées

dans la source

de l’inspiration

puisée

par la force

de la volonté humaine

de creuser

découvrir des jaillissements

dans l’âme humaine

qui vibre

résonne

dans la plénitude

de l’Homme

qui consomme

son désir ardent

dans les flammes de l’amour

dans le vent

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Fuuuuuuuuuuuuck Ameeeeeeeeeeeeeeeeeeerica

ce truc est bizarre

j’ajoute des articles

on dirait de l’art

de rien faire

sauf trouver des idées

tête en l’air

rêver tout plein

partir en voyage

avec mes doigts et mes mains

taper des histoires

raconter, rattraper

décrire

ajouter des images

des vidéos

quelle délire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Ecouter la musique

la musique de la langue

tapoter le rythme, le rythme de la bande

qui défile comme la vie

des vibrations qu’on ressente

quand on est ici

et le cri qu’on entend

dans l’écho de l’infini

vit

dans des vibrations

des vibrations de la vie

1169

la musique est mathématique

la géométrie variable

des mots qui sonnent

des phrases qui s’en vont

dans le tempo du temps et la mesure qu’on fredonne

le chanson des chants

des cantiques et sonates

des primates

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ah – quelle mélodie quelle vie qu’on vit ici depuis le temps du premier cri





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Un mot

une idée

qui résonne



un verbe

une parole

une chanson



un fil, des characters

des héros

un myss terre



une mystère

un chanson

une histoire





dans le vent

des cordes vocales

des archétypes-le bien, le mal



la danse des mots

qui vagabondent

l’envol des idées, dans le monde



qui tourne sans cesse



l’homme grand H

forces

faiblesses



inaperçus

au tour du monde

au tour de nous



des mots s’envolent

on les pique

on les vol



les idées

inaperçues

dans le monde, autour de nous






































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des vibrations du cœur

tête en l’air

perdu

entre nul part

en plein milieu

du mouvement

en milieu du vent

chantant sa cantine

perdu dans le temps

du chanson

le chanson qui dure

l’espace d’un instant

pure

la musique du vent

la symphonie du silence

traversant des champs

magnétiques

des vibrations qui vibrent

résonnent

faire vivre

l’âme

le regard vers des astres

je continue mon chemin

terrestre

en écoutant bien fort

la musique du moment

jusqu’à mon mort

dans l’âme je réside

en suivant la symphonie

je poursuis mon guide










Formes de ville

espace urbain

mouvement rapide

dans le train

sur rails

de gare en gare

des nouvelles destinations

des nouveaux phares

des îles, îlots

entre tout

le silence des mots

dans la tête

des conversations

chouettes

le silence

chouette

l’absurde

l’existence

qu’on observe

quand on passe

la bande son

qui s’efface

dans le silence

d’outre-tombe

dans le silence

qu’on entend

jamais

jusqu’au réveil

du levé

du soleil

sur la ville qui dort

dans le silence

des morts

des mots effacent

le temps

qui passe

en silence

on l’entend

silencieusement

comme une bombe

à retardement

les heures passent

comme des années

tournent encore

car le temps

les dévore.





metro dodo boulot

au bout du rolo

au but du rolo

bossant avec des prolos

roulant molo

retro dans le dodo

bossant dans le boulot

au bout du prolos

tapis roulant oh oh

roulant rolo

dodo

dans le metro sans boulot

faisant dodo

roulot rolo

prolos sans boulots

dodos

chauds chauds shows shows

retro dodo boulot

parti en haut haut

nivi-go-go

grab some dough dough

dodo

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Equilibre
et qui
libre
est
qui
est libre
libre
dans un état
dés
qui
libre
dés que dés qui
libre
dans un état
ivre
des mots, des idées qui s’envolent
dans le fugue du temps qui vol
qui vole
qui vol
mes idées
dans mon état
dés
qui
libre
comme l’aire je suis
libre à voler dans mon état de liberté
libre à freiner, monter, descendre
voler des idées pour ensuite les rendre
renouvelées, dépoussières
polies
libre
dans mon état
d’équi
libre
je pense
donc je suis
le mouvement
la mélodie
les aires et chansons des symphonies sonores
qui bourgeonnent à l’aurore
je poursuis ma route
dans un état d’équilibre
j’évite des chutes
altruiste
je le suis
aussi
roulant sur la route
de ma vie
entre le mal, le bien
je cherche l’équilibre
des coups de main, de pédale, de frein
je tourne sans cesse
j’évite des catastrophes, de la détresse
ma maladresse me joue des tours
des retours
des retournements, des revers
dans un monde à l’envers je contourne mes vers
je les fabrique
de façonne éclectique
ma religion ma foi
ici ou là bas
est sur la route
dans un état équilibre j’évite des chutes
de cheveux
des aventures amoureux
des folies frivoles
comme ça je me suis dit que j’ai du bol
je roule tout droit
tête dans le guidon
des pieds dans des plats
je m’embourbe
je m’extraire de la tourbe je roule c’est cool
ma poule
en panne d’essence je cherche du fioul
des ressources littéraires
des mythes et des mélodies dans l’ère
dans l’aire
je fredonne
voila mon histoire, ma chanson
populaire
traversant des siècles, traversant des ères
sur terre sur la route
l’équilibre m’appel
j’évite des chutes
de cheveux
des tombés amoureux
entre le bien et le mal il y a peu
de différence à choisir
dans le sens de ma vie il faut saisir
le moment, le mouvement le vague
surfer la seconde
surfer la terre
en état
d’équi-
libre
comme l’air
comme l’aire
car les aires de mes vers je les fredonne
le moment est en mouvement comme le temps dans le vent
dans le nez
je roule ma poule les poulets sont loin
car je roule en silence évitant le foin, le cri, le dernier cri à la mode
c’est cool comme ça, c’est commode
à rouler, rouler tout droit
des pieds sur des pédales et pas dans des plats
au pif
au loin
roulant bien libre
roulant loin du foin
c’est facile à choisir
le bien et le mal
n’existe plus
car le monde me prend pour un fou
furieux de la poésie pure
je m’en fou pas mal
je pars faire un tour
en vers
envers l’autrui
envers des tiers
altruiste je suis
tout en préservant ma propre liberté
à rouler
à droite ou à gauche
je suis la circulation
je suis l’hôte
de mon âme
qui me porte
de porte à porte
je lui porte
on se croise
sur la route et pas dans la vase
je roule
c’est cool je circule
un poète, un peu
un peu ridicule sans doute
mais qui ne l’ai pas sur des routes
où des chutes appellent
la prudence
est bien belle
P1030719
je m’envol
dans la suite de mes pensées
me trouvant nul part

ailleurs

1-P1030915-003

Ecoutez

!

!

!

1-P1030884-009

Starless and bible-black

crow black

slow black

surge of the sea

Ecoutez

vous entendez

la ville

se réveille

vous l’entendez

en allant travailler

vous l’entendez

murmurer

Ecoutez!

!

!

Les voitures circulent

des dormeurs déambulent

somnambule

ils ont perdu la boule

la matière grise n’y est plus

performant

en auto pilote

des corps se déplacent

à travers des vides

transforment l’espace

publique

en routes, hôpitaux, écoles

bars, tabacs

bibliothèques

gares

stations d’essence

centres

commerciaux

parkings payants

universités

parcs

en illimités

l’oxygène change de l’air

de rien

de tout

des numéros impair

saute de page

dans l’élagage

des arbres

et tronçons d’auto

routes

vers la future

des nouvelles chutes

chute!

chut!

vous entendez la vacarme

le bruit des passeurs

d’armes

à feu

des zones de non-droit

où on y va

par petit pas de chat

car le loup

ne se voit toujours pas

hélas

Quoi?

le loup perdu?

Égaré?

Vous êtes fou?

D’amour

Ecoutez

le silence des pas

des chats

des appâts

Des mâts

des drakkars

là-bas

des nuages traversent

des frontières

en averse

1-P1030884-006

Bible-black slow black flow of the free

way

forward

falling

in love

through fathomless frontiers

framed

on the horizon of time

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1-P1030900-006
l’histoire se renouvelle

dans la ville nouvelle

des nouveaux mythes

s’installent dans le paysage

des paysans

prennent le train

de banlieue

le petit matin

bon train

P1030929 nous avons le choix

tourner

aller tout droit

dans le mur en face

quand on se déplace

dans le temps

de l’espace

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P1030947
Wandered I lonely as a cloud

among a host of golden daffodils

stretching forth upon the shore

‘pon which I wander evermore

the daffodils I see

as I wander, ever free

to roam at will

upon yonder fell and hill................



le choix?

C’est quoi?

Il faut vivre

en contacte avec la nature

notre guide

érige

des règles à suivre

des chemins à poursuivre

on sait

on ressent

ce qu’il y a

dedans

au fort intérieur

de chacun

chacune de nous

tous

Nous sommes

monsieur et madame tout le monde

nous vagabondons

nous tournons

en rondes



P1030979



on arrive

par camion

des conso-ma-terres

en masse

pour envoyer dans l’ère

nos bio-masses

nos gaz

à effet serre

qui servent

à polluer l’atmosphère de notre terre mère

nourricière

P1030970

Notre religion

notre croix

on le porte

quand on fait nos choix

Marie matière

Marie ma terre

Marie ma trière

Voilà ma prière

à moi

mon choix

ici-bas

mon paradis terrestre

un terrain pédestre

de l’ouest à l’est

du nord au sud

je marche

je poursuit mes études

j’apprends

je découvre

la beauté du monde

qui bouge

sans cesse

tourne

avec une vitesse

un pas

lent

ici-bas

je regarde le ciel

je contemple

je crie

la douleur de ma vie ici

bas

en bas de l’échelle

perdu dans l’espace

entre consonants et voyelles

j’attends

en vain

l’écho

de mon refrain

traverser des siècles

et des siècles

dans le même ton

de dédaigne

car ceux d’en haut

n’entendent pas

la voix, le cri

des gens ici-bas

P1030986

systèmes des croyances

articulations de foi

l’utilisation du langage

pour transposer ce qu’on a

dans la tête

dans l’œil imaginaire

traduit en mots

en images de l’ère

des croyances, des mythes

des grandes constructions

des pyramides

Stonehenge

des cercles en pierre

des mégalithes

des allées alignées

des fossés couvert

L’Homme dans la nature

regardant des astres

des planètes

des vents et marais

des pluies, des chaleurs

cherchant sa survie

une carte, une topographie

de l’environnement

une fluidité d’esprit

un contacte avec d’autres

comme lui

en projetant des pensées

palpable

touchant des toiles des autres

inculquant des croyances

illuminant des chemins

guidant des pas

des passages humains

des âmes invisibles

sont nourri

par la pensée

l’eau de la vie

l’élixir, le vin

du miel et du pain

ne sont que des symboles

ne sont que des mots

pour décrire des tableaux,

des toiles

d’une réalité qui se passe

à l’intérieur de la tête

où chacun et chacune est l’héro

l’héroïne

de la fête

foraine

des voyageurs qui passent

travaillant avec des symboles

que le temps efface

réduit en poussière

en matière vivante

dans les mémoires, des mots des vivants

la flamme de la braise

au cœur de chaque âme

l’étincelle de la vie

partagée

avec l’humanité

tout ce qui vit

dans l’instant, le moment qui passe

dans le film qu’on imagine

où on se place, se déplace

avance vers la fin

de l’histoire

humain

I

je

ne suis que

une projection de

l’image que j’ai fabriqué

dans ma tête déjà conditionnée

par la société dans laquelle j’ai évolué

dans le rang qu’on m’ a attribué à ma naissance

le nom qu’on m’a donné dés le départ

la pyramide du pouvoir

le sens du savoir

faire

1

autre être

avec un(e) autre

pour faire continuer

la mémoire des autres

membres de la famille ou du clan

qui peuvent ainsi rester en contacte

avec des vivants du monde

actuellement

présent

dans

la

t

ê

t

e

de

celui

ou celle

qui pense

qui se penche

sur la planche photos

des images imaginées

reproduites dans des articulations

des interjections des mots pour décrire

le fleuve changeant du film qui s’enfile

comme un ruisseau

une rivière

un fleuve

vers

la

m

e

r

.

.

.

.

.

.

.

.

:

::

:::

::::

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::::::

:::::

::::

:::

::

:

.

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rangs, groupes, croyances

cultures

du monde

dénudé

dépeuplé

we are all Americans now

Fuck America

fuck freedom

we are all enslaved

to the ideas of the past

chains

for thus we are named

numbered

in families formed

framed, formatted, forged

links

in the chain

from the past to the morrow

in the web of words

woven, worn

out

in

1

Thus we forge

ourselves, our minds

our chains dissolve beneath

the weight of the past

stories stored

shared

in

tales told to pass

on the tradition from the past

to the present

time

for

art

changes

that which is

into that which becomes

the past reborn, remade, reworked

in words adapted to the time in which the teller sits

as the model in the picture he knits and threads upon the loom

stretched on tenterhooks ears listen open to the tune

played upon the fiddle, harp or whistle

in time to the drum

within the ear

wherein

tunes

be

s

p

u

n

since

time begun to weave

sounds of silence and leave

traces to follow

trace

fathom form and face

the future with clear eye and vision

rewrite the present, envision

future possibilities

forge alliances

frame

word ‘pon word

foundations lay

for future texts

another day

another song

a tune to hum

along the road

to walk a while

in thoughtful

contemplation

smile a mile

stone pass

upon the

nodding

leaves

of grass

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Fuck

Amer

I

can

Fuck

I

can

Fuck

Amer

I

ça

alors

zoot

chute

Fuck

Amer

I

can

Fuck

ze système

des mots qui tombe

comme des chemises

et des pantalons

Fuck

America

Yes

I can

I

exist

within the thought

word printed on the page

scripted, frayed

dog-eared

torn

the

word carried upon my shoulders

borne

over the centuries carried

on in

the way

I can

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walk upon the highways and bye-ways of the world where I wander whilst wonder in wonder

land.

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Plonge

dans le noir

descend

cherche

tâtonne

trouve

l’or

rare

à l’intérieur

de soi-même

remonte

à la surface

divulge

au monde

incrédule

transpose

traduit

l’histoire

en mots

en actes

joue

sur les planches courbées du monde

les rôles

qui s’inventent

quand on les poursuit

dans le vent

sur la colline

des astres dans les yeux

de la musique en tête

dans la vie de la fête

sur la route, le chemin

des promeneurs

d’ici demain

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la mer

de plastique

des déchets

d’une société

technologique

en masse

une pollution

me dépasse

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Dans la fiction de l’art, la narration d’histoires

je cherche à construire mes propres repères

pour naviguer solo dans le monde qui m’entoure

un monde de chacals et de vautours

car je suis faible, mon credo c’est l’amour

du vivant et de la nature si belle

si fragile,

menacée par l’homme en temps réel

car l’homme à gagné du pouvoir sur le terrain

technologique

un pouvoir sans fin

la nature du monde n’est qu’un jardin

de fleurs

d’arbustes,

des sentiers qui bifurquent

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Vous faites quoi, le soir

Vous racontez des histoires?

