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Coup de gueule…

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Nonour

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Coup de gueule...
Cela me tient à cœur. Depuis, longtemps, ce que je m’obstine à refouler, veut être dit, exprimé. On dit qu’écrire soulage assez : c’est le privilège, l’art pour certains de se parler et de parler aux autres...
C’est peut être les niveaux de vie non similaires qui font les différences. Comme disait l’ex président algérien Boudiaf, « les autres nations nous dépassent par la science et la connaissance ». Le manque de moyens chez les uns, cela les rend hargneux, frustres, désespérés et désespérants alors que l’abondance chez les autres, en fait des êtres tolérants et agréables même s’il faut s’en garder de généraliser car les peuples d’Europe aussi en leurs intolérants racistes ou leurs bêtes et méchants...
Je n’en veux pas aux miens mais je souffre tant de leurs fatigues, leurs indifférences, leurs non considération, leurs incivismes perçus tels de terribles agressions. « Un peu de tendresse dans ce monde de brutes » clamera sûrement l’éternel inadapté ; « un peu de créativité » demandera l’autochtone fatigué de routine en ce pays saturé de soleil et « un peu d’amour » crieront en chœur certainement tous ces jeunes qui ne font que raser les rues fuyant les désœuvrés en quête de querelles.
Si la minorité gouvernante au Nord, peut agir à détruire pour ses intérêts ; les peuples en cette région du monde ont le savoir-vivre, le respect d’autrui et la considération pour tous. Je ne pense pas que les européens le plus souvent bien dans leurs peaux, dénigrent les autres ou se mêlent de leurs vies. Alors qu’en ces contrées, les gens se solidarisent, se rencontrent appelant à multiplier les communications, créant et prenant des initiatives, les gens du Sud, privés de leurs ailes sont cantonnés dans des statu quo...
A mon âge adolescent, j’avais pu réussir à m’exiler, et découvrir d’autres modes de vie de liberté et de tolérance. Je ne vous mentirai certainement pas si je vous dis qu’en cette ville de Lausanne j’avais eu beaucoup de vie et de joie. L’inadaptation, la maladie, l’éloignement des miens m’avaient fait revenir un jour, là où je peine tant à être bien dans ma peau.
Si aujourd’hui j’ai pris de l’âge, subsiste toujours l’envie de partir de nouveau, insatiable d’amour, vers cet occident le plus souvent injuste avec le reste du monde mais dont les peuples instruits offrent tant de bonheur à ceux qu’ils acceptent ou qui réussissent à s’y faire une place...
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