Oui – Au Soirée Slam, Sous le Porche

Voilà la mienne:

Le blackout du basketball, le chowchow des covergirls

Le fairplay des globetrotters, le harakiri des portevoix

Le pipeline du sidecar, le weekend du volleyball

Le majong des médias le mémento en pingpong

Le vélopousse de la sagefemme en saufconduit

Le branlebas de la bassetaille d’une chauvesouris

Vont disparaitre de la langue française

Baragouinée avec accent circonflexe, britannique

Dans le blablas des bluejeans et de la bonhommie du bouiboui

Va boursouffler des vétos des indigènes

Qui vont continuer à écrire comme des hyènes

Des chacals enragés, des tirebouchons des terrepleins

Avec serpillère et sidecar en allant bon train

D’arrachepied, ouvre-boîte en main, cout que cout

Dans les non-dits des tout-à-l’égout quand des va-nu-pieds viennent

Pour piquer la langue, pigmenter la sauce

Des pommes de terre en porte drapeau faisant la force

De l’ordre – du jour J Nationale, renforcé par des aubergines

En aval

Des grévistes, des manifestants, des allitérés de toutes sortes

Car la déchéance de la nationalité n’est qu’un chien de faïence en aboiement de la chienlit

Car le débat contour la médiocrité médiatisée

Des sans passeports ni portefeuilles

Qui marchepied nu dans les hautbois en deuil

Car la Vielle Dame est morte

De chagrin, d’usure, sans ressources

Pour réconforter des exilés qui viennent boire à sa source

Démocratique, la Liberté à l’appuie

Car les vrais enjeux ne sont pas si loin d’ici :

Sur des frontières, des jungles, des routes sous la pluie

Des bombes, des asséchements, des catastrophes en vie

Des errants, des nouveau nés qui ruissellent

Chasés par des besoins personnels, on les harcèle

Sur la route de la voute célestielle

Des indigènes tombent

Amoureux des belles lettres profondes

Le sens de la phrase du pissenlit en rage

Contre l’accent circonspect des étrangers abjects

La réforme

De la nouvelle

Auto

Graff

Reste bien suspecte

Numéro 1

Oignon

Nénufar

Breton (André) Far ouest

Ma maitresse n’est qu’une traitresse bien céleste !

Je ne comprends rien

Il n y a rien à comprendre:

c’est le changement

perpétuel

de notre monde

Plus d’archétypes?

Pas les mêmes

Il y en a pas

Si- Bien caché- au plus profond de l’âme

on les ressens

dans des vibrations

dans l’aire,

dans l’ère qu’on capte

on résonne en résonance

nos cordes sympathiques

sont touchées

elles vibrent

des émotions surgissent

on est porté

on pleurs

c’est émouvant

ce mouvement

qui nous emporte ailleurs

Dans d’autres siècles

d’autres personnages

on voit d’autres perspectives

d’autres marges

d’horizon

d’autres images

surgissent

pour exprimer

rimer

des histoires qu’on tissent

sur la toile de la vie

où on jouent

dans des sacré symphonies

des orchestres

des bandes, des groupes

l’essentiel

c’est qu’on est une troupe

d’acteurs

dans la performance du jour

on fait des tournées

sur la route sans retour

en suivant le temps

c’est des performances perpétuelles dans le vent

des vibrations, des accordes

nous jouons et le jeu exprime le désordre

le bazar du neuf

il n y a qu’hier

où la vérité se représentée en bœuf

devant une charrette

une croix

sur la sellette

des énigmes

insondable

des lignes sur la table de travail

des taches accomplies

le rôle de l’artiste

c’est de transposer la vie

la captée en prose ou en vers

sur la toile de l’éternité

jeté des voiles

des masques

des jeux d’écriture

dont la dévoilement

est une jeu joyeuse pure

une fiction

un fable

édifié

en lignes

de travail

des devoirs sur table

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Notre monde est en mouvement

perpétuelle

C’est comme cela, mon ami

la nature est si belle

la musique, des mélodies, la voix humaine

perdue dans le chant

zazen

écoutant le silence

le chemin de retour

de l’héro

en vous

l’homme de mille tours

le voyageur

le vagabond

sur les vagues

à l’écoute des vents

des sirènes

des chacals, des hyens

des loups de la nuit

tatonant des chemins

en lui

l’inspiration

la source du puits

alimenter par des histoires

des cris

des autres

en vie

dans des résonances en sympathie

des cordes

des mélodies

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la musique est dans le timing

la résonance dans le temps

des vibrations dans le son

de l’oreille dans le vent

du mouvement

de la symphonie

qui traverse des siècles

depuis le fond des puits

de la culture

des mots en mythes mystiques

des mystères

en histoires

éclectiques

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Gaspillage

la pub gratuite

comme la violence



la perception

comment

la changer?

Ce qu’on voit

c’est quoi?

une mythe?

une rêve?

un désir?

un besoin fondamental sans lequel on crève

un pneu sur la route?

une chute

libre?

comme la chute de l’homme

quand il tombait

dans les bras d’une femme

l’amour

la clé

du bonheur

de la prospérité

de la pensée

une richesse

quelle noblesse de l’âme

d’aimer son prochain

autant que lui-même

quel état zen

quelle vision du soi

et du monde

qu’on a

à la porté des doigts!





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C’est notre croyance

notre bonheur

venant d’ailleurs

dans le grand fleuve du temps

Notre ère

notre aire

dans l’air du vent

dans le grand fleuve des champs

des horizons nouveaux

des chemins qui bifurquent

des routes qui croisent

se heurtent

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C’est la roue qui tourne

le changement de temps

d(un autre don

la technologie

nous apporte notre pain

quotidien

dans le partage

on pardon

rendons grâce pour le don

du ciel

d’où nous venons

en tant qu’Homme

cérébral

nous pensons

donc nous sommes

au cœur de l’existence

notre rôle

est de gérer les ressources de la terre

pour assurer l’avenir

des autres

ères

Des archétypes!

Nous ne sommes que des grands singes

dotés de l’imagination

notre espèce se répande

sur toute la surface

de la terre

dans l’espace

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la boule de la terre

ses ressources

sont épuisable

à la source

du jaillissement en soi

de la vie

l’énergie qu’on a

entre nos mains

dans nos doigts

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le changement du climat

le changement du temps

nous avons la possibilité

de changer la direction

du vent?

de la voilier qui passe?

nous ne sommes que des graines

semées sur place

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le soleil c’est la source

des énergies fossilisés

qu’on utilise comme resouces

stockés dans des puits

de charbon

gratuit

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il y a des conflits

des victimes qui s’enfuient

la destruction, des affrontements

rien n’est gratuit

sauf la violence

qu’on oublie

de regarder en face

de soi-même

dans la glace

le miroir

au fond de l’armoire

ou des déchets restent

cachés

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dans le vent

nous les entendons

leurs cris nous parviennent

à travers le loup, l’hyène

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nous exprimons nos joies

nos peines

sur le voyage

ici-bas

notre radeau est construit

c’est avec

nous traversons le fleuve de la vie

des croyances nous portent

de porte à porte

la route nous semble longue

la réalité

c’est que c’est nous

qui l’imaginons

dans nos rêves

nos histoires

ne sont que le reflet

de ce qu’on veut voir

notre gloire

nos emblèmes

des traces de notre trajectoire

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le bouclier de Vikings

rond comme l’amour

pour assurer la protection

des vautours

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qui tire

des ficelles?

sommes nous libre?

de nos actes?

de nos pensées?

nos mots nous trahissent

sur la surface du temps

on glisse

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sur scène

le spectacle est gratuit

quand on est en vie

nous jouons

des rôles

avec des mots qu’on a apprit

c’est ainsi qu’on agit

en tant qu’acteurs qui crient

chantent, dansent

dans le maelstrom de la vie

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Win

gagne

avoir une vision, un but

un cheminement

vers

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un changement

de la façonne de pensée

autrement

Plot Structure

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Action

Background

Development

Climax

End

idem

Genesis=action starts Tora

Old Testament=Background

New Testament= Development &Climax

Révélation= End

Apocalypse – Koran

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Rien ne change

l’homme n’est que lui-même

de la famille des grands singes

plus ou moins

humaine



Listen

Don’t multitask.

Pontificate

who, what, when, where, why or how

flow.

If you don’t know, say that you don’t know

Don’t equate your experience with theirs

not to repeat

Stay out of the weeds/details

intent to understand

brief.

: Be interested in other people.

So I live to listen. That’s too much to ask from most people. But I believe that every human being needs to listen consciously in order to live fully — connected in space and in time to the physical world around us, connected in understanding to each other, not to mention spiritually connected, because every spiritual path I know of has listening and contemplation at its heart.

RASA, which is the Sanskrit word for juice or essence. And RASA stands for Receive, which means pay attention to the person; Appreciate, making little noises like « hmm, » « oh, » « okay »; Summarize, the word « so » is very important in communication; and Ask, ask questions afterward.

move your listening position to what’s appropriate

enjoying mundane sounds

How many birds am I hearing? Where are they? Where are those ripples?

Just three minutes a day of silence is a wonderful exercise to reset your ears

listening is the main way that we experience the flow of time from past to future.So, « Sonority is time and meaning » — a great quote.

aware of the size of the room from the reverberation and the bouncing of the sound off the

listen to differences, we discount sounds that remain the same







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See how the cool cats listen

to stay alive, survive

in a cruel world

pick up the vibes

resonate on a different key

sing

along

a branch of the same tree

of the world

wide universe

beside a well of poetry

springing up from the soul

to replenish Man

make whole

fathom by the sound

judge time and space passing

both feet on the ground

head held high

listening

consciously listening

to all that’s passing by

in silence

through time and space

listen to the pace, the pattern

the music in the groove

the vibes inside your body

on the move

the motion

the energies at play

flowing in the soundscape

night and day

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Rien ne change

c’est toujours pareil

le soleil se lève

se couche dans le blé

la brume l’écume

d’un jour

de retour

d’un tour

du soleil

de la terre à l’envers

c’est toujours pareil

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coDSCN9990





comment

faire vivre

des mots

des histoires

comment faire revivre

des émotions

des Stars

de l’écran

nous fondent rêver d’un jour

d’un tour

de la platine

du CD, du disque

solaire

avant l’éclipse

de l’étoile qui fait chauffer des cœurs

quand on écoute ensemble les mêmes histoires

les mêmes chansons,les mêmes chants

marchant ensemble

dans le vent

des idées nouvelles

toujours émouvantes, toujours plus belles

que des histoires d’hier

poussiéreuses, populaire

la médiocrité des masses

du média en place

numéro une, grand titre

du pupitre, de l’écran

de l’étoile dans le vent



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je suis

le mouvement du fil

je transcris

ce que je vis ici-bas sur cette terre

nul part ailleurs

c’est le paradis ou l’enfer

dans la tête de la bête

que je suis

devenu

quand je crie

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changement d’aire

changement d’ère

changement planétaire

par terre

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je suis

lui

dans le bateau

qui cri

aussi

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je suis lui

aussi

en vie

sur la surface

j’écoute

j’entends le temps passe

je m’efface

change de place

avec autrui

c’est mon côté empathie

cette résonance en sympathie

avec ceux qui souffrent

sur des routes des doutes

des chutes

libres

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la nature est si belle

si bien faite

c’est parfaite

l’équilibre

entre

les deux:

le visible

+

l’invisible

= l’indivisible

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Des chemins croissent

au bords de l’Oise:

les artistes ont laissés les chemins

qu’ils ont emprunté

d’autres

vont les rendre

utile

pour ceux qui fabulent

pour créer des mondes imaginaires

pluridisciplinaires

pieds sur terre

tête en l’aire

d’un chanson

de l’ère

invisible

indivisible

en vers

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C’est drôle

d’être

seul

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la vie est partout

entre nous

tous

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l’amour

le déclic

le partage

du fric

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travaillant sous terre

à la découverte

des autres traces

planétaire

planète terre

dans l’atmosphère

un sphère

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où rien ne change

le cours de la vie

terrestre

pour jamais

rien

au monde

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cinq millions sur des routes dans un an

la sécheresse, la faim, des bombes

qui enlève le choix

la fuite en avant

des faut pas en faux pas

vers des camps, avec seul espoir

sortir de l’impasse

sortir du noir

voir

un avenir en jeu

loin de la misère

au nom d’un dieu

inconnu

sans nom

un archétype

parti dans le vent

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l’imaginaire

cherche à construire

une histoire

à suivre

un cheminement

vers d’autres routes qui bifurquent

entre deux

impasses

l’homme cherche toujours

un refuge

dans ses propres paroles

des ailes d’évasion

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Ecoute

listen

to

silent

thoughts circulate

within

an instant

see

alternatives

break free

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listen

Listen

—Don’t multi-task,



ask : who, what, when, where, why or how;

flow-go

If you don’t know,

just say ‘so’

Don’t equate your experience with the other’s

nor repeat

Stay out of the weeds

details

dates

never pontificate

listen to understand

and see,

be brief,

interested in other people,

their joys and grief

So

live to listen. Give a little of your mind:

every human being needs to listen

consciously in order to live fully — connected in space and in time

to the physical world around us,

in times present & past

see the writing on the wall

be spiritually connected,

listening to one’s heart

beat alongside those of others

worlds apart



Receive,

pay attention

Appreciate what is said

making little noises like « hmm, » « oh, » « okay »;

Summarize,

the word « so » is so important

Ask,

everything is in the head

between the ears

move your listening posture to what’s appropriate to what’s being said

by whom to whom and how and when

where and why

the words fed



enjoy mundane sounds

How many birds are there? What do they indicate?

Just three minutes silence is amazing

hark the seconds pass

to the present from the past

be aware of surroundings

in space and time

listen to the echos

that cry you hear might be thine

mine

a neighbours

a fellow on the path

listening to the conversation

in silence

at the mass

meeting

listen to the crowd

the power of the speaker

goes unchallenged

unbowed

listen to the second

listen to the flow

listen to the heartbeat

let go

of a priori

open up the mind

listen to the dialogues

twixt heart and mind

never discount difference

within the wealth of words

sift and sort in silence

from your own word hoard.

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l’agriculture français en crise-jachère pommes de terre pas chère

ma chaire

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de la pierre

ou une pomme

de la terre

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Photo 1—

Nous sommes

Nous sommes le monde qui entend le cri

D’un oiseau qui tombe de son nid

De velours en révolution

Dans un univers en plein évolution



Nous sommes les ailes qui portent la voix

Collées aux corps

En bras de croix



Nous sommes le silence qui accompagne le cri

Dans l’écho des ondes qu’on oubli

Dans la mémoire collective en vie



Nous sommes le parfum qui portait la fille

Vers le désir de tomber de son nid

De volupté dans son premier cri



Nous sommes des oiseaux qui partent en plein vol

Entre des nuages, loin du sol

Nous écoutons les bruits pour découvrir

Qui nous sommes et depuis quel cri.







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Photo 2 –Des Questions ?



Sommes-nous les gens qui bronzaient sur cette plage

Ou les autres qui dormaient dans un autre âge ?



Etions nous le peuple qui a laissé cette chaise

Pour se reposer à notre aise ?



Serons-nous les victimes du bourreau

Qui se trouve derrière des barreaux ?



Avons-nous tracé notre propre histoire

Ou simplement retranscrit un vieux répertoire

En simulant un cri

Qu’on a entendu sortir d’un puits





Pause- HAIKU

Nous sommes le jour J

Qui se lève dans le silence

Des oiseaux unis

















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Photo- L’Assemblée Nationale – (avec souri de Plantu)

Qui est l’artiste du tableau qu’on entend

Tombé dans les oreilles des sourds qui se vendent ?

Qu’est-ce que c’est le prix d’une voix ?

Combien de sou compte ceux qui n’en ont pas ?

Où est l’esprit de Victor Hugo, Robespierre Marivaux ?

Sont-ils des fantômes qui n’ont plus de cours, ni discours qui portent haut ?

Quand la bourse monte, crique-craque

Qui sont ceux que le peuple braque ?

Comment sortir par la porte-fenêtre

Pour danser dans un monde argenté en fête ?

Pourquoi poser tant de questions sans réponses

Si non pour changer la musique de la danse

Des tableaux qui se vendent aux enchères quand les bourses flambent ?



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le monde attend

d’être

photographié

tel qu’il est

montré

au monde

dans le reflet

d’une réflection

sur la surface du temps qui défile dans le vent

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d’une idée

................................................. ( )...........................................



.................................( )..................( ) ........................ ( )................

!.....................!.......................!!!...........!!!!!!!!!!!!!!!!!!..............!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

!!!!!!!!!!!!  !!!!!!!!!

!

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!!!!!

!  !



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une possibilité

le ciel

en haut

plus loin que les fils

d’histoire



des histoires

regarde en avant

l’aventure

qui ne commence

qu’après

la mort

une expérience à venir

qui nous fait sourire

et le bonheur nous porte

comme une croix

entre les bras

remplissant la vie

de signification

une destination

un but qui guide

des pas et faux pas des faut pas

tomber

chuter

et rester en bas

sans levant la tête

monter sur la crête

sur la route, le chemin qui est longue

sinueux

dans le vent des tourbillons du temps

où des trous noirs s’en vont

hors champ

de vision

à l’écoute

de soi-même

à l’écoute

du temps

c’est le but

que nous gagnons

la joie

qui viens de soi

en croyant

qu’on avance sur le chemin

vers d’autres

demains

d’autres

surlendemains

pour retrouver d’autres

mains

la main dans la main

dans une chaîne humaine

où nous ne sommes que des maillons

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au pied de l’arbre la source

du puits

l’inspiration en vie

des vers en histoires qui illustrent des mystères

l’arbre rongé par des prédateurs

a besoin des défenseurs

des droits des oiseaux

de la mémoire et de la pensée

dans des ragots d’histoires

qui défilent entre des branches

et racines

sur le tronc

sous le ciel, le soleil

faut croire

que demain c’est le but

d’une journée

tête en l’air

entre nuages

sans souci des orages

ni mirages

I(

i)

le drapeau, le but

= (:

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Plume-moi ? Quoi ! Je suis déjà déplumé.
Doucement. Coule douce. Doucement mes plumes vont partir.
Floraison ? Je vais embellir le territoire.
Feu de bois. On peut en faire.
Ça brule aussi bien que des voitures.
Ne parle point d’une révolution.
Des braqueurs pourraient nous entendre.
C’est du cotton. Une affaire d’état qui est à genou.
Ça coule. Doucement. On y arrive. Notre révolution vient.
Dans le flux du moment le flou nous cache.
Les gouttes d’eau vont tomber.
Des millions sur des routes déjà et la révolution n’a même pas démarré.
Tu me fais marrer, toi, avec tes idées toutes enflammées.
Toute feu toute flamme.
Des lames des âmes.
Quelqu’un a oublié de l’éteindre hier soir au couché. Les loups m’ont averti.
Si belle. Si douce. C’est notre guide- disaient des oiseaux migratoires qui arrivaient sans boussoles avec trompettes, poussant des grands cris des muettes à l’abri des chouettes.
Déboussolé. Complètement j’y étais. Comme si je ne voyais plus le soleil.
« Je ne sais pas, » disait l’arbre. « J’ai vu un bucheron dans la forêt hier soir. »
Où c’est ?
A côté des campements des gitans.
Ils sont déjà au courant.
L’eau courante de la révolution court déjà. Doucement.
Ça va bientôt être.
Un grand fleuve tranquille.
Qui déverse dans les océans.
Le vent souffle des arômes du sel dans le ciel étoilé.
Des bougies s’allument une par une.
Comme des lampadaires d’autrefois.
La révolution. Arriverons-nous à en jouir ?
C’est pour quand.
Pour qui ?
Arrive-t-elle un jour ?
Le jour J. Le moment venu.
T’es trop sensible.
On va pas l’entendre.
On va pas la rater.
On va pas l’arrêter.
Elle arrive...
....comme des gouttes d’eau dans la brise.
En douceur.
La révolution de l’amour. Ca y est.
La révolution des mots.
Des billets doux.
Pour faire voyager des couples.
Des hirondelles. Des signes.
Des voyages lointains.
Aller-retour
Aller simple sans détour.
Je l’entends.
C’est l’floraison du temps qui passe.
Sur l’horizon. Elle est là-bas.
Sous tes yeux. Cache-toi.
Si elle nous voit...
On serait transformé
En marbre.
En argile.
En terre cuite.
En pierre précieuse.
Rien ne vaut autant qu’elle.
J’arracherais mes yeux rien pour la voir.
Elle est gratuite mais on paie le prix fort.
Des têtes vont tomber.
L’équilibre est en jeu.
Le jeu de l’amour se joue à deux.
Pas d’ici.
Pas de ça ici.
On travail.
Elle nous a vus.
C’était le cri.
Du peuple.
Dans l’agonie.
Dans les campements. Chassé par des terreurs.
Des misères.
Des massacres sur d’autres terres.
Elle panse des blessures.
Des cicatrices ferment.
A condition qu’on n’oublie jamais.
Ce qui vient de tomber à terme.
Comme des gouttes d’eau salées dans l’océan d’amour voilé dans la brume matinale du printemps.
L’état va se remettre début.
Entre nous.
Soit dit.
La révolution ?
Elle est là. Sous tes yeux. Embrasse là.
La féminité en toi.
Fait frémir.
Rire en éclats.
Comme la vieille lune pleurs.
Des larmes tombent sur la chair à canon.
Des mots vont l’emporter.
Des signaux.
Du cœur.
Des palpitations.
Des frémissements.
D’un tremblement de terre.
Un tsunami d’amour. Un ras de marré de baisers.
Le pays va être envahi.
Des gitans l’avaient dit.
Le bucheron ne pouvait pas tout coupé.
Des routes, des ponts détruits.
Reconstruits la nuit.
Prêt pour porter la chair à canon qui passe.
S’efface derrière des effectifs en place.
Des mots.
D’ordre.
D’intérêt public.
Il faut crier.
Créer.
Dans la création, de la joie de vivre ici-bas.
Dans l’état actuel des choses bien moroses.
Créer. Recréer. Développer. Reconstruire dans le rire.
Fouir le temps qui passe en l’écoutant sur tes pas.
Le passage à vide.
Coupé dans le vif.
Arrêtant la circulation.
Des idées.
Révolutionnaire.
D’un autre.
Aire et chanson populaire.
Parti de jambes à terre.
Entre frères et sœurs de la révolution populaire.
Même le maitre des mots se retrouve bouche bée devant l’oracle de sa propre sagesse.
Des métaphores tombent dans la désuétude du temps.
Les mystiques mémorisent à leurs guises.
Des couteaux des langues s’aiguisent.
Le grand serpent de la mer se faufile en exile sur une île rocheuse en pleine mer où se déchainent des marais houleuses.
La lune est voilée.
Par la brume de l’aurore.
La pourriture est partie en peau pourrie.
Une lueur.
Entre nuages.
Une étoile.
Entre vagues.
Un bateau qui passe.
Un voilier le chasse.
Entre lumière et ombre.
Le monde tombe.
Des pyramides s’effondrent.
Des soldats de plomb.
Des pions s’en vont.
Dans le vent. Des caméras de surveillance hors-champ ne fonctionne avec un œil de télésurveillance fermé vers l’avenir.
Des barricades bouclées par des forces de l’ordre.
Qui tourne en rond.
Qui tourne en rond ? Tout le monde, tout le monde tourne en rond sans un rond dans le fond troué des fans fonds bretons où des paysans réclament des indemnités de licenciement sur des grands surfaces des champs défendus dans des zones interdits et des non-dits des violences conjugales des lits des grands fleuves qui passent vers les océans des coups roués sur des routes où des carnets des doutes dressent des bilans des chutes et blessures des bleus de ménages qui se masquent sous des taches moins qu’ingrates et des visages hagards implorent le silence qui les dévore de ne rien dévoiler hors des murs qui écoutent, entendent le hurlement des vents, des cris, des pleurnichons, des gémissements des vomissements des refoulements des ras de marais des mariées martyrisées bouches bée scotchés sur place par la violence qui les cloue à leurs places en face des croix en bois et d’autres symboles néfastes qui nuisent l’épanouissement de individuelle, personnelle, en faveur de la répression des sensibilités en elles, ailes brisées, formelles...
Des formules formelles pour elles à obéir avec zèle sans ailes...
Sans elles ?
La révolution n’a pas lieu ni d’horaire.
Quel horreur.
Quel spectre.
Quelle terreur.
Nous tétanise de peur.
Comme des bleus.
De travail. Des travailleurs et travailleuses chômés. Fermetures d’usines. Fermetures d’éclairs.
Dans l’air du temps révolutionnaire.
Changement d’ère.
Changement de climat.
Absence du dialogue. Silence qui parle.
Qui parle ? Des médias des masses ?
Diffusion massive payé par des publicités intempestives.
Des intempéries. La révolution arrive.
Des impayées.
Des dettes dans des oubliettes des pays où des bouchons sur des ponts se composent de migrants en train de fuir ce qu’on vient de détruire dans le rire cynique, sardonique, sarcastique d’un élite qui ferme l’œil, devient aveugle aux cris de détresse en état, oui, en état d’ivresse euphorique avec la flambée de la monnaie unique, la pensée néo-libérale unique, la disparition des peuples éclectiques, de la flore, de la faune, des langues et cultures uniques au monde post-moderne technologique gouverné par des geeks en fond d’écran de vielle qui vielle, surveille, enregistre, vend et revend au prix flambant des datas discrètes pour servir d’appât, inciter des achats en ligne, anonyme, affluer des caisses qui riment avec des travailleurs et travailleuses qui dépriment- des coups de blues, sans des bleus de travail, des bleus, des blessures sur des routes bouchonnées, bloquées par des forces de l’ordre établi, mit en place par des élites qui s’effacent derrière des masques, des barreaux, des hyperliens des lois qui s’entassent, se composent, se recomposent, se juxtaposent dans le haut de la pyramide où le dialogue sociaux et l’ascenseur ne fonctionnent qu’ à peine et avec grincements de dents car l’huile nécessaire pollue l’atmosphère des discours dans l’air réchauffé au niveau planétaire et la planète terre souffre dans le gouffre, rongé par des vers,
ce monde à l’envers tourne à l’envers en avant vers...
Elle est là ! Je la vois ! Elle n’est que de la joie ! De la soie ! Ça vient de soi ! C’est la route de la soie ! Elle est gracieuse, elle est belle, l’amour grand ‘L’est incarné en elle !
Amour grand A – c’est du bé à bà des blablas...
Masculin- Féminin la rencontre opportun...du Ying et du yang dans des énergies du Tai-Chi, le soleil et la lune au rendez-vous, ne faisant qu’une...
Révolution
Evolution
Des mœurs,
La liberté s’envol
Des ailes de désir frissonnent.
Des amours foison.
C’est la belle saison.
Le printemps.
Des poètes disparus, ni vus ni entendus sans parler d’être connus...
Je suis leurs traces.
T’es fou !
D’amour qui me tue !
Tais-toi, ce n’est pas l’heure pour une mise à nue.
Une crucifixion.
Une fiction basée sur des archétypes en nous tous.
Pour décrire l’amour absolu qui circule entre nous.
Une énergie dans un flux perpétuel qui n’est jamais interrompu.
Un sentiment d’appartenir à ceux qui nous chérir. Rougir.
Tu me fais rire !
Ce n’est pas du délire, tu n’as que le lire dans ma pensée. Les gestes de mon corps, les paroles qui transforment mes idées en formes plastiques que d’autres interprètent à leurs façons...
Eclectiques !
Une source qui ne s’épuise jamais tant que des langues s’aiguisent comme des couteux qu’on déguise en mots tranchants.
La révolution sexuelle qu’on porte en lui et en elle...
En ying et en yang
Dans le tai-chi
N’est qu’une façonne de pansé
Nous-mêmes autrement.
Penser nous-mêmes
Autrement
Dit
Donc
Penser autrement
Voir autre choses
Dire des choses
Autrement
L’amour nous libère, nous délivre de nous-mêmes.
La souffrance est remplacée par la joie.
De vivre autrement.
En plein milieu de la campagne.
Comme un arbre.
Enraciné dans des certitudes de la croyance forgée sur les chemins de ses propres doutes...
Où des feuilles tremblent dans des brises...
Et des oiseaux apportent des nouvelles d’ailleurs.
Des miettes qui confirment notre raisonnement.
Dans une construction mentale où la géographie du paysage est méticuleusement enregistré, classé, codé.
Et le langage codifié selon les normes en vigueur et en usage.
Des Nornes ?
Ma langue fourche, trébuche.
Elles sont trois. Elles travaillent dans le bureau à côté de moi. Elles ricanent. Elles parlent à leur chef. On dirait un dieu grec.
Tu parles des archétypes.
Des sacrés types. Des potes. Des copains, des copines avec qui je partage mes journées, mes récits, mes histoires dans lesquelles je m’enfuie...
Sur des nouvelles routes de la vie...
Des routes qui tournent...autour de la terre...
C’est ça, l’Amour – Révolutionnaire dans l’ère du temps qui passe...un sacré chanson populaire dans l’aire qu’on siffle en vers...


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La complexité de la tempête

des solutions risible, nuisible, facile

changements commun





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on se casse

on se sauve

on veut jamais être

au même endroit



que les autres

il faut faire pareil

se sauver, partir

en happy holidays



en week end, en fête

en jours féries

en tête

des queues, des bouchons



coincé sur les routes

entre deux péages

en train

de manger des casse-croûtes



il faut partir, voyager, aller loin

revenir le lundi

fatigué par la semaine

qui va commencer



une chose en tête

en tête de queue dans les bouchons

faire la fête

en roulant



écoulant de fatigue

après des heures au volant

quand on migre

le week end



pour partir plus loin

revenir le lundi

démarrer la semaine

au volant



au volant de sa caisse

roulant roulant

écoulant

toujours sans cesse dans le stress



d’arriver

en tête de course

en attrapant le bonheur par des cornes

faire le plein



pour rouler rouler rouler

jusqu’aux lendemains

endormi au volant

sur les routes



un moment d’inattention

ooops, une chute

de tension

une sortie de route



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le tunnel blanc – la lumière blanche

fait un appel de phares

crash – bing – bash -aaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiieeeeeeeeeeeeeeeee

trop tard



ce motard endormi sur son bécane

a glissé bien devant

la tête au dessus la queue

en avant



on se casse on se sauve

il faut partir en week end

en état d’hypnose

au volant



tout puissant sur la route

en avant en roulant

en dérapant dans des chutes

loin du monde – bien loin du monde



coincé sur des auto-routes

dans des bouchons

faisant la queue pour faire des courses

et acheter des CASSE-croûtes



refaire le plein

payer des automates

du péage

payer avec sa peau



en faisant des glissades

sur son petit moto

ou grosse quatre-quatre

polluant l’atmosphère



roulant tout plein

d’hydrocarbures

comme un toxicomane

tout plein tout plein tout plein



en vain

la queue mordre la tête du bouchon

des routes sont saturées

des villes par contre sont bien calme, moitié vidées



sans bouchons

c’est les vacances

presque pas une bagnole

sur ma petite reine je fonce!

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le combat, le branle le bras du grand combat continu dans les rues

le combat pour l’égalité entre nous, l’acceptation de la différence

ethnique, religieuse, des femmes – des mères – des sœurs

dans la fraternité de l’existence avec l’amour dans les mœurs

l’égalité au travail, l’égalité des salaires, aucun plafond en verre

le développement de la personnalité, l’épanouissement dans la vie

la joie de vivre, vibre en autonomie, en indépendance, libre à faire des choix

assumer des grands fonctions d’état, devenir Présidente, gouverner un peuple

diriger une économie, spéculer en bourse, devenir acteur, jouer ses propres rôles

être sérieuse, rêveuse ou drôle

lucide dans des décisions, directe dans des affaires

messiers, laissez les femmes en liberté dans des airs

laisser les femmes devenir des vraies auteurs

de l’humanité, des dirigeantes de la vie

laisser des femmes devenir l’avenir, la source de l’eau du puits

dont tout le monde jaillit !!!!!







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Sur ma petite reine je fonce

Je roule m’écroule en roulant

Je suis la route je pense

L’aventure est tout prête



A être dégustée

Sans modération

Je tourne sans cesse, me redresse

En danseur

Appuie sur mes appuies

Tête dans le guidon

La route je pense je la suis

En état d’hypnose



En overdose, dopé

Plein d’adrénaline

En slalomant en roulant sur ma petite machine

Ma petite reine, ma belle conquête, coquette



C’est avec elle mon paradis

C’est avec elle ma fête

Des beau temps sur des routes

En attendant d’autres virages, d’autres chutes



L’horizon s’en va

Dans la distance

Hors du périmètre

De ma petite reine, ma seule unique conquête !















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Je suis partie d’ici. Je ne suis plus dans mon corps. Je suis complètement ailleurs. Depuis ? Depuis un moment. Un bon moment. Je ne suis pas ici. Je suis ailleurs. Dans des fleurs. Des fleurs de mon enfance, sur d’autres terres dans mon île si loin, peut-être je reviendrai demain. Je tisse mon histoire le jour. Je glisse des mots, des songes, des rêveries entre les fils, j’entrelace, je noue, je coupe et ma toile progresse dans l’allégresse. C’est la joie de mon but, ma destination ; la procuration de mon bonheur par ma procrastination car la nuit j’oubli. Je ne sais plus si je crie. Je suis partie loin d’ici. J’attends. J’attends en vain le retour de mon homme de milles tours. Va-t-il revenir ? Va-t-il souvenir ? Des routes sont si longues. Il y a tant de bombes, tant de barbares avec des visages immondes, masqués. Je suis partie. J’entends toujours des cris. Je vois des visages aussi. Des enfants, des femmes meurtris. Des bleus. Des regards hagards. Des oublis. Des absences en vie. Loin d’ici. Sur mon île. Je suis en exile. Mon ex est devenu une île. Inexistant. Va-t-il revenir ? Va-t-il souvenir ? Va-t-il parvenir à venir jusqu’à ici, d’où je suis partie ? Ma patrie est en ruines, en guerre. Des forces du mal contrôle toute la terre. L’air n’est que de la poussière. Je suis partie. Je ne pouvais plus rester, plus résister. Fuir. Partir. Je suis partie. Je ne suis pas ici dans ma tête sur mes épaules où je vie. L’espace mentale s’est déconstruite. Plus de repaires. Je tisse le jour, je défais mon œuvre la nuit. L’œuvre de ma vie restera inaccompli. Sauf si. Si jamais. On ne sait jamais si. On oubli. La souffrance, la haine, les regards des autres dans la peine. Je suis partie. D’ici. Car si. Si jamais il retrouve le chemin. Reprend la route vers d’autres lendemains. Mais si. Si si. Dam oui. Si dam oui. Je reste. Mais pas ici. Je défais ma toile la nuit. J’oubli. Non. Je n’oublierai jamais. C’est mon seul acte de liberté. Mon seul acte de résistance. Mon seul choix. Garder le silence et vivre loin d’ici. Car on ne sait jamais si. Si. Si seulement si :

« Donnez-moi vos pauvres, vos exténués / Qui en rangs serrés aspirent à vivre libres / Le rebut de vos rivages surpeuplés / Envoyez-moi ces déshérités rejetés par la tempête / De ma lumière, j’éclaire la porte d’or ! »...

Etait encore d’aujourd’hui....

Je ne suis pas ici. Pas en vie. Je n’ai plus envie. Je ne suis pas d’ici. Je ne sais pas pourquoi je suis venue ici. Sans mon mari. Une fuite ? Sauver ma vie ? Pour ne pas être ? Ne pas pouvoir pousser un cri ? Démunie. Appauvrie. Sans abri. Que des soucis de survie. Je tisse des maillons pour qui ? Mon Mari ? Est-il toujours en vie ? Si. Si. Si seulement il pourrait venir jusqu’ ici. Si seulement si. Exilée à vie ? Mon ex aussi ? Lui aussi en exile sur d’autres terres fertiles ? Personne n’est une île ? Peut-être Personne l’a prit ? Ou des sirènes de la vie ? Des sirènes que j’entends d’ici. Des sirènes d’alerte, des cris, des rochers du fleuve de la vie où le radeau n’est pas encore construit. Pas encore. Pas ici. Tout tombe dans l’oubli, comme des bombes qu’on fuient, des horreurs, des massacres qui marquent à vie. La faim, la soif, l’absence de vie rôdant dans des ruines de ce qu’on avait construit.

J’attends. Question de survie. Je m’enfuie dans mes pensées, mes rêves, j’essaie de retrouver mon mari entre les doutes sur mes lèvres, les routes et les trêves, des cessez-le-feu, la fin des embargos....la douceur de ma vie est partie. Il ne reste que l’amertume des cris, des souvenirs qui repasse dans la toile que j’efface la nuit. Loin d’ici, j’y suis. En vie ? Sans aucune envie sauf de me sauver d’ici où je suis. Suis-je devenue pourrie ? Sans espoir ni abri, sans radeau ni cri ?

Sans langue dans une démocratie, c’est le silence du puits. Le fond me semble loin mais l’écho revient. Je reprends mon esprit, mon gout pour la vie est tellement réduit. C’est ça que j’ai déduit.

Je compte pas pour une bille. Un stylo-bille pour écrire mon délire, le relire à tête reposé sur les épaules de mon mari, si loin dans un pays lointain, sil il est encore en vie. Si.

Il pouvait venir jusqu’à’ ici. Si. Lui. Si. Incroyable cet homme. Un vrai Dieu du Panthéon. L’homme de milles tours, l’homme de milles ruses, milles guises, milles façons de puiser ses forces, retrouver des nouvelles ressources en écoutant des brises, la déesse aux yeux d’amande qui avise...

C’est la sagesse de la nature, le passage des oiseaux, le changement des marées, en regardant en haut, en écoutant des voix, en contemplant des choix...le vol des oies... des mouettes, ses guides sont innombrables il est toujours à l’écoute, toujours sur le qui-vive, toujours à l’affût pour le moindre faille, pour transpercer la maille, il entend, on dirait, des voix dans le vent, des parfums dans le vent son ouïe est si fin j’attendrai pas en vain, enfin.... Mon cœur bat son plein, je suis sûr qu’il arrive, c’est les dieu et les déesses qui ont poussé son bateau à la dérive... sur d’autres rives, je le guette, je suis convaincu on va bientôt faire la fête si seulement si, si seulement si on étaient encore uni, dans les bras l’un de l’autre, entrelacés dans notre lit du fleuve de nos vies.





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Ce sont nos choix qui montrent les chemins

que nous empruntons dès le lendemain

des choix qu’on a fait, qu’on nous imposait

quand on a choisi nos destins

quand on a cultivé nos talents

pour assumer, suivre des routes, des plans

des chemins que nous découvrons en les empruntons

des chemins qui nous forment

en les découvrant

avec des talents en les ouvrant

des obstacles tombent

des choix se prolongent

en vagabondant

avec en tête, un but

réalisable par étapes

contre ventes et marais hautes et basses

avec seulement comme compas

le feeling, le flair, le pif dans l’aire

pour nous guider à travers

des forêts, des océans de désespoir

des montagnes rocheuses, des falaises caillouteuses

on traverse le ciel

comme les oiseaux

comme des abeilles font du miel

en dansant nous envoyons des signaux

on balise, indique, suivre des sens unique

des chemins qui bifurque,

nos six sens nous prennent

par la main, l’intuition des marins

Humant l’aire, à l’écoute des vibrations, des mouvements, des chemins

Intérieurs, extérieurs à nous-mêmes

En se suivant, dépistant, se dérapant, glissant

Comme le temps

En sens unique nous naviguons

En explorant, tâtonnant

Prenant des mesures

Nous escaladons des murs

En évadant

Le brouhaha

En échappant

Le peloton

on suit le mouvement

en avance de son heure

en arrivant

disant ce n’était rien

qu’un jeu

d’enfant



en nous

l’enfant, le père, l’adulte

un jeu

de mots et mobiles

en jeux

l’ambition d’arriver au buts

qu’on s’est fixés

étape par étape, île par île

de port en port



vers d’autres lignes

d’arrivées

on progresse

mais curieusement

c’est l’acuité de nos sens

à chaque instant

l’état d’éveille

qui va nous guider

à découvrir, défricher des terrains qu’on va tâter

développer des talents qui vont nous permettre de continuer

à progresser

sur un multitude de chemins en même temps

en ouvrant un, en fermant un autre

pour un instant ou deux

nous faisons des choix

de vie

qui montre qui

on est devenu

et comment

on a surmonter des obstacles

en nous

ou dehors

en bouchant nos oreilles aux discours

des chants des sirènes

car notre voie c’est notre voix

intérieur qu’on entend

avec notre propre œil imaginaire

notre fenêtre sur le toit

du monde où nous vagabondons

Voguons dans le vent

Des idées nouvelles dans le temps

Que nous traversons

Sur le radeau

De nos pensées

Qui éclairent nos chemins

Guident nos pas aux lendemains

Des voyages qui nous forment, forgent

Par nos propres mains

Nous nous taillons

Exploitant nos talents

En les découvrant

Ainsi que des chemins

Qui nous inventent, invitent à suivre

Dans la brise

De l’aventure

Qui remplit les voiles

De l’énergie et doutes

Sur le choix des routes

Et d’équipage à bord

Des passagers clandestins

Le chat du navire qui vire-volte-face au vent

Girouette dans le temps

Des cyclones et abandons

Pour se ressourcer

Reprend de l’élan du mouvement

En équilibre et harmonie

Avec la nature et la vie

Dans l’univers

Où des ondes traversent de l’air

Vibrent à travers de la terre et de la mer

En les captant on s’envole

Vers d’autres stratosphères

Chantant d’autres aires

Emerveillé par l’éblouissante beauté de la planète

Terre-à-terre

Restant

Proche de la nature

De l’environnement qui nous entoure

Dans un bulbe

Un bouillonnement d’énergies

Des forces en vie

Vitale

Un flux continu

Qui fluidifie en harmonie

Avec la nature en soi et des talents qu’on a développé déjà

Sous-jacent

Des clefs

Des champs, des chants,

Il faut les trouver pour enchanter le monde

Naviguer avec un bâton

Ou un stylo, un clavier-plume

Prêt

Pour s’envoler

Tout en restant assis sous l’arbre de la vie

En méditant

Se dessoudant dans l’esprit

Comme une gouttelette d’eau dans un nuage qui disparait

Sur le fil

De l’horizon du temps

D’un poème, d’un chant

D’une histoire circulaire dans l’aire

D’une chanson populaire

Un chant marin

Un chant des champs

Où nous travaillons

En choisissant

Comment acheminer la chanson de la vie qu’on est en train de chanter.



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des fenêtres

des ouvertures

dans une guitare

pour amplifier le son

des vibrations des cordes

des harmonies en désordre

da la folie humaine

de l’amour

tout en restant zen

éloigné en état

d’observation

des appâts

des apatites remplies

car on ne connait pas notre bonheur

jusqu’au jour qu’il est parti

dans des nuages, des champs

parti si vite dans le vent

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une fenêtre, une ouverture sur un monde

en confiture, rayures, friture, fissures

d’haut en bas

l’argent circule

pour rendre fluide, l’huile

des tuiles

des tracs, des tracasses en tracte dans une société de spectacle sans entre acte

une porte de sortie

d’une pièce de théâtre

qui s’appelle la vie

d’oiseau qui passe

entre deux fenêtres

s’efface

dans la nuit

sombre

de l’oubli.



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Hey – Regarde – la bas – une fenêtre, une ouverture, par laquelle on passe, la nuit, quand les parkings sont gratuit, on s’évade, en rêvant, on se sauve, notre sauveur, c’est le rêve en mauve, en mauvais état, la cauchemar de la vie qui passe sans jamais être aperçue, entre deux rideaux, entre nous dans le publique qui observe, qui entend la vie passe comme un fleuve, dans l’entendement, la méditation, l’observation de soi, jouant des rôles qu’on a habillés en paroles dans des idées ludiques, drôles....

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Psst – regarde – il bouche l’ouverture. Le rêve c’est fini. C’est défini.

C’est la page publicitaire qui l’a traduit- consommer – consommer – gommer

rien n’est gratuit

sur tout pas ici

dans cette grande surface

des milliers des denrées alimentaire

en rayons en vrac

dans des bacs

dans des sacs

dans des caddies qui sont en course

selon des goûts

et des bourses

rien est gratuit

toute est payant

surtout ici!

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une crise de trop

une crise

de trop

plein

une

c

r

i

s

e

!

:

.

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une cassure?

un changement de cap?

un retour aux valeurs sur?

une crise de trop

plein

une

c

r

i

s

e

qui se balise

se généralise

des flux migratoires

des exodes

des fuites des pays en guerre

des famines

de la sécheresse

une crise de trop

où sont des déesses grecques

des dieux sont partis

nous sommes restés

ici

sur terre

des pieds dans le boue

tête en l’air

en sifflant

des dieux sont partis

la fête à peine commencée

est maintenant finie

car nos appétits sont infinis

insatiable notre demande

pour alimenter nos vies

spirituelles

rien

est

i

c

i

dans cette grande surface

l’avidité de l’homme rapace

dévalisant l’espace

dans une consommation sans freine

sauf la cassure d’une crise

d’un lendemain

un retour

à la nature

l’écoute des oiseaux

des notions du temps

de méditation

au champs

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La littérature

Une rature de la vie

Une pièce ajoutée

Dans laquelle on vit

Une vie supplémentaire

Complémentaire

A la vraie vie

Qui dépasse la réalité

La fiction en mots

En mouvement

Qui coule d’une source

Inconnue

Une force

Inconnue

En nous

Qui surgit

Avec des mots

En mouvement

Créant une nouvelle réalité

Un poème de plus

Une nouvelle

Une histoire

A ajoutée

Dans le noir

De la pièce

Dans laquelle on vit

Seul

Isolé

En contact avec d’autres

Aussi

La musique de la langue

Vibre

Fait résonner des cordes sympathiques qui résonnent

En nous, vibrent

Dans l’émoi du mouvement

L’émotion qui crie

Ça suffit

Changez ce monde

Change de cap

C’est immonde

D’être ici

Ainsi

Confronté des injustices

Dans l’imaginaire on s’enfuit

Fuit

Le temps

Ecrit

Un nouveau chapitre de sa vie

D’écrivain

En vain

On écrit

En métaphores aussi

Pour être comprit

Par soi-même et d’autres sur les mêmes longueurs d’onde

Des mêmes fréquences

Des mêmes fréquentations aussi

Car tout ce qui ressemble s’assemble

Echange

Des mots, des regards, des gestes

Des livres, des pages, des vestes

Se déguisant ainsi on devient l’autre

Voir son point de vue, son point de départ

Sa ligne de conduite

Son acheminement dans le fleuve de la vie

On écrit

Comme on dit

Faire des photos, des clips de la vie

Des snapshots

D’une autre réalité

Qui n’est jamais saisie

Elle échappe

Elle n’est jamais définit

Et la tache de l’écrivain n’est jamais finie

Toujours inaccomplie

Cet jaillissement de la vie, cette source d’énergie

C’est le parfum de la vie

La douceur

Elle s’écrit

En doux

Suer

Douceur

Le suer de la transpiration

De la transposition

De l’invention

De la création

Du travail

Sur l’établi

De la page blanche de l’imagination

De la pagination

De la mise en page

De la mise en œuvre

De l’œuvre de la vie

Dans une pièce

De théâtre

Supplémentaire

Une pièce

Complémentaire

Qui s’ajoute à d’autres

Bibliothèques

Bien remplit

De livres, de mots, de maximes, d’amphores en cours

De métaphores

Dans le grand bibliothèque de la vie

On écrit

Tout aussi naturellement

Qu’on dit

Qu’on crie

Qu’on vit


















Une nouvelle





Chris parlait à l’auteur d’une pièce de théâtre qui parlait de l’homosexualité, la mort et la renaissance.

Dans l’histoire le protagoniste est décédé car il ne pouvait pas ‘come out of the closet’, contrairement à Freddie Mercury et David Bowie.

Sa vie s’est éteinte. Plus précisément, une partie de sa vie, une parcelle.

Une parcelle noire dans une chambre noire.

Ensuite il en a pu divulguer sa sexualité via le billet de sa pièce.

Chris se posait une question.

Lui – il avait des talents artistiques. Si ses talents restaient à germer dans le sol noir les graines mourraient. Sa vie artistique aussi. Une partie de sa vie, une parcelle de lui aussi sombrerait dans l’obscurité de la censure.

L’auteur de la pièce de théâtre a pu gagner sa vie en écrivant des histoires. Une vie à la fois pauvre matériellement et riche intérieurement.

Chris se demandait s’il avait le courage nécessaire pour poursuivre ce chemin rocailleux.

En attendant il continuait à travailler dans le noir. Ce travail n’était pas sujet de contraintes du marché. Les applaudissements de la foule n’intéressaient pas Chris.

Ce qui l’intéressait, c’était la recherche. La découverte. Le défrichage des paysages inattendus.

Éventuellement un balisage serait souhaitable pour servir comme source d’inspiration aux suivants.



Pause



Suite :

Une voix du passé :



Aha – les vies qu’on aurait pu avoir

Si on m’avait reconnu

En tant qu’enfant légitime

Au lieu d’être

Inconnu

Un bâtard

Hors du mariage fait

Dans une union d’amour

A la hâte

Imprévue

Dans la joie de la jouissance

D’une rencontre inattendue



















Aha – les vies qu’on aurait pu avoir

Si on mon grand-père avait reconnu

Son enfant illégitime

Au lieu d’être

Inconnu

Un bâtard

Hors du mariage fait

Dans une union d’amour

A la hâte

Imprévue

Dans la joie de la jouissance

D’une rencontre inattendue



Mon père n’aurait pas eu

Une vie d’une dureté extrême

Qu’il a connu



Et moi, non plus

Je ne l’aurais jamais connu

La vie que j’ai eue

En tant que pauvre garçon

Dépourvu

Des ressources

Soutenu

Par une famille

Plutôt que la rue



Aahhhh

Les vies

Qu’on aurait pu avoir

Des choix

Des exclus

En même temps

Une vie

Oui

Je l’ai eu

Ses choix

Ses routes

Mes doutes

Mes chutes

Un peu fou

Farfelu

Mais

Tout compte fait

C’est la vie

La loterie

Qui m’a entretenu

M’a tenu

De rester

Sur la route

Avec mes doutes

Faire mes choix

Mes pas

Mes faux pas

Pour arriver au but

Au bout de mes ressources

Nu

Comme un ver

Dans l’absolu







Pause



Suite 2



Aaaaaaaaaaah

Les vies qu’on a eu

Qu’on aurait pu avoir

Si on avait su



Que Lui – allemand, juif, amateur d’art modern

Dans les années 30 en Allemagne

Où Hitler n’appréciât guère l’art nouveau

Décadent

Membre des amis du Führer

Collectionneur

Acheteur

Dans l’armée envahisseur



Ne dévoile jamais son identité

Ne trahit jamais ses goûts

Ni particularités

Amassant discrètement un stock considérable

De tableaux

D’une valeur inestimable

Pour les laisser un jour

A son fils

Qui à son tour

Mourait seul

Sans héritier



Laissant ces tableaux

Derrière lui

Pour postérité

Eternité et un jour



Mille et une nuits

Une vie



A tellement de chambres, d’antichambres

Annexes

Pièces adjointes

Faux plafonds

Miroirs à double face



Que l’imaginaire

A des difficultés

A garder le cap

Garder tout en tête



Faire la fête

Le tri

Sur le volet

Qui s’en volait



Avec entêtes

Et pièce jointes



Ne laissant rien que des pages blanches

Des histoires qui restent

A écrire

Décrire

Quand on vire

A droit et à gauche

Slalom

Entre des îlots

D’amour

Des rochers

D’amertume sur le bitume et le sang

Froid

Glacial

Des souvenirs et ragots

Des rumeurs et blablas



Aahhhh

La vie

Elle est tellement belle

Elle ne passe qu’une fois

Entre nos mains

Entre nos doigts

Comme des graines de sable

Sur la plage

Au bord de la mer



Où on écrit

En vain

Nos propres histoires

Nos minables vies

Toute en essayant

De devenir le super-héro du story-book

Le chevalier qui sauve

La demoiselle la plus belle

La reine de l’enclos



L’enclos ?

L’enclos de nos dents ?

Le fabricateur des histoires

Le fabulateur

Des fables

L’inventeur des êtres et créatures

Etranges

Celui qui fabule

Rêve

Réalise

Nome et dénomme

L’innombrable



L’explorateur qui navigue

Les creux et vagues de son propre paysage

Peint sur des toiles et dessins des autres



Le voleur d’idées

Le transformateur de valeurs



Le détourneur des cours d’histoires



Celui qui fait trébucher,

Balise les océans d’amour avec le sel de ses propres doutes imprégné de l’iode et l’arôme de ses carnets des routes inachevées, inexplorées, tâtonnées

Dans le noir

Dans la noirceur du temps où seulement les astres illuminent des chemins improbables de l’existence espérée

Celui qui doute et met ses doutes en routes pour les transformer en croutes et blessures cicatrisées



Le gratteur des cicatrices, le démineur des mystères

L’amorceur de bombes larguées



Le semeur des semences, des graines et pollens qui propagent des pilotages et prairies



Le semeur des bagarres et discordes dans la discontinuité du flux du grand fleuve du temps perdu

En révisions et rectifications inutiles

Celui qui gomme des fautes pour les coller sur le dos des cartes dans les mains des autres joueurs

De la pièce

Inachevée

De l’existence éphémère

Dans cette stratosphère

Entre deux

Entre-actes

Entre deux rideaux qui s’ouvrent et se referment dans le silence d’un cri

Impitoyable de la vie

Sur terre où la beauté est éblouissante

Et la misère si aveuglante qu’on ne peut pas le supporter en face de soi

Même



Où le macrocosme et le microcosme s’entre chevauche, s’entrepose

Dans l’instant

De la joie

De vivre

Vibrer en sympathie avec d’autres formes d’existence

S’harmoniser avec d’autres aires

De gitans et voyageurs, navigateurs de la planète terre



Une vie

N’est qu’une multitude

Une foule

Qui se télescope dans la kaléidoscope des couleurs, ondes observables

Qu’on entend

Avec l’ouïe

Fine

Qu’on sent

Par le nez du cellier



Une vie

Que l’aveugle touche avec ses yeux fermés



N’est qu’une multitude de cartes à jouer simultanément

Une possibilité en effervescence à prendre ou à laisser

Une ébullition des mots et un jaillissement des phrases et paroles inachevés



Un buisson ardente qui s’enflamme dans la nuit du temps pour rester allumer jusqu’à l’aube de l’éternité



Et un jour

Et mille et une nuits

D’histoires racontées

Autrement



Dit



La vie

N’est rien

D’autre

Que ce qui se présent dans l’instant

Le moment

–here and now-

venu

Tardivement à l’heure prévue

Dans l’imprévue de l’imprévisibilité

Où l’absence de visibilité est au rendez vous



Des ventes et marées de grands crus

Aux creux des vagues mais aperçue par les terriens à bord du navire qui chavire dans les frémissements de la jouissance



De la joie de vivre

Qui s’enivre comme le parfum des pétales et pollens qui la propagent

Dans le grand fleuve

De l’existence dans lequel on ne se baigne jamais

Deux

Fois

Dans les mêmes eaux

Oh

Oh





Oh

Dear



Oh My God



Oh oh

So

So

Sew

Semer la semence des mots en floraison et paroles en foison

Dans des champs envoisinant s’entre lacent

Car la langue n’est qu’un serpent qui sort

De l’enclos

Des dents endormis

Par l’anesthésie de l’insomnie des somnambules en état de servitude civique

Et la rébellion commence avec des droits qu’on revendique

Dans la déclaration universelle des droits

De la femme

Fabuleusement écrite

Par des fables qu’on dicte

Aux sourdes et malentendants

Pour les rendre plus aimable

Plus pliable

Dans la reconnaissance

Des mers

Qui portent tous les bateaux

Vers des fins-fonds des cimetières éloignés

Quand le rideau se ferme

Comme des paupières

Au bord

De la nuit



Du temps

D’un cri

Qu’on oubli

En sursautant

Du lit

Du grand fleuve

Ici

Présent

« Circulez, circulez, il n y a rien à voir. »

« Absolument. »

« Rien ? »

« Absolument. »

« Rien de tout. »

« Absolu. »

« Qui l’aurait cru ? »

« Entre nous. »

« C’est fou comme histoire. »

« Voilà révolue. »

« Bienvenu. »

« J’en ai bien d’autres, plein d’autres ! »

« On s’en doute ! »

« Bonne route ! »

Kenavo !



Freddie ?







































Rêve général mon Général ?

Grève général mon Général

Tu rêves

Je crève – au travail sans trêve

Ni rêve

Je travail, je bosse

Ça me saigne jusqu’à l’os

Matin au soir au noir au clair de la lune dans la brume matinale sans une tune

Je fume une clop, fait dans mon froc quand le big boss knock

Pour me trouver ailleurs, dans des fleurs en train de rêver des pleurs

De joie quand ma foi allume des étincelles en bas de l’échelle sociale

Je grimpe comme un singe, un grand singe humain dans l’arbre de la vie

Je glisse, je tombe en amour d’une fille je chute sur la route, le bitume me fait mal

Mes blessures s’ouvrent versant du sang et du vin divin

La page de l’amour tourne, changement de nom, de famille, de prénom

D’enfant dans le vent du temps et des changements de statu

Des roulements des billes et tambours, le son des clarinettes et petits fours

Fourrés dans ma bouche toute pleine des mots, des maux, je reste zen

Immobile comme une roche, la main dans ma poche, vide

De sens cette vie, je crie, c’est ici le paradis, maintenant, vient vite

Le monde me prend pour une hypocrite, un fou furieux de Dieu

Je réponds, c’est juste un nom, il en a bien d’autres à la pèle

A l’appel, je fais appel, le silence me répond, je tombe, je rebond

Amoureux encore une fois avec cette fille-là qui me fait des yeux doux

Je crois pas mes yeux – je me crois moitié fou

Furieux d’un Dieu, un archétype, qui a créé l’univers dans la nuit

Du temps qui passe dans le courant, le jus, l’énergie des spermatozoïdes

Qui court dans les rues après des filles en jupettes aussi mince que des squelettes

Sans chair et en os je saigne jusqu’au plafond quand le big boss rentre pour voir mon travail

Mon boulot, je crie, «  je suis au bout du rouleau du parchemin du temps qui passe, mon histoire se déroule dans des mots en face. » Il me regarde, hagard, fatigué,

« Allez, cesse de rêver, au travail de la journée où la solde est pareil

Quoi que tu fasses. »

« Dans ce cas-là je regarde le monde passe, je jacasse, je papote comme une pipelette

Car des filles sont si jolies, si coquettes,...elles sont si mince on voit presque leurs squelettes

Dans des silhouettes qui passent comme des aiguilles d’une montre qu’on ne se lasse pas de regarder pour voir l’heure tourne avec des sourires ma tête tourne aussi vite que des éclats de rires et des criés de fausse joie car je ne suis qu’un mec et les filles sont là-bas entre train de se dire

« Il est fou celui là – je n’ai jamais vu pire ou pareil – il ne fait que rêver toute une journée, il tape, il écrit, on comprend pas ce qu’il dit, ni pourquoi, laisse le tranquille, parle tout bas..... »

Je rêve, je me crève au travail, je me pose des questions – O my God why ?

C’est si difficile à dire, décrire ce délire qui délivre dans une délivrance qui me fait vivre, revivre, vibre plein d’émotions qui traversent mon esprit, je ris, c’est énorme, est ce que j’ai assez dit sur ce sujet ? non, impossible, après tout, mes rêves ne sont pas nuisibles, même si risibles elles me portent plus loin que des nuages, le clavier tape encore des histoires, des mots, des paroles, j’avance, j’établi ma théorie quand mes doigts danse sur les touches qui descendent, remontent, avec des lignes alignés mes idées s’inventent dans le rêve sans trêve ni grève, mon Général improvise, je balise des espaces, j’élucide des éclairs, j’écris en quatrains et en vers....

En strophes, en haïkus

On se dit

« il est fou

Furieux

De nous

Bisous »

bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz



je dors

Rêve général

En se réveillant je sors

Plein de confiance en moi

La nuit m’a apporté conseilles

Des problèmes disparus

Résolus dans ma tête bien remplie de repos

Mes rêves ont fait leurs boulots

Leur travail

Illuminer mes chemins

Elucider mes choix

Me rendre lucide en faisant mes passages à vide plus clairs

Transformer des obstacles en éclairs

Transposés en mots, strophes haïkus et vers

Pour baliser les chemins

De la pensée dévoilés dès le lendemain

Des rêves général mon Général

Des grèves générales du cerveau trop plein des infos

A classer, ranger, trier, placer dans des tiroirs, des coffres

Forts ou faibles avec des codes et couleurs, des clefs à la main

Pour les rouvrir dès le lendemain d’un rêve, d’une nuit

Turbulente où des scènes de la vie passaient sans cesse

Dans le kaléidoscope télescopé des passés lointaines

Se sont mélangés avec des parfums des vins nouveau-nés

Dans la cruche de ma bouche où des mots se formulent

Dans le vide imaginé où je fabule, rêve, m’invente pour me retrouver ailleurs

Sur d’autres pentes parmi d’autres fleurs, d’autres prairies d’autres champs

De vision, de regard

Mon Général m’observe avec un œil hagard

Une vision cynique

Car il veut que je bosse pour que la boite fasse du fric, du blé dans le champ

D’affaires où nous marchons en avant

Tête en l’air, regardant en haut vers le droit

Je trouve des idées que je n’ai jamais eues auparavant

Des solutions, des bon plans et stratagèmes

Pour échapper du récif indemne

Je rêve

Je fais grève

Mon Général

C’est génial ! Mes batteries se rechargent, je me sens plein d’énergie

Nécessaire pour affronter la vie, les obstacles sur la route

Des chutes

Libres



Regarde

Fait attention

Fait gaffe

La vie est périlleuse est une gaffe

Peut couter aussi cher

Qu’un œil

Ou une main

D’une tête en l’air détourné

De son chemin

Par une glissade

Une gaffe

En cherchant du pain

Le vin se retrouve

Dans des pichets qu’ouvre

Dans un état de grâce

Comme un enfant

Emerveillé par le monde qu’il trouve

Eblouissant

Plein de couleurs, de variations, des variétés, des espèces

Des mots, des sons, des richesses

Inestimable

Incroyable

Incrédule je fabule, j’invente

J’essaie de décrire, de peint

Des tableaux,

En poèmes, des tableaux sonores

D’un paysage, d’une pièce, d’un chapitre

D’une page, d’un livre, d’une carte-postale

Où je veux cartographier mon âme, mes émotions, mes regards

Mes visions, mes interprétations, mes égards

Aux dieux et déesses que je croise

Des mortelles immortalisées dans des archétypes

Des contes, des histoires mythiques

Qui expliquent, guident mes pas

Sur le passage à vide qui va

Suivre dans l’instant

D’un rêve, d’une vie

Car quand je fais grève, j’oubli

De regarder, d’observer mes pas

Sage

Je le suis, je suis cette philosophie

En tant amoureux du savoir

Qui me reste à connaitre

De savourer ses arômes, se délecte

Dans ses délices, ses désirs, ses bras

Qui s’ouvre sur mes pas, mes chemins sinueux qui tracent

Le parcours de mes histoires qui s’entrelacent

Dans mes balades, mes contes, mes poèmes, mes fables

Où j’essaie d’exprimer, aligner mes câbles, mes pensées, mes lignes de conduite

Qui me guide dans la forêt comme Virgil

Menait Dante par l’oreille

Tendu, à l’écoute, toute-ouïe, je suis

Sur le qui-vive, aux aguets de la vie

Entre deux rêves, mon Général

Entre deux

Strophes

Entre deux

Lettres amoureux

Entre deux rideaux, entre deux eaux

Entre deux absences

Entre deux ‘Oh

My God !’

Entre deux

Exclamations

Entre mon cœur et ma tête

Mon cœur m’emporte dans la fête du festin d’un tour

Sur l’embarcation qui j’ai construit, mon propre radeau

Qui roule entre récifs

Entre rochers et aiguilles

Je passe

A travers l’œil imaginaire du fil

Que j’embobine en chantant pour enchanter l’huile

Les gros-bonnets, des grises-éminentes

Des cerveaux volant aussi haut que le vent

M’emporte

Sur mes passages des portes à portes

Des ports à ports

D’attache

Où j’amarre mes idées que d’autres arrachent

En le croyant du fil à retordre

De la laine à recoudre

Des morceaux d’étoffe qui bougent

Dans le vent de l’enclos des dents qu’on inspire

Pour faire sortir des mots qui virent-volte sur la surface du temps

L’horizon des minutes, des heures

Passés en rêvant parmi des fleurs

Des graines

D’idées

Qui s’envolent

Dans des rêves que je sème

Mon Général

Oui

Je rêve

C’est vrai ?

Quelqu’un a déclaré une trêve

D’hostilités ? Un cessez le feu ?

La mort ? Ô combien laborieux !



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C’est là où je travail

l’emplacement des vélos

20 mètres carrés max.

y en avait plus avant



maintenant

pour les « étudiants »

il n y a que:

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des belles bagnoles, des bouteilles, de la décadence

d’une société nouvelle en plein semence

en mutation, en crise

de nerfs en misent



de jeu

de Je

de paume

parmi des grands, parmi des mômes



des géants, des dieux, des déessesDSCN0051

des nains, des trolls, des prêtresses

sont parti

sans laissant aucun alibi



ni témoigne sûr

pour témoigner de l’assaut du mur

la chute des marchés boursières

des têtes bien savant n’un nouveau ère





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chaque un cherche

son heure de gloire au soleil

suivi par une nuit de sommeil

qui apporte ses conseils

pour chercher d’autres soleils

et d’autres réveilles

aussi doux que le printemps en herbe

où l’action

se mêlait au verbe

prononcé, pensé dans l’action énoncé

jugé par l’auteur

des actes distancés

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cultures qui changent

de place

dans l’espace



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d’1

instant

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d’amour

pure

comme l’oxygène



d’amour

un baiser

purement personnelle



en douceur





.....

Le monde dans la rue

C’est fou c’est fou

Le monde est devenu

De plus en plus fou

Un tourbillon de rêves, d’espoirs déçu

Foutu

Quand des bombes tombées

Comme des chapes de plomb

Sur un média plombé de silence

Du jamais vu

Tout ce monde dans la rue

A manifester

Son mécontentement

Avec des mesures du gouvernement

Du jamais vu

Tout ce monde dans la rue sur des routes depuis des chutes

Des bombes, des murs, des chemises, des balises

De détresse, des noyades, des maladresses

Dans des situations complexes, critiques

La douceur

Le calme

Di bien-être

Sont loin de la fête

Du rendez-vous dans la rue, dans des ruelles du jamais vu, des lignes de barbelés entre nous

Européens

Dans la rue

Pour manifester notre mécontentement

Avec des projets es lois inattendus

Du jamais vu

Ces noyades et fermetures des rues, des frontières des barrières des clous

Dans les roues pour arrêter le monde comme nous

De fuir la famine, la faim, le froid, le mort dans l’âme

Quoi ? Le mort dans l’âme

Je l’ai déjà lu

Mais ce monde dans les rues

Comme des Boat People du Vietnam

Intégré dans le paysage des ventes des Nems

Des commerçants – des citoyens – des classes moyens, des pauvres, des riches

Des gens honnêtes des gens qui trichent

Tout le monde

Dans la rue, l’exode pour fuir des bombes, des maladies, de l’inconnu

Du néant, le noir qu’on n’arrive pas à boire ni avaler dans cette foire

De folie humaine ou des peuples sont massacrés et laissé

Zen

Zen

Le silence, la douceur du cœur, la réflexion solidaire pour aider le monde venu d’ailleurs

Cherchant l’asile dans les pleurs de Victor Hugo, Robespierre, Balzac et des philosophes de la lumière

Jamais vu, du jamais vu entre nous un tel désastre un tel désarroi

Un tel besoin de solidarité pour faire face au monde nouvel

Un tournant du manivelle, de la crique

Dans une planète gouvernée par le fric

Des cracs boursiers dans l’ère

Des cracs des pros des affaires de la finance à l’affût de la moindre faille

Dans la chaîne de solidarité entre nous

Entre nous

Soit dit

Le monde est fou

Devenu fou, farfelu le fric, la fracasse ça casse

Des liens est règles en place

Du status quo d’hier n’est plus au rendez vous

– y a trop de monde dans les rues, dans des campements sous des arbres dans les sous-bois

A côté des barbelés et fils des rasoirs

Trop de monde sans ressources ni espoirs

Mais où la douceur est toujours le bienvenu

La douceur des regards entre nous

La douceur d’une main tendue

Vers le voisin dans le besoin

La douceur de Marianne au rendez vous

La douceur de l’âme en nous tous qui se partage tout doux

Avec le pain de la manne, le don

De la douceur dans le vent, des mots, des gestes, le regard

D’amour envers ceux qui s’enfuient quand le malheur tombe au hasard

Comme une chape de plomb, un silence

Qui tue

Un silence qui tue ceux qui le pratique entre nous

Soit dit

La douceur

C’est une route

Un chemin

De la liberté

Comme le mort dans l’âme

Mes amis j’ai fini ma plaidoirie

Choisi

La douceur

Je vous en prie, merci !











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L’histoire

En gros

Se déroule dans le temps

Avec des gens

Connus



Des inconnus

Des intrus

Des bons

Des méchants



Eux

Nous

Entre les deux

Une ligne de partage



Des droits

Des dieux

Des déesses

Des adresses



Fixes

Temporairement

Temporellement

Corporellement





Dans la tête

Des histoires désignent

Qui est invité à la fête

A la tête



Du pays

Du territoire

De l’île

Entourée par la mer



Attachée au continent

Par des racines

Des histoires

Que des conteurs inventent



Pour expliquer, éduquer les petits

Les grandes personnes

Les artistes

Car le temps tourne sur des gonds



La porte ouvre est se referme

Entre les deux

La scène

Tourne



Sans entre-acte

Des acteurs rentrent

Pour jouer dans la pièce

En improvisant ce qu’ils inventent



Racontent

Dans l’histoire qui se déroule

Sans dédis cale

Ni préambule





Dans des chapitres de la vie

Des pages tournent

Comme la roue du temps

Vers l’infini s’enfuie



Dans le néant, l’absence de l’autre rive en face

Où un autre monde nous attende

Pour nous accueillir dans ses bras

Grands ouverts



Comme des pages d’un autre livre

Une nouvelle

Histoire

Qu’on commence à vivre







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l’eau

O

H2Eau

H2O

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o

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Hi Val

ça me rassure

je t’assure

de savoir

que le mal que je ressens

n’ a rien avoir

avec l’état de ma santé à moi

mais plutôt ma place dans un monde à l’envers qui tourne dans l’espace

de vingt-quatre heures

sept sur sept

trois cent cinquante six et quelques

jours

sans comptant les nuits

où je me retrouve seul

sans alibi

sauf Dieu

pour témoigner ma malaise

dans une société

malade

au bord de la falaise

en crise

de nerfs

en guerre

perpetuelle

pour assurer ses fournisseurs

des produits pas cher

payés ailleurs

en devise

en greenback

mondialement reconnue

comme la marque de la prospérité

en nous



je m’en fou

de ma malaise

c’est la société qui est malade

je suis à l’aise

dans mon état

de grâce actuelle

c’est bien curieux

je trouve la vie belle

resplendissante comme une fleur

au printemps

venue d’ailleurs, sous terre

comme une graine, une idée qui germe

voila mon état

au dessous mon épiderme

ma peau

bien lisse

la vie en rose

comme ma langue

bien propre

et mes yeux

pétillant

qui regardent

une planète en danger

un monde en voyage

entre des rochers de désarroi

un monde malade

sans paroi

de protection

ni brise glace

pour éviter la danger

qui arrive d’en face

si le monde ne change pas de direction

en traversant l’espace

des hémisphères trop éloignés

de la pollution en vrac

des inégalités sociales

des craques

boursières

des marchés qui s’envolent

dans des bulles spéculatives

L.O.L.

ras-le-bol

de la rue

du peuple qui grogne

dans un état de sur-abondance

et déchets nucléaire

on a vraiment besoin

de changer d’air

changer ère

tandis que moi

je chante mes aires, je le siffle

car le monde est si belle

je le kiffe

grave

l’état

de ma santé est bonne



c’est la planète qui est malade

est les maladies résonnent

dans la violence qui explose

la consommation de l’esclavage

en overdose

des produits de masse

à consommer, consommer sans cesse

des bombes tombent

le peuple crie

s’enfuie

sous des décombres

surveillé par des drones

et des lanceurs des bombes

des roquettes

nucléaire

oui – le monde est malade

il faut changer d’aire

chanter la grâce

la douceur

mettre en place

d’autres valeurs plus sûr

que la monétisation mondiale en état d’usure

des dettes qui s’accumule

la vente d’armes aux enfants

le outsourcing des offshores

dans des paradis fiscaux

où l’argent s’enrichit ceux d’en haut

de la pyramide

tant que le peuple

réside dans la rue

avec vue sur des palais

peuplé par des riches

qui accumule des fortunes

qu’ils cachent dans des niches

offshore

tout en se plaignant

toujours plus, toujours plus

d’inégalité sociale

incite, encourage

le flux des masses

le transit des produits

de la capitale humaine

d’un zone à un autre

traversant la barbelé des frontières

des contrôles bancaire

quand la blanchissent d’argent

est de l’odeur de l’ère

que je chante

je me ressens mal adapté, dans un état d’allégresse

en chantant mes paroles, en livrant mes promesses

mes espoirs

d’amélioration

dans un monde si noir

où le pouvoir en place

ne cherche qu’ d y rester

garder sa place

en haut de la pyramide

éloigné de la rue, du peuple,de la vie

fraternelle

ici

bas

toute en bas de l’échelle

où on se débrouille

tant bien que mal

sur une planète si belle

si plein de la grâce

de la beauté



mais de la cruauté aussi

c’est bien curieux

ainsi la vie



ici

sur cette planète qu’on appelle la terre

qui tourne en rond

en traversant des ères

des espaces

temps

que des saisons n’effacent jamais

l’empreint reste

comme un témoigne

éternelle

d’une étincelle, une geste

d’amour

sacré

une flamme d’espoir

pour illuminer le chemin vers le paradis dans le noir

du néant

l’absence, le vide

où le mal

immobile

réside





avec ses armées, ses légions, qui ignore

la lumière éblouissante

de la splendeur

d’un Dieu suprême

qui règne

éternellement souverain

immuable

éternelle

dans la gloire d’un paradis entouré dans le noir



l’abstraction

n’est que géométrique

une théorie

mathématique

exprimé en vers

habillés en mots pour faire des histoires

des fables, des contes

pour relayer une idée

décrire un état

décliner des valeurs

ici en bas

dans ce monde qui tourne en rond

vingt quatre sur vingt quatre

dans l’espace

temps

l’horizon est omniprésent

toujours là

à notre porté de vue

quand on imagine

des scènes de la rue

où le monde se manifeste

dans le présent de la pensée

je suis

prêt à panser mes blessures

prêt à panser mon âme

avec mes chansons et mes espoirs pour demain

car ma raison d’être

c’est de transmettre mon bonheur

radié ma joie

dans mes aires et poèmes que je rime ici bas

dans ce vieil monde

si beau, plein de grâce

si délicate, si fragile

si doux

je vibre en sympathie

Om

de la résonance de la vie

terrestre

où la musique c’est l’harmonie des mathématiques pure

d’algèbre, de la géométrie

d’un tour

dans l’espace

de vingt-quatre heures

sept sur sept

autour du soleil

dans une année solaire

la vie

dans l’univers

c’est ici

sur la terre.



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« Oh it makes you wonder... »

Stairway to Heaven. Led Zep.



‘‘n’ I’m climbin’ a stairway...to hea...ven...’



Le ruban. C’est pour qui? Eux ? Nous ? Les nôtres ? Tout le monde ?

Un souvenir ?

La chair à canon ?

Envoyer au front. Pour ? Se faire mitrailler. Massacrer.

A éviter.

Vaux mieux se taire. Ne rien faire. Eviter la guerre.

Des mots.

Sartre ?

Les mots.

Les symboles qui signifie, indique un chemin

De la pensée

Humaine



L’idée

Au juste

Perdue dans sa complexité



Laissant frustre

Ceux qui l’entendent

Avec d’autres oreilles, d’autres lendemains



Faire la guerre ?

Pourquoi faire ?

Pourquoi ne pas se taire ?



Révolutionnaire

Déguisant des mots

Dans des idées à flot



Sur le grand fleuve du temps

Les vents des marées

Du va et du vient







De la mer

Des astres

Ainsi camouflé

évitant désastres, des bateaux qui chavirent

Déguisé comme un mouton

Caché sous la peau

Personne s’échappait

L’enclos

De ses dents, la caverne du cyclope

L’avidité de la gourmandise

Habillé en haillons

Ulysse débarque

Sous les rayons, les regards des prétendants





En métaphore en mouvement

En paroles qui piègent

Les ailes de la vérité siègent

Dans la pensée qui se dévoilent dans la nuit

Prêt à tisser

D’autres histoires en vie





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La nature

Reprend ses droits

De vivre en harmonie

Avec l’univers



Un changement

Entraîne d’autres

A suivre le mouvement

De la symphonie orchestrée



Par la nature elle-même

En personne

En déguise

En changement perpétuel



Perfide, fidèle à elle

Même

Comme la lune

De miel



Sucré, doux

Le parfum de sa voix

D’amour

Qui court des rues



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comme un fou

un vélo dans sa tête

une trottinette

sur le trottoir de la place public

tâtonnant l’amour

dans des rencontres fortuites

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aux fortunes de la vie

à sa gré, ses hasards

ses coups des dés

qui tombentP1060203

comme des pétales des fleurs

en fin de journée

ensoleillée







un bateau pour traverser

une embarcation pour partir

voyager, revenir

plus loin

ayant traverser le grand fleuve du temps

avec l’embarcation qu’on a construit

du flotsom et jetsom

de la vie

terrestre

une bateau plein d’idées

céleste

des étoiles

que la vie ici-bas voile

dans le quotidien du flou

il faut regarder vers les hauteurs

en nous

des solutions

en nous des rendez vous

avec Dieu

Satan

des autres

archétypes

incarnés

dans des noms et formes mythiques

Wode, Tew, Friga, Frey

Thor avec son marteau

Braggi avec ses beau discours

Ulysse, l’homme de mille tours

dans ma tête

les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête

de tous les jours

On change des noms

on change le vent

des fourneaux dans les fours

d’autres recettes, d’autres paradigmes

d’autres mélodies, d’autres musiques

d’autres mots, d’autres rimes

pour exprimer

ce qu’on a à l’intérieur de soi

une graine de folie

une graine de la foi

qui pousse comme une graine

de moutarde

comme un grand arbre

Ydriggsal

quand on reste zen

zazen, immobile

en train de contempler

ce qui est bien réellement utile

à la vie

essentiel

un radeau pour traverser

d’une rive à l’autre

un bateau pour voyager

avec d’autres

dans le grand fleuve du temps

qui change

constamment

de direction

change de force

car c’est l’amour éternel

charnel

qui l’amorce

dans le mot, l’idée qui réside

à l’intérieur de soi

dans le radeau qu’on érige pour traverser

voyager dans le temps

contré vents et marées

découvrir des nouveau champs

magnétiques,

d’autres mélodies

d’autres vibrations qu’on ressenti

dans le flux du mouvement

dans le flux du temps

des vibrations, des énergies

qui se dissipent dans le vent

des paroles

des mots, des mots encore

et encore des histoires

racontant le voyage

intérieur et extérieur

parmi fleurs et nuages

dans la tête, un bâton à la main

l’homme ne cesse pas de voyager

pour chercher d’autres femmes

d’autres aventures

d’autres routes

ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute

vers l’adolescence

un nouveau langage acquit

le langage de l’amour

le langage de la vie

en couple, en société

la transmission des acquis

du savoir

faire

de la mémoire de lieux mythiques

engravées dans la conscience collective

de l’historique

ancré

au tréfonds de l’âme

ancré dans des croyances

ancrés dans des mains

ancrés dans des gestes qui sauve

l’espèce humain

le protège contre lui-même

l’auto-destruction

la suicide en masse

la gâchette d’alarme pour prévenir

avertir d’une détresse

à bord le vaisseau

de l’âme humain collectif

où la société joue sa propre rôle

en improvisant ses répliques

dans le brouillard à bord

l’écoute, l’ ouïe indique la direction

vers le haut

le sens inné, intuitif

de ce qu’il y a de plus beau

le sublime

le glorieux

qui entoure comme une auréole chaque individu

d’une forme intangible d’amour

qui le protège, le guide, l’entoure

de sa protection

l’assure

le rassure

c’est le bouclier de Thor

l’épine qui coupe la peau

au milieu

en bas, le marécage de l’amour physique

dans lequel s’embourbent des amants illicite

en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste

il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit

pour la durée du voyage, la durée de la vie

ensemble, à bord le radeau

avec coéquipier à la barre

en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor

la force de l’amour physique, la force de frappe mentale

la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles

















aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

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Speculate like bulls and bears

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Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles









Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





































aux fortunes de la vie



à sa gré, ses hasards



ses coups des dés



qui tombentP1060203



comme des pétales des fleurs



en fin de journée



ensoleillée















un bateau pour traverser



une embarcation pour partir



voyager, revenir



plus loin



ayant traverser le grand fleuve du temps



avec l’embarcation qu’on a construit



du flotsom et jetsom



de la vie



terrestre



une bateau plein d’idées



céleste



des étoiles



que la vie ici-bas voile



dans le quotidien du flou



il faut regarder vers les hauteurs



en nous



des solutions



en nous des rendez vous



avec Dieu



Satan



des autres



archétypes



incarnés



dans des noms et formes mythiques



Wode, Tew, Friga, Frey



Thor avec son marteau



Braggi avec ses beau discours



Ulysse, l’homme de mille tours



dans ma tête



les hommes et les femmes sont des dieux et des déesses à la fête



de tous les jours



On change des noms



on change le vent



des fourneaux dans les fours



d’autres recettes, d’autres paradigmes



d’autres mélodies, d’autres musiques



d’autres mots, d’autres rimes



pour exprimer



ce qu’on a à l’intérieur de soi



une graine de folie



une graine de la foi



qui pousse comme une graine



de moutarde



comme un grand arbre



Ydriggsal



quand on reste zen



zazen, immobile



en train de contempler



ce qui est bien réellement utile



à la vie



essentiel



un radeau pour traverser



d’une rive à l’autre



un bateau pour voyager



avec d’autres



dans le grand fleuve du temps



qui change



constamment



de direction



change de force



car c’est l’amour éternel



charnel



qui l’amorce



dans le mot, l’idée qui réside



à l’intérieur de soi



dans le radeau qu’on érige pour traverser



voyager dans le temps



contré vents et marées



découvrir des nouveau champs



magnétiques,



d’autres mélodies



d’autres vibrations qu’on ressenti



dans le flux du mouvement



dans le flux du temps



des vibrations, des énergies



qui se dissipent dans le vent



des paroles



des mots, des mots encore



et encore des histoires



racontant le voyage



intérieur et extérieur



parmi fleurs et nuages



dans la tête, un bâton à la main



l’homme ne cesse pas de voyager



pour chercher d’autres femmes



d’autres aventures



d’autres routes



ainsi soit il depuis la nuit du temps, depuis la chute



vers l’adolescence



un nouveau langage acquit



le langage de l’amour



le langage de la vie



en couple, en société



la transmission des acquis



du savoir



faire



de la mémoire de lieux mythiques



engravées dans la conscience collective



de l’historique



ancré



au tréfonds de l’âme



ancré dans des croyances



ancrés dans des mains



ancrés dans des gestes qui sauve



l’espèce humain



le protège contre lui-même



l’auto-destruction



la suicide en masse



la gâchette d’alarme pour prévenir



avertir d’une détresse



à bord le vaisseau



de l’âme humain collectif



où la société joue sa propre rôle



en improvisant ses répliques



dans le brouillard à bord



l’écoute, l’ ouïe indique la direction



vers le haut



le sens inné, intuitif



de ce qu’il y a de plus beau



le sublime



le glorieux



qui entoure comme une auréole chaque individu



d’une forme intangible d’amour



qui le protège, le guide, l’entoure



de sa protection



l’assure



le rassure



c’est le bouclier de Thor



l’épine qui coupe la peau



au milieu



en bas, le marécage de l’amour physique



dans lequel s’embourbent des amants illicite



en haut, l’amour des astres, le ciel, le voûte céleste



il faut rester fidèle à soi, des engagements entreprit



pour la durée du voyage, la durée de la vie



ensemble, à bord le radeau



avec coéquipier à la barre



en choisissant la voie du milieu, le bouclier de Thor



la force de l’amour physique, la force de frappe mentale



la force de l’énergie de l’amour terrestre des étoiles















P2040196





Imagine

All the people

Living for the day...



Imagine

All the people

Living for the pay







Imagine

All the people

Living for the payday



Imagine

All the people

Living for the payday loan



Imagine

all the people

Living for the payday loan to repay



Imagine

All the people

Living for the payday loan to repay



Yesterday

When all my troubles seemed so far away

And I took a payday loan to repay

The loan I’d seen so far away

Due to be repaid next payday

Oh I believe

In yesterday

When my payday loan was here to stay

No need to repay

O I believe in yesterday



Living for the day

No need for a payday

Loan to repay

Marjorie Daw

Because I can’t work any faster

See-

My old saw

I’ll have but a penny a day

To repay the loan of my way

Of life at play

In the field of the Lord

Where I reap what I say

And sow what I’m told

For a penny’s my pay for the day

Of work while at play

In my special way

Of sowing seeds through the day

In the weeds and the hay

Where folks walk astray

Ship run aground on the sound

Of the words which are found

Sown in the seams

Of cultures and reams

Of texts, tales oft’ told

From days of old

When lore was rife

And life but strife

Struggle and pain

To stay alive at the game

Sowing the nameless name

To win but the gain

Of sowing some more

Words of wisdom and lore

Long lost since ages of yore

Stored myths in the store

Of the collective consciousness

Of humanity at the fore

Front of the imagination

In the peregrination

Of folklore

From shore to shore

Of the journey through life

Where trouble and strife are rife

And the tongue is a knife

A blade, a spade

With which to dig

Seek that which long hid comes to light

Many a fire at night

Many a learnèd flight

Of the imagination

Of wrong and right

Where truth lies

In the whys and wherefores of therefores and thereins

On wings

Of hawks and doves

Love

Love me do

You know

I love you

I really do

Love you so

Imagine

All the people

Praying for a day

Knock knock knocking on heaven’s door

Knock knock knocking on heaven’s door

In paradise for a day

Working away that is my pay

Pleading whilst weeding in the fray

Of the foul deeds of the day

Where fair is foul and foul is fair

Play

Where foul play is the order of the day

In words the leaders say

In other lands which may

Be Neighbors on the way

Let it be let it be

Speaking words of wisdom

Let it be

Mother Mary came to me

Speaking words of wisdom

Let it be

A left-brained lad

A dreamer in the head

Dreamer

You’re nothing but a dreamer

With your head in the clouds

All day

Dreaming of a pay

A pay day

Loan to repay

The debt of being

On the way

On the road

To the door to a word horde

A store

Of wisdom and folklore

Held in what folks say

In the heat and boil of the day

Light loan

Of flight

Imagine

What it’s like

Like

Flying through what’s wrong and right

Evolving thoughts to light

The darkness of the night

Cure the blight

Of ills with no pills but words

Of wisdom heard

In the mud of the stream

Of consciousness at the seam

Of time

The threshold of the instant of the scream

Which echoes reverberating words which mean

Naught

Yet speak

The truth which many seek

In the light

Following the night

When words alight

Lighten the load

Unload the burden of the road, the way

For but a penny a day

That is my pay

Day

Loan

To repay

The debt

Discover

More upon the way

Pay

The ferryman

The ploughman

For what they say

Transforms the way

I see the world

During the day

Light hours of dreams

Coming apart at the seams

As Penelope unpicks

The stitches and half-hitches

Winds back the hours of time

Nothing has changed

Says a black star of mine

Who mined many a music to many a rime

A nursery crime

From genesis to revelation to shine

In the petals and seeds of love sown

Love, love me do

You know I love you

Let the children boogie

For the film is a deadening bore

Written in times of yore

Said the girl with the mouse-colored hair

And the boy at the back said everyone attacked

Starting up a ballroom blitz, ballroom blitz

Loading up the rubber bullets and the number one hits

Chart topping sales of artists galore

Spinning records of awards selling evermore

Stuff

To those with the rough and readies to spare

In exchange for some entertainment and ideas to wear

To clothe the identities they sought to share

To shine

The light

Like crazy diamonds in the night

Shine on you crazy diamond

Money

It’s a drag

A payday loan of swag

The thief Baggins blew

The words Gollum once knew

By heart

Grew in the sowing of the seed of art

The transformation of the soul

The confirmation of the whole

Being

On the road to a state

Of individuation where the imagination is the gate

To open vistas unenvisaged yet

Worlds yet to create

Avoid the wait

Avoid the weight

Godot knew

Of the fortune which he blew

Sifting false from true

Shares to share in stocks and wears

Speculate like bulls and bears

On futures

Derived from options closed

In new deals dealers drove

Cadillacs and four by fours

On energy stocked and stored

Beneath the crust close to the core

Of the molten melting pot in store

To free Major Tom

From Ground control and petrol bomb

Exploding at the port and gun

Band on the run

Escaping midnight at noon

When daylight dawns and angels swoon

Love, love you do

I know I love you

Love me do

Imagine

All you need is love

All together now

All you need is love

All together now

Love is all you need

Imagine

All the people

Living for the day

Nothing to kill or die for

No paradise to pay

Nor waiting

Waiting for the day

Light hour

Nor dragon to slay

Simply

Listening

To the way

Time ripples on the surface

Of the fray

Listening to time

Time after time

Listening to time

Slip away

Across the surface

Of the day

Listening to time

Rippling in the rime

Of the struggle sublime

To stay

Awake

Ready

To welcome the stranger with arms open wide

To glide on the hour of the tide in the crossing, the journey to wait

On the far shore at the gate

Welcoming those who follow, those who flee

Struggle and torment in search of a new destiny

To follow a black star down a black hole in a collapsing galaxy

Encompassing, embracing all eternity in a second

A shift

Of a thought beam

A gear, a notch

On a timeframe a blotch

In a copybook

An idea in a frame

Worded in mystery, encoded in crypt

Enclosing the mystery in the script

Of the text, the texture of the tales told

Over time as time’s ripples unfold

On the shore of the instant evermore

Intriguing, involved

Uplifting

Unsolved

The mysteries of love, of life

Unless belief be the key to unlock the strife

Show the way

To enlighten the day, lighten the load, unburden the burdened,

For the secret be stowed

In the hold of the vessel

Far from sight

As the vessel of time slips through the night

Far from shore

Outdistancing distance evermore

On the horizon of time

A shadow

A being

A presence divine

To divine in the searching,

Yet never to meet face to face

For like time doth slip through space

Time in tales told

As time itself in the telling unfolds

The flower

Whose pollen has blown

In the winds

The questioning of the quest has sown

The answer my friend

Is blowing in the wind

The answer is blowing in the wind





P2040240

AUTO-VÉLO PORTRAIT

C’est moi, là, mon autoportrait tout craché

Roulant à fond la caisse, retardé par le temps

Maussade, gris, je pédalle, furieusement pour le rattraper

Ce temps une fois perdu qui a filé entre mes doigts sans être aperçu

Dans le mouvement, sur le moment, sur le coup

Je filais, filais, filais, à peine vu ni connu

Je filais du mauvais coton, je filais des mauvaises graines

Qui se transformaient en mauvaises herbes, j’étais bien mauvais

Garçon, infidèle ; je cherchais mon bonheur dans la visuelle de l’instant

Le cliché jamais prit, la nouveauté dans l’action entreprit

A la légère, je sifflais, chantais des refrains exultant mon bonheur

Dans des champs du paradis, sur des pistes, des routes, des innombrables chutes

Des blessures à la pelle, je roulais comme une tête en l’air à la recherche de sa belle

Demoiselle en détresse, à sauver en justesse, en vain

J’ai pédalé à la rencontre des lendemains ensoleillés, des utopies en vues

On m’a vu tête dans le guidon, sur le bitume, on m’a prit pour un fou

Furieux de Dieu, J’ai répondu ‘Tew’ des Tuesday, ou à la limite Thor

Peut-être bien Wode, des dieux de mon folklore

M’enchantaient, me tournaient la tête,

J’ai chuté devant un tel spectacle, une telle fête

Foraine, plein d’acteurs et d’actrices si beaux et belles

Devant une telle parade, je voulais tout capter, comprendre la mascarade

Des homonymes, des synonymes et patronymes

Des antonymes et prénoms, des noms de famille

Je voulais tout avaler, boire jusqu’au lit du grand fleuve de la vie

Harmonieuse et belle, de la flore et de la faune

L’atmosphère du stratosphère, la géosphère en vers

Libres et strophes sans apostrophes ni citations

Je cherchais la découverte, je cherchais Dieu dans les montagnes

Je cherchais Thor dans les deserts, je trouvais Tew en moi-même

Cachait avec les autres, j’ai trouvais tous les dieux et déesses

En moi ; j’étais bel et bien leurs hôte

Mon âme sentait surchargé, le besoin d’écrire se faisait sentir

Avec un besoin terrible, le besoin de m’instruire, lire

Pour comprendre ce phénomène, bien humain, bien documenté

Je ne suis pas un cas unique, même si c’est presque pathologique

Une maladie imaginaire, surréel, qui me fait chanter des aires

Inventer des histoires avec archétypes en héro en guise mythique

Comme Ulysse, présent à mes cotes, sous les peaux des brebis dans la cave du cyclops

Personne, qui crie en vain, Je ne suis qu’un dieu mortel, en somme un homme

Avec ses forces et ses faiblesses, pour les autres, les autres déesses

Si mignons, si belles, aussi éphémère que des fleurs et des hirondelles

La vie en pleine transite, mes mots, si pauvres, si vides des sens, si cryptique

Mes allusions, si encodés mes textes, qu’il fallait chercher des liaisons

Dans les marges et hypertextes

Des chansons, des images en vrac, des bibliothèques, des dictionnaires

Des encyclopédies en fac de Belles Lettres

Langues ‘O’ et morte, je cherchais la signification de l’action

Des paroles, le mot, le verbe

Suspendue sur ma langue au bout de la queue-leu-leu

Des lieux interdit des zones du non-dit quand le langage corporel trahissait celui du corps

En mouvement, dans l’agonie, de l’attente, en quête d’une nouvelle vie

Amoureuse, une nouvelle aventure dans le champ des lits non-conjugaux

Mais, étrangement, c’était toujours un ‘no, no’ non merci, je n’ai rien entendu

Donc je roulais, roulais, roulais ; on me prenait pour un fou

Furieux de dieu c’est quoi encore, Je roule toujours, tous les jours

En quête, en corps, et âme, encore

Tête dans le guidon, tête en l’aire

Des chansons, je fredonne dans l’air

Je respire, en Om, et résonances,

Sympathiques, des accordes avec moi-même

Des discours, tout en restant zen, humble, en tant qu’honnête homme

Je poursuis ma route, qui devient, à son tour, ma chute, mon rebond

Je pédale à la rencontre des histoires, contre le temps, le vent en poupe

Quand ces histoires me portent plus loin sur ma route, sur mon chemin

Aux lendemains nouveaux, des horizons qui se lèvent

Comme des drapeaux, des draps des lits nouveaux

Du grand fleuve de la vie dans lequel se baigne ma peau

Ma tête, mes bras, même si des idées en échappent

L’enclos de mes dents, je les souffle en histoires prêt à partir,

Courir dans le vent comme un cycliste

Pédalant comme un fou, un fou furieux messieurs, mesdames, un fou furieux de vous

Tous – tous ceux que j’ai connus !







Ghazzal

Du l’atelier des histoires d’Olivier Campos le mercredi 23 mars 2016 au 33 Tours de l’université de Cergy Pontoise – où je travail

Une rencontre fortuite ! au bon gré du hasard des circonstances!



P2040293P2040292

Mon verre était plein

De l’amour entre des être-humains d’ici

A faire craquer le temps

De l’amour entre des êtres humains d’ici

Passé entre amis

De l’amour entre des êtres humains d’ici

A boire jusqu’au lit

De l’amour entre des êtres humains d’ici





P2040291







la bande

des copains

des incroyables comestibles

ont planté des graines

venues d’ailleurs

P2040278









des bombes à Bruxelles

que faire

sauf luter

avec

soi-même

pour ne pas baisser les bras

boucher les oreilles

et continuer à ramer

contre la vie en face

Sans étiquette
ni nom
ni appartenance politique
libre
comme l'aire que je chante dans ma tête
en roulant sur mes deux roues de fête en fête
je m'observe, je me scrute
en regardant des images qui défilent sur la route
sans étiquette
ni envies
pour éviter des chutes
aller plus loin
je n'alimente pas les concepts des vieux lendemains
car je change
de cap
de manteau
de passeport quand je passe
inaperçu dans la masse
du monde
je slalom freestyle
en apprenant d'autres techniques,
apprenant des autres
je ne cesse pas d'apprendre
de mes hôtes
dans mon âme
je reste libre
aussi libre
que demain
quand je changerai
changerai encore
fluide je suis
incolore
je passe
inaperçu
un excentrique, un fou
furieux de Dieu
sans doute
je slalome, je freestyle je continue ma route, mon chemin
libre
comme l'aire
je chanterai demain
à tue tête
en roulant
grand V
de fête en fête
car le V c'est le visage, la vie, le visa du bonheur, la vitesse en repli
quand je me cache dans la masse
comme ulysse
se nommait Personne
pour aveugler le cyclops
passer inaperçu
comme un mouton dans le mouvement des masses
sans étiquette
freestyle
je m’efface
dans mon coin
je m'observe, je me scrute
en regardant des autres
qui empruntent d'autres routes
vers des aventures nouvelles
toujours aussi juteuse
toujours aussi belles
que des voyages, des rencontres
des belles
journées
des belles dames
sans merci
je roule en roue libre
c'est l'aire qui me propulse, mon oxygène
je carbure
je suis comme Personne
l'homme de mille tours
dans sa tête
je roule freestyle
seul
avec l'équipage de mes amis
de fête en fête
vers des aventures nouvelles
toujours aussi charmantes
toujours aussi belles
ces dames sans merci
oh c'est la V, grand V
quel paradis!

29/3/16

Une carte d’archétypes
Suis-je mort
De peur
De m’exprimer, rimer mes mos
En verres

En vers
Une société
En pleurs

Suis-je mort
Sous ce masque
De la terre
Cuite en enfer

Comme un biscuit, deux fois
Mort
Ici-bas

Suis-je mort
De froid
Devant l’indifférence générale

En vers
Une souffrance plus loin
Que les frontières qui se ferment
Sur des peuples qui meurent

De froid et de la faim
De la famine, de la sècheresse
Sans lendemains

Suis-je mort
Si rien ne sort
De ma bouche cousue

Par la peur de mon sort
De suivre mon chemin
Qui me dessine
Avec mes propres mains

Je me suis fait mon masque
De mort
Ici-bas
En argile

Plastique,
Car ma peau est élastique
Des rides se creusent
Des idées

Ressortent par ma bouche
Bée
Je suis scotché

Sur place
Mort de peur
Fugace
Comme l’heure

Où les pendules s’arrêtent
Pour moi
Une dernière fois

Mes rideaux se ferment
Sur une société de spectacle
Sans fenêtres
Dans mon habitacle

Où j’habite
En poète
En fuite

A la recherche
Du temps
Inaperçu
Ecoutant la musique de la douceur en nous

Tous
Des vibrations
Inondent

La vie terrestre dans ce monde
Dans l’espace perdu
Dans le cosmos dans un trou
Noir

Bleu pâle sa couleur
Un point qui scintille
De la vie

Qui grouille, évolue
Dans une évolution constante
A travers des années-lumière
Sur terre

Suis-je mort
Sans mot à dire
Vais-je revenir

En papillon ou en herbe
En mouche ou en marbre
A sculpté, ciselé
Par d’autres mains que les miennes

D’autres plasticiennes
D’autres poètes comme Milton
Homère
Aveugle tous les deux
Ont déjà connu la mort
Dans l’âme
Des Chemins

De la Liberté
De s’exprimer
Renaître avec le ressort
De l’art qui s’endort quand on est mort

De peur
De froid
Ici-bas

Sur les rails, entre gares
Entre stations
En attendant
Godot

Qui revient avec des actions dans ses mains
Des obligations, des bonds de trésor
Dans un monde en plein-essor

Une bourse en or
Une crise qui dévore
Le marteau de Thor


Des pyramides, des tombes des pharaons
Sur la rive de la mort
Du papyrus et feuilles d’or

Pour guider celui qui avait trouvé sa mort
A revenir
Vers des étoiles
Des chemins de lumière

Eclaire
La route
Illumine des chutes

Libres
Dans l’espace
D’une seconde vie
Sur la place

Publique
De la politique
Dans l’amphithéâtre

Jouant d’autres rôles
Où le chorégraphe
Est l’acteur
Qui s’efface

Dans la foulé du foule
Se perdre
Comme une mule
Qui transporte des fagots de bois

En forme de croix
Ulysse passait inaperçu
Comme Personne, prit pour un fou

Furieux qui crié tout fort
Son œil aveuglé
A deux doigts de la mort
Sur son ilot, perdu

Avec sa cave des trésors en or jamais vus
Car ne demande jamais
Pour qui sonne le glas

Il sonne pour tout le monde ici-bas
Car personne n’est une île, isolée
On est tissé dans le texte de la vie
La fabrique de l’étoffe

Des étoiles
Des atomes de lumière
Qui s’accroche

A la vie
Scintille
Brille sur des ondes qui inondent
Ce monde perdu

Dans l’espace
Ce paradis terrestre
Funeste

Si on suit des mauvais choix
Qui paralyse de la peur
Incite à ne rien faire
Sauf écouter le mal s’installer dans l’ère

Des chansons qu’on chante quand on remonte à la surface de la terre
Ce paradis en vie rempli des routes et des chemins qu’on a choisi
De suivre

Sur la rive
De la mort
Echapper l’enfer
Des bruleurs du désir, de ne rien faire

D’autre que regarder
Observer silencieusement
Des herbes folles qui montent

Des graines dans le vent,
Des semences de la belle saison dans les champs
Magnétiques,
Inondés par des ondes de l’amour qui vibrent

Sur des cordes sympathiques
Des résonances résonnent
A condition qu’on ne demande jamais pour qui le glas sonne

Suit son chemin
Sur des ailes philosophiques
Mythiques

Comme Pegasus
Des îles
Grecques
Nous attendent

Des cartes cartographiées par des poètes d’un autre monde
Disparu sous des couches
Des civilisations en touches

En marge de notre ère
Où la décadence des chutes chante dans des aires, des refrains
La musique de la douceur
De l’amour, tout plein

Comme mon œil qui regarde
La création
De l’évolution de ce monde

La renaissance, de la jeunesse
La vigueur de l’ampleur de la vie
Qui évolue incessamment
Suis-je mort ? Non, car dans l’expression je m’épanoui

M’envole sur des ailes imaginaires
Sur des tapis magiques, je change d’air
Ecoutant d’autres récits

Décryptant d’autres métaphores
Je les capte
Redonne une nouvelle vie

Aux mythes anciens
Aux rites païens
Aux hiéroglyphes des pyramides
Et runes et ruines archéologiques

Des cartes de l’âme humaine
Tracés
Par Milton


Homère, Virgil, Dante
Shakespeare et bien d’autres
Vivants parmi des belles lettres des bibliothèques
Publiques, en fête, en lecture à haute voix

J’écoute
Attentivement
Tâtonnant
Ma propre voie

Vers des étoiles
Une échappatoire de sortie
Car, c’est dans l’art, que je vis

Que je suis mon destin, mon sort
Dans l’action du mouvement je trouve mon ressort
Eh bien donc, non, décidément, je n’ai pas encore trouvé la mort
Une deuxième fois

Comme un abiku
Comme diraient des nigérians
Dans une autre mythologie, d’antan

L’art, c’est mon fioul, mon essence, le moteur qui me propulse
Vers d’autres formes de vie
Sur cette petite planète bleu pâle, en plein vie
Vitesse grande Vie Majuscule
Première lettre de la page
Du premier chapitre
En marge

D’une société de consommation
Où des valeurs me consomment
Si je les accepte, j’abandon, je meurs
Encore une fois

De plus, pour rebondir ailleurs
Avec d’autres poèmes
D’autres mythes dans mes verres

Qui sortent de l’enclos de ma bouche
Je suis bien vivant, mon masque de mort est comme une cruche
Un réservoir
Ou d’autres poètes viennent s’abreuvoir

Sous le grand arbre de la vie
Yggdrasil
L’œil de Mimir me regarde (Horus en marge)

Dans le reflet, bien hagard
Disparu
Dans la masse du mouvement, perdu (de la pensée, de la mémoire)
De vue (l‘aigle)

Sous le dos des moutons qui passent
Vers mon destin j’avance
Tant que je m’efface

Néanmoins
Pour continuer de vivre, de vibrer
Je trace

Je cartographie des chemins
De l’existence
Humain
A travers des siècles

Je glisse des virgules, des apostrophes
Des points d’exclamation
Dans mes strophes

J’indique mon chemin
Qui m’réinvente
D’ici demain

Comme Loki
Le chanceux
Qui fabriqué ses propres pistes
En rebondissant, la mort, je la résiste

Car la résistance c’est les résonances des mots
La musicalité du langage qui vaut
La peine d’être exprimé en prose et en verres

Pour indiquer des chemins à d’autres créateurs des verres,
Mythes qui inventent
Des voyageurs solitaires qui les empruntent !


31/01/2016




















































































































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Renise Charles · il y a
Ah ouais... quand même !
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Chris Borok · il y a
